Double Face [Terminé]

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Double Face [Terminé]


MessageSujet: Double Face [Terminé]

Dresdell Oakley



Double Face [Terminé] KLfrOxt

Identité



Age: 488 ans
Surnom: Duracell, Dell, Dres
Groupe:  Maîtres
Pays de naissance: Canada / Colombie Britannique
Orientation sexuelle:  Je suis dominant de nature, que je prenne ou que je sois pris, la question m'importe peu, la domination est un jeu beaucoup trop dangereux pour que je le laisse qui que ce soit d'autre que moi y jouer.
Métier: Dirigeant des Hôtels Velvet, gamme d'hôtels cinq étoiles
Race : Requin des affaires
Signes Particuliers: Je semble jeune pour le poste que j'occupe, comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences, plus encore lorsqu'il s'agit de moi. Sinon, je suis souvent vu en compagnie d'Elizabeth, ma chatte avec laquelle je voyage régulièrement. Bien dressée, elle m'accompagne partout où cela reste professionnel de l'avoir.

Derrière l'écran



Comment as-tu découvert le forum ?  Je suis un TC
Es-tu un DC ? De qui ?  Lazarus Walker
Age:  Je me sens si vieille aujourd'hui.
Votre avatar provient de : Persona 5 - Joker
As-tu lu le règlement ? Si oui, écris-en-nous la preuve ici : Oui, oui
Commentaire(s): -Il semblerai que j'y sois bien si je fais un TC



Apparence


Un pas ferme et décidé, comme la poignée de main qu’il échange avec vous. Vous peinez à croire qu’il s’agit du Dresdell Oakley qui par définition possède la chaîne d’hôtels Velvet. Ce vampire connu comme vindicatif et imbu de lui-même  a le plus doux et confiant des sourires, un regard pétillant de bonne humeur et ce chat sur son épaule…? Il est accueillant, un hôte parfait. De parfaites lunettes sur le bout d’un nez parfait, des yeux bruns étrangement mais parfaitement dorés. Il y a quelque chose de naturellement sensuel chez lui, dans sa démarche, dans sa tenue de fine couture et toujours à la pointe de élégance. Beau mais dans la norme, il possède pourtant quelque chose de séduisant et d’attirant chez lui, un charisme porté par sa démarche et sa voix. Il a l’air de ses vingt-et-un ans, soit d’un gamin, et il pourrait vous en convaincre si ce n’était pas de sa verve et de la déférence de ceux qui l’entourent. Ça et ce petit quelque chose sans âge et de noble chez lui. Il vous guide, sa voix grave est chaude, possède ce léger accent Anglais qui vendrait des origines du Royaume-Uni qui peuvent être vite démenties, il a simplement passé beaucoup trop de temps sur place. Transpirer la confiance, impeccablement l’imposer et la faire ressentir aux autres est un de ses dons, ça et son ton souvent revêche lorsqu’il aborde le sujet de l’esclavage.  Ses cheveux couleur jais bouclent légèrement, et il a toujours le moyen de vous regarder de haut malgré son mètre soixante-seize. L’ovale de son visage trahit sa jeunesse lors de sa transformation et lui donne des airs parfois innocents, il pourrait être le parfait outil du mal, avec ses airs d’anges et sais se servir de ses attributs.

Plus tard, la même semaine, vous vous arrêtez. Était-ce Dresdell Oakley que vous avez croisé? Impossible. Le jeune hipster qui traversait la rue avec son jean moulant et déchiré, sa veste trop grande et une tuque de laine ne donne pas le même ressenti, n’impose pas le même respect. Plus tard, s’il vous attire dans un coin sombre, vous découvrirez avec volupté qu’il s’agissait bel et bien du vieux vampire se les jouant incognito pour sortir en bar. Indélicat, brusque, incarnation de la luxure dans le secret de sa chambre, il passe plus pour un incube que quoi que ce soit d’autre. Un corps menu et tout juste assez musclé, adepte de caresses, et de sports exigeants. Sa peau est tatouée de grains de beauté et sa pilosité est aussi rare que jolie sur son corps d’éphèbe.



Personnalité



J’aime la couleur du ciel maquillé d’étoiles tout juste avant que le soleil ne se lève.

J’aime aussi être respecté et adulé, je n’en ai cure et peut-être que c’est pour ça que je n’arrive pas à être parfaitement bon. C’est dur de changer quelqu’un de si fondamentalement indifférent à la condition des autres et d’arrogant en un prince charmant de bonté et en un bienfaiteur. J’ai toujours été utilitariste dans mes relations avant Alfonse et je le suis resté malgré moi, considérant que rien ne dure pour toujours, que ce soit l'amitié ou l’amour. J’ai des troubles d’attachement, je me sens remplaçable, à toujour devoir donner mon meilleur pour que ce ne soit pas le cas et c’est une faiblesse que je ne désire pas partager. J’ai peur de l’engagement pour ça et ça me rend volage. J’ai un goût pour la débauche et les drogues, tant que ça n’empiète pas sur mon travail et mon entreprise. Je ne suis fidèle à personne d’autre que moi-même et à quelques rares amis. Si avant je m’accrochais à une cause, je l’ai aujourd’hui trahie et je ne sais plus sur quel pied danser pour que ma vie fonctionne, pour que tout fonctionne et soit dans l’ordre confortable qui me sert d’attache. Aussi bien dire que je n’ai plus la confiance si facile. Mes principes les plus fondamentaux ont été anéantis par la douceur de quelqu’un et je suis perdu à essayer d’être celui que j’étais et celui que je suis devenu.

Le danger a pourtant quelque chose d’excitant.

Je suis un hôte hors pairs et je suis intelligent. J’ai de la verve, du charisme et même si je suis un introverti, je suis drôle, sympathique, charmant et aimable quand ça me tente. Je n’en reste pas moins un homme confiant malgré ma timidité marquée. Je parle peu de moi et je m’ouvre difficilement aux autres. Je connais tout le monde, mais il est dur d’en dire de même pour eux. Je sais accueillir, charmer de quelques mots, quoi que jamais un de trop.  Probablement le résultat de traumatismes et de mon éducation, la démonstration et moi faisons deux. J’exècre cette faiblesse dont certains font preuve en étalant leurs sentiments. Moi je les réserve à ma chambre et la salle de cinéma dans mon appartement où je fais jouer des films pouvant parfois m’arracher quelques larmes. J’ai une intimité et je la garde précieusement, ne la partageant pas même avec mes esclaves avec lesquels je suis aussi sévère qu’intransigeant. J’ai peur de perdre cette image odieuse de moi-même, elle me fournit tous les outils pour rester donateur et support financier pour l’EHVH.

J’aime séduire et flirter, j’aime le chemin sinueux qui amène à mon lit et à la débauche, à l’excès malgré ma réserve. En secret, je suis un homme d’excès, je l’ai été depuis mes seize ans et le peu de temps où je ne l’ai pas été, j’étais séquestré. J’ai un excès d’affection à donner et je suis tombé amoureux des chats en me disant qu’ils ne me trahiront jamais, vie courte, affectueux lorsqu’ils en ont envie, j’en ai un que je trimbale partout et ce n’est qu’avec cette petite bête que je me montre publiquement tendre et affectueux. Un chat ne comprend pas la bienséance, n’a pas à comprendre non plus.




Histoire



Le 20 juillet 1871, la colonie de la Colombie Britannique devenait une province du Canada dont on nous parlerait en grand.  Le 13 novembre de la même année, John Foster McCreight devenait notre premier ministre et à peu près vers le 17 novembre, je naissais dans le quartier industriel de Strathcona. Une naissance de plus, pas annoncée dans un journal où on comptait les mots, où colour devenait color parce que c’était plus économique en imprimerie. Je suis le fils d’une ouvrière que je n’ai jamais connue. J’ai immédiatement été mis en adoption à la naissance et c’est celui que je connaitrais comme mon seul et unique père qui m’a pris chez lui avec son épouse qui plus tard, me raconterait plutôt timidement cette histoire avant de me confirmer que je n’étais pas moins son fils.

Eugenes et Roberta Oakley m’ont sincèrement aimé pendant quelques temps du moins. Je me rappelle d’une éducation stricte où la démonstration était inexistante et les quelques rares excès de tendresse aussi précieux que réprimandés. Mon enfance a malgré tout été des plus normales, remplie d’une éducation sévère, des cours d’étiquette qui l’étaient tout autant et de jouets pour me féliciter de ma réussite. J’avais huit ans quand ma sœur Catherina est née et que tout a changé, elle est devenue le centre de leur monde et mon seul moyen d’avoir de l’attention, c’était de devenir trouble-fête. Je détestais cette mignonne petit bête rampante, du moins j’essayais. J’ai essayé vraiment fort d’être l’enfant idéal, mais les rares marques d’affection auxquelles j’avais droit avant se sont dissipées jusqu’à en disparaître, désormais tout réservées à elle. Que je fasse bien ou mal, on me punissait, pour avoir été trop bruyant lorsque je présentais me résultats, lorsque je jouais, lorsque je respirais.

Avant d’avoir l’âge de comprendre, j’étais expédié à Eton en Angleterre. J’ai expérimenté le mal de mer, seul que j’étais en route vers ce pays différent. J’y ai passé mes onze à mes dix-huit ans comme meilleur élève malgré mon accent. Je me suis fait une clique d’étudiants problématiques, tous plus nobles les uns que les autres et j’y prenais tant des cours de jours que de soir. Mon adolescence a été beaucoup plus mouvementée et agréable que mon enfance maintenant que j’avais enfin des amis et un monde, aussi puérils soit-il, auquel m’accrocher. J’ai connu la débauche, les drogues et l’alcool dès mes seize ans lorsque je sortais avec eux. Nous naviguions en eaux troubles, mais je n’abusais pas trop, peureux que j’étais de voir mes notes et ma place descendre au sein de l’académie.

J’avais dix-huit ans et j’approchais de ma graduation quand Adam Doyle, le prof de science de soir avec qui j’avais eu une aventure, a décidé que je ne retournerais pas au Canada. Je me suis retrouvé séquestré dans un appartement duquel je ne savais pas sortir et c’est avec cette cohabitation forcée que j’ai découvert l’univers qui inspirerait Bram Stoker en 1897. Adam m’ordonnait et j’exécutais, si simplement, comme si ma volonté m’échappait, je me pliais à ses demandes et ses désirs, je m’offrais volontiers à sa débauche et son affection démesurée. Comme par magie, je devenais démonstratif dès qu’il me demandait de l’être, je le couvais d’une tendresse que je ne ressentais pas pour lui. Il était un vampire, moi j’étais un jeune adulte qui découvrait les morsures et son appétit de mon sang. Il me buvait jusqu’à ce que je sois essoufflé et sans énergie pour chercher un moyen de le fuir et juste pour s’assurer que j’aille bien, il me faisait boire son sang à lui, un bien étrange énergisant.

J’ignore si ma famille m’a cherché.

Ça a duré trois ans, trois ans de son idylle dans un appartement contigüe sur un matelas à même le sol. J’ai presque cru que nous étions amoureux, presque : J’étais trop désabusé pour croire que l’amour que je lui donnais venait de moi. Je me dégoûtais à l’aimer aussi ouvertement, à le toucher, à l’accueillir comme un chien attendait son maître. J’avais vingt-et-un an quand je me suis réveillé transformé. C’était qu’une erreur de sa part, il a juste trop bu avant de me donner à boire et hop, sans souffrance ni peine, je me suis réveillé comme lui. Je me rappelle les panneaux devant la fenêtre et de l’épaisseur des rideaux qui empêchaient la lumière de filtrer. J’étais seul au monde avec ma soif à mon éveil, lui donnait cours.  Adam est devenu mon mentor et il m’a inculqué la futilité de l’espèce humaine et la perfection de notre genre. Il m’a fait me sentir, me savoir supérieur à la moyenne, j’étais déjà la crème de la crème du genre humain, une fois transformé, j’avais le plus bel avenir devant moi. Professeur de sciences à temps perdu et psychopathe obsédé par mon éducation le reste du temps, il a profité de ma transformation et de ma dépendance de lui. Épuisé psychologiquement par des années de séquestration, par l’anormalité devenue naturelle pour moi, j’ai tout gobé. Il m’aurait parlé de l’électricité au lieu du charbon et je l’aurais cru sur paroles.

L’émancipation.

Elle a été facile pour moi. Adam est devenu fou amoureux d’un autre étudiant et m’a mis à la porte de son appartement. Enfin remplacé mais abandonné par mon père, je me retrouvais là, bel arrogant nu pied sur le sol. Que fait un chasseur lorsqu’il n’a rien? Il chasse. J’ai décidé d’y aller différemment, j’ai été à la chasse de mon meilleur ami à Eton, Jakob Windsor. Sur le pas de sa porte, j’ai été chassé une première fois avant qu’il me reconnaisse et m’accueille à bras ouverts. Au beau milieu de la nuit, j’admire son courage fou, j’aurais pu vouloir le tuer et je n’étais pas loin, assoiffé que j’étais. Ce soir-là, je l’air charmé et je l’ai bu, l’invitant dans mon secret sans arrière-pensée.

J’ai fait semblant de l’aimer pour le combler et ainsi avoir une banque de sang suffisante, un esclave à ma volonté.  Dès qu’Adam s’est débarrassé de moi, j’ai décidé de voir le genre humain comme les vulgaires objets qu’ils étaient et de m’en servir le plus possible. J’ai toujours été utilitariste et là, ça s’est transposé à l’ensemble de mes relation interpersonnelles, ça m’évitait de ressentir à nouveau la déception, parce que dans le fond, le genre humain n’en valait pas la peine.

Jakob est mort de vieillesse et m’a tout laissé de sa vaste fortune. Je ne sais pas si j’ai été triste ou juste déçu par sa faiblesse. Nous avions évité ensemble les deux guerres mondiales et les crises économiques grâce à mes contacts dans un groupes suprémaciste vampire que j’avais réussi à intégrer au fil du temps. Ça et grâce à mes quelques collègues de classe d’Eton qui se sont vu transformés par un des bienfaiteurs de la cause. Nous partagions les mêmes points de vue et bien débarrassé que j’étais de mon ancien « esclave », nous nous procurions des humains grâce au trafic. C’était en attendant d’avoir assez de force pour renverser le gouvernement et ainsi prendre notre juste place au sein de la société, soit au-dessus du genre humain qui tout entier serait réduit à l’esclavage.

Je n’ai jamais été un larbin contrairement à d’autres, trop intelligent, trop un requin, toujours à gérer l’économie et les affaires de notre cercle d’une main de fer. C’est en 1970 que j’établissais en Angleterre ma chaîne d’hôtels haut de gamme. J’étais fier, terriblement fier de cet achèvement, de ce travail ardu avec plusieurs partenaires d’affaire. Mes hôtels sont devenus des lieux de rencontre pour nous, la vraie classe dominante de la société. Je gérais un peu comme un secrétaire l’ensemble des rencontres et des plans d’avenir. Je nous ai vu grandir, prendre de l’expansion et je suis devenu l’un des membres majeurs du groupe autant par mon apport financier que par ma volonté de me venger si simplement des humains qui remplacent, ignorent, blessent, oublient, qui sont simplement inférieurs par définition.

Ma première et seule guerre a été celle de notre cause en 2056. Nous avions décidé de commencer à Dornia et nous avions rejoint le cercle suprémaciste des États-Unis pour ce que nous appelions « les grandes festivités ». J’y ai réellement exploré mes pouvoirs là, le combat fut déchaîné et les bains de sang terribles. Cinq années d’explosions, de risque, d’une danse entre cette fausse vie que j’avais et la mort que j’avais aussi déjà vécue. Ma chaîne d’hôtels en expansion fut réduite à néant, mais je la reconstruirais, coute que coute, comme je me battrais pour que nous, ensemble, soyons à cet endroit que nous méritions d’avoir après des milliers d’années à se cacher.

Les efforts de chacun d’entre nous ont porté fruit.

Il fallut plus d’une vingtaine d’année pour que la nouvelle société se stabilise et que je reconstruise ma seule fierté. Les hôtels Velvet, se dressaient sur une ville de laquelle j’ai participé à la reconstruction et dans laquelle j’avais décidé d’élire domicile, en soit Dornia. On y trouvait et on y trouve encore le charme moderne de chambres confortables et l’efficacité de salles de réunions à la technologie avancée. Un service cinq étoiles puisque le sang y est toujours frais et qu’aucun esclave ne peut s’y promener seul sans tag de permission.

J’ai toujours traité les humains comme des déchets, ne m’attendant pas à moins que la perfection de leur part, punissant tant sexuellement que physiquement ceux-ci pour leurs erreurs. C’était soit plaisant, soit très déplaisant et je m’en foutais un peu jusqu’à ce que j’achète Alfonse. Alfonse était un hybride berger allemand fidèle et protecteur. Si je l’ai d’abord traité comme tous les autres, sa fidélité et son affection m’ont tant et tellement usé que j’ai fini par l’aimer. Dévoué, comme pas deux, imparfait, drôle, affectueux. Lui ne me remplacerait jamais qu’il m’a promis un soir devant un film. Il m’a fait réaliser que j’avais enfin parlé de ma vie d’avant pour la première fois. Ensuite, il m’a rendu beaucoup de choses, dont ma capacité à savoir encore aimer, à me faire des véritables amis sans que ce soit purement utilitaire. Il a fait de mon appartement qui était un vulgaire endroit où dormir et baiser, un foyer. Avec lui, j’ai compris la signification de « chez moi ». Il est devenu mon meilleur ami, un frère de cœur et il m’a rendu meilleur. Nous avons vieilli ensemble, comme je ne l’avais pas fait avec Jakob malgré sa dévotion et j’ai enfin pleuré leur mort à tous les deux lorsque je me suis retrouvé seul.

J’ai changé.

Il m’a changé.

Je pense du moins. Même si j’ai gardé la même clique, les mêmes amis, le même rôle d’hôte, j’ai voulu faire quelque chose, n’importe quoi pour que la vie d’esclaves comme Alfonse soit plus douce. Plus douce que ce qu’il avait vécu et bravé au début avec moi. Le perdre alors qu’il n’avait que 85 ans a été un calvaire, mon incapacité à le transformer aussi. C’est là, sous couvert d’une autre identité, que j’ai fait ma première donation à l’EHVH. Égoïstement, je me suis mis à rêver de voir Alfonse se promener librement, s’amuser et rire. Une première donation en a enchaîné une autre, puis une autre, et encore une autre, je suis devenu l’un des principaux donateurs sans savoir.

J’ignore comment ils m’ont tracé. Mais ils ont fini par me contacter, ça avait été fastidieux, mais on m’a demandé d’être l’hôte de l’une de leur rencontre. On me demandait non-seulement de les accueillir, mais de prendre le couvert de l’hôtel pour cacher quelques libres que ce soit. J’ai accepté. J’avais pourtant trop d’amis haut placés pour jouer à ce genre de jeux et passer incognito, alors l’utilitariste que j’étais s’est arrangé, j’ai cherché des employés qui me détestaient pour mon traitement des humain et mon historique, ça a été relativement facile, ils avaient certainement été posés là pour ça. À leur insu même, je les ai mis sur le chemin de l’EHVH pour qu’ils fassent le travail à ma place d’accueillir des esclaves et de tenir les réunions. J’ai remis le masque d’avant, soit celui d’un des vampires les plus odieux pour la race humaine et comme un fantôme, je m’en suis tenu à des donations incognito.

Aujourd’hui, rien n’a changé, les humains me craignent, les vampires me respectent. Je ne tiens d’esclaves que pour conserver cette image que j’ai d’être intransigeant et élitiste.




Dernière édition par Dresdell Oakley le Ven 8 Fév 2019 - 0:59, édité 5 fois
Dresdell Oakley
Dirigeant des Hôtels Velvet



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Métier : Officielement Milicien, officieusement résistant
MessageSujet: Re: Double Face [Terminé]

Coucou toi Double Face [Terminé] 875491976
Naël Strand
Milicien Anti Libres



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Métier : Hybride de combat.
MessageSujet: Re: Double Face [Terminé]
Re bienvenue toi ! Double Face [Terminé] 1208725972
Xharianys
-



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MessageSujet: Re: Double Face [Terminé]
Coucou vous deux **!! <3

Juste aviser que la fiche est finito <3
Dresdell Oakley
Dirigeant des Hôtels Velvet



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MessageSujet: Re: Double Face [Terminé]

Fiche Validée !





Félicitations !




Vraiment désolé pour le retard, je me suis perdu ces derniers temps.
C'est en tout cas parfait pour moi, bienvenue donc à ce nouveau petit toi, et amuse toi bien avec la Résistance !

Avant de te lancer, tu dois :

- Faire tous les recensements obligatoires du forum en fonction de ton personnage dans cette catégorie (C'est important!)

- Remplir ton profil au maximum (ce qui se cache sous l'avatar)

Puis une fois cela fait, tu peux :

- Faire une demande d'esclaves Ici
- Pour les vampires, faire une demande de logement/lieu Ici
- Faire une demande de RP Ici
- Créer ton carnet de bord Ici
- Demander un titre original au dessus de ta tête - Ici
- Nous rejoindre sur le Discord du forum -> https://discord.gg/C4KxqhR !

Hâte de te voir jouer !


Whisper
Staff de Vampire World



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MessageSujet: Re: Double Face [Terminé]





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