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Forum de RP interdit aux moins de 18 ans - Personnage masculin obligatoire - Monde fantastique à domination vampire
 

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Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Sam 1 Déc 2018 - 13:25

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Ce n'était guère étonnant qu'il reste sur sa défensive, presque sur ses peurs, attendant certainement une correction. Même sa plainte, comme un supplice, reflétait cette crainte. Mais il semblait m'écouter, m'entendre, comprendre. Peu à peu, je le sentais se détendre, chasser ses derniers doutes, bien qu'il résistait encore dans un simple réflexe de survie. Tout son corps m'envoyaient des signaux entre détresse et espérance. Et puis son cœur s'est mis à battre plus fort. Son odeur a également changé tout comme ses signaux. Automatiquement, mon entre-jambes s'est mis à pulser contre le sien qui se réveillait. Mon pouce passait sur cette joue, mon regard fixait le sien alors qu'il semblait vouloir me caresser le visage et ses lèvres n'eurent pas besoin de mes ordres pour voler les miennes. J'ai répondu à ce baiser avec la même fougue, la même envie, le même désir. Heureusement que son cul était encore protégé par son boxer, sinon il y aurait eu grandes chances qu'il me reçoive à nouveau entre ses chaires. Mais la faim était bien plus abondante que le désir de son corps. Et son accord, aussi beau, aussi clairement prononcé m'a fait plonger la tête sur sa gorge, lapant longuement sa peau avant d'y planter mes crocs en douceur. M'abreuver en le serrant dans mes bras. Cette fois, je ne lui prendrais que ce qui m'est nécessaire. Je soignais cette plaie avec application, continuant mes longues caresses dans son dos. Je venais à poser mon front contre sa tempe, bienveillant.

- Ça va ? Ta tête ne tourne pas de trop ? Tu n'a pas encore mangé, tu devrais éviter de te lever tout de suite ...

Et je viendrais à le saisir, lissant ses jambes de mes mains pour les faire croiser derrière mes reins, je soulèverais son postérieur de ce bureau pour le porter jusque dans le salon non sans poser quelques bisous sur sa peau. Je viendrais alors l'allonger doucement dans ce canapé, m'installant contre lui et profitant encore de la présence de son corps en lui imposant de multiples caresses. Son boxer volera certainement par dessus le dossier. Je lui referais l'amour, longuement, férocement, profondément. Mettre mon odeur sur lui, l'imprégner comme il m'imprègne. Le voler, encore et encore. Chaque parcelle de son corps sera goûtée, mordue, lécher, possédée. Les râles et les cris se répondront. Puis nous finiront certainement repus, épuisés, comblés, mon corps sur le sien, l'oreille contre son cœur pour l'entendre tambouriner. Prendre le temps de l'écouter ralentir, s'apaiser. Poser un baiser à l'endroit où il se cache avant de me redresser et d'aller chercher le repas livré par mon frère qui pestera sur l'odeur violente qui empeste dès que je lui ouvre la porte. Et je lui sourirais en prenant les gamelles des mains avant de le laisser entrer.

Bien plus frigide que moi il ne lancera qu'un regard assassin sur l'être allongé dans mon canapé et acceptera certainement un verre de vodka en ma compagnie. Nous échangeront à nouveau dans notre langue natale mais il ne rira jamais, pas même à mes taquineries. Je lancerais quelques yeux au dessus de son épaule pour voir si Xhar dédaigne enfiler un bas avant de venir manger. Je réchaufferais sa pitance sous l'inspection inquisitrice de mon propre frère. Hors de question de gâcher son travail par une seconde cuisson trop intensive, il finit même par me pousser de la zone de la cuisine pour grogner ouvertement et s'en charger à ma place. Cela me permettait au moins de m'arranger un peu au niveau vestimentaire, complètement débraillé. Il viendrait certainement à poser quelques question à Xhar, sans être trop intrusif, du genre à connaître son âge, ou son parcourt éducatif, quel éducateur il a eu ou encore ce qu'il a appris au centre. Il proposera sans doute des cours, notamment de cuisine, afin que Xhar me force à manger autre chose que du sang puis, toujours aussi droit et froid qu'à son habitude, il nous laissera enfin tranquille. L'assiette bien garnie et fumante serait déposée sur l'îlot centrale de la cuisine pour que Xhar puisse manger en abondance et reprendre ainsi des forces. Je le regarderais manger en sirotant mon verre de Vodka.

- Tu veux sortir un peu ? Nous pourrions faire quelques courses, ne serait-ce que pour t'habiller un peu.

Proposais-je simplement. Il est vrai que Xhar n'avait pas grand chose à se mettre sur le dos. Il n'avait que son pantalon de la veille et je n'avais pas été cherché les maigres affaires qu'il disposait dans la boutique à présente fermée par les autorités. Il était essentiel qu'il puisse avoir sa propre garde-robe, personnelle et entièrement à lui. C'était un de mes rôle de pourvoir à ses besoins. Habituellement, je serais passé par un service de livraison, y compris pour du linge. Cependant, sortir un peu de cette maison ne nous ferait vraiment pas de mal.

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Esclave
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Esclave
MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Dim 2 Déc 2018 - 19:10


Ta mauvaise vue possède un avantage, celui de t'aider à te focaliser sur le visage de Val dont tu peux distinguer les contours vu sa proximité au lieu d'être embêté par la décoration de la pièce alentours. Et cette fois lorsqu'il rend le baiser tu fermes complètement les yeux, t'abandonnes dans son étreinte et ondules même les reins sous ses caresses légères, tes mains accrochées à ses épaules larges te donnant l'impression que son corps est bouillant contre toi alors que c'est probablement toi qui t'embrases à son contact. Lorsqu'il s'écarte finalement pour s'intéresser à ta gorge, sa présence et son corps contre toi, toute cette tension dans l'air t'ont mis tellement la tête à l'envers que ses coups de langue te font gémir, haleter dans le creux de son cou, te tirant de douces plaintes qui trouvent un écho immédiat dans ton cerveau. Et lorsqu'il mord, enfin, tu lâches un cri bref en penchant la tête vers l'arrière tandis que ton boxer se retrouve légèrement souillé de ce mini orgasme.
- Je... Ca va, tout est cool...

Tu réponds vaguement lorsqu'il t'interroge et te contentes de te laisser aller contre lui, noues comme il te l'ordonne en silence tes chevilles autour de ses hanches. Durant le trajet jusqu'au canapé tu ne quittes pas un instant ses lèvres, t'imprégnant de son odeur, faisant tout ton possible pour le marquer de la tienne quand bien même tu n'es pas un vampire. Tes phéromones sont en ébullition, tout ton corps lui hurlant une envie de lui, un besoin de lui appartenir une fois encore, une attente violente d'être possédé. Il reste habillé tandis que tu te retrouves nu mais ça n'a aucune importance pour toi et tu t'offres sans pudeur à ses caresses, ses exigences, ses découvertes de la bouche et des doigts. Ton corps frissonne, se tord et se tend à chaque sollicitation, chacun de tes halètements devient gémissement sonore, cliquetis furieux de plaisir. A un moment, il te semble même chanter brièvement mais tu es trop perdu dans la déferlante de ton orgasme et tu ne sais plus bien à quel moment. Tant pis. Puis lorsque, enfin, tes cris jaillissent de ta bouche et s'érigent vers le plafond, vers le ciel et la face du monde, alors tes "Oui !!! Aaaaaah ! Encore !!! Maître ! Maître ! Maîîître !!!" prennent une teinte de "mon amour" tandis que le hurlement de ton orgasme dans un "Vaaaaaaaal !!!" puissant résonne quant à lui comme un "je t'aime".

Tu restes immobile le temps de te calmer, une jambe étendue en dehors du canapé et l'autre remontée contre le dossier tandis que ta main trace du bout des doigts des cercles délicats sur le dos de Valeri. Les battements de ton cœur s'affaiblissent, il est même probable que tu t'endormes l'espace d'une micro sieste d'une dizaine de minutes. Tu n'entends pas la porte s'ouvrir, tu ne sens pas Val bouger ni cette nouvelle odeur inconnue entrer dans la pièce et bousculer vos odeurs respectives de leur imposante présence. Tu finis tout de même par te redresser, frotter tes yeux et tu cherches à tâtons ton boxer souillé. Tu grimaces et le laisses sur place, vas chercher un jean que tu enfiles directement sur toi et marches doucement vers ton Maître déjà dans la cuisine. L'odeur de nourriture envahit tes narines et ton ventre grogne, tu approches tout endormi le vampire et tends la main vers sa croupe pour la caresser... avant de te figer dans ton mouvement juste avant le contact, les yeux écarquillés sous la surprise. Merde, il est pas habillé pareil, c'est quoi ce délire ? Tes yeux passent de l'une à l'autre des formes que tu distingues, tu souffles par le nez très fort pour tenter de chasser l'odeur de bouffe en secouant vivement la tête et te recules pour t'éloigner de l'homme. Putain, il a un jumeau ou quoi ? Il pouvait pas te prévenir ??? Le con !

Dans ta précipitation pour t'éloigner ton flanc cogne contre l'angle de la table, ce qui te tire un amas de cliquetis contrariés. Tu laisses la main en suivre les contours pour finalement te diriger vers l'autre silhouette. Méfiant, tu approches et prends tout de même le temps de le renifler pour t'assurer que c'est bien Val mais oui, et il a encore la même tenue. Tu soupires et t'asseois près de lui, intrigué par le plat posé sur la table et plus encore par ce jumeau qui apparaît subitement dans ton existence. Génial. Pour le coup, Val va t'entendre ! Tu commences d'ailleurs à ouvrir la bouche à ce sujet lorsque l'autre vampire commence à t'interroger. Comme si c'était le moment alors que tu salives déjà abondamment à voir cette assiette juste sous ton nez que tu ne peux même pas avaler. Réfléchissant aux questions, tu te mets à gratter machinalement la table du bout du doigt jusqu'à y créer une petite faille que, naturellement, tu ne vois pas.
- J'ai eu 34 ans le 2 septembre. Je ne me rappelle pas du nom de l'éducateur que j'ai eu, mais je me souviens que c'était un petit blond assez efféminé avec la voix très aigüe et particulièrement désagréable. Il m'expliquait qu'un esclave qui a un beau sourire et un joli corps obtient ce qu'il veut dans la vie, et je l'ai cru. Jusqu'à mes 20 ans, en tout cas. Après, je me suis retrouvé au marché noir et j'ai rapidement appris que sourire ça sert à rien. Je suis resté assez souriant, mais c'est plus vraiment pareil. Avant je souriais et j'avais ce que je voulais, maintenant faut que je sorte ma queue de mon jean pour y arriver. C'est une évolution comme une autre.

Tu conclus ta phrase en haussant les épaules avec une certaine indifférence défaitiste. Résignée. Ta main vient se poser sur la cuisse de Val que tu devines plus que tu ne la vois, et tu poursuis en répondant tranquillement aux réponses qu'on te pose.
- J'ai appris les bases, lire, écrire, compter... Et j'ai eu aussi des cours particulier de danse, de chant, d'instruments divers. Je suis une bille en danse, je suis raide comme une baguette de bambou mais je me débrouillais bien à la harpe et au piano. Mon premier Maître me posait souvent sur une estrade le soir pour que je joue pendant que lui et ses invités mangeaient. J'en n'ai pas retouché depuis...

Ca te manque, maintenant que tu en parles. Le chant de la harpe s'accordait si bien avec ton propre chant, mais tout cela est révolu et loin derrière toi donc tu préfères ne plus y penser. La vie est trop courte pour s'attarder sur ce genre de chose et t'en rappeler ne ferait que raviver de mauvais souvenirs. Tu préfères te concentrer sur l'homme à côté de toi, et même sur ce plat qui te pousse à t'autodigérer tellement il te provoque.

De fait, dès qu'il fait mine de bouger pour s'en aller tu n'hésites pas deux secondes avant de te précipiter sur le plat, sous l'œil vigilant de ton Maître auquel tu ne prêtes absolument aucune attention. Pas plus d'ailleurs qu'à une éventuelle sauce qui coulerait sur ton torse et que tu recueilles machinalement du bout de l'index avant d'en sucer l'extrémité pour ne pas en perdre une goutte. Une fois le plat vidé, tu soupires de bien être et passes une main sur ton ventre avant de le tapoter.
- C'était putain de bon ! Il cuisine génialement votre jumeau, c'est son job ? D'ailleurs vous auriez pu me prévenir, j'ai faillit faire une connerie...

Tu hoches vivement la tête lorsqu'il te propose d'aller te promener et te lèves aussitôt. Tu lèves tes bras vers le haut pour étirer ton dos, détendre un peu tes muscles, puis tournes d'un côté et de l'autre pour faire craquer quelques vilaines vertèbres avant que ta main droite en redescendant ne vienne achever sa course sur ta nuque tandis que tu le regardes.
- Question fringues je suis pas difficile. Je suis habitué au cuir mais je porterai ce que vous voulez. Vous avez déjà votre idée ? Je vais me chercher ma veste et heu...
Sur le coup tes joues se parent d'un joli rouge fushia tandis que tu lui adresses un regard par en-dessous.
- Je pourrais avoir l'un des trucs pour mes dents, s'il vous plait ? Au moins pour le trajet, je vous ferai pas honte...
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Lun 3 Déc 2018 - 11:54

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Dire que j'arrivais à le faire jouir avec une simple morsure. Ses cris de plaisir me hantaient tout le long de la conversation que j'avais bien du mal à tenir avec mon frère. Mon nom qu'il a hurlé tournait en boucle dans mon cerveau et je me montrais relativement évasif, ma concentration totalement parasitée par l'ébat encore frais en mémoire. Et ensuite c'est son corps qui captait l'intégralité de mon regard. Mon frère ne fut pas tant que cela outré par la nudité brève de Xhar, il était bien trop occupé par la cuisine et même si il l'avait surpris, il se serait certainement contenter de pester comme un chat à qui l'on bloquerait la queue dans une porte. Je pus enfin lui tenir compagnie plus ouvertement quand le nouvel homme de la maison avait disparu de mon champ de vision pour aller enfiler ce fameux pantalon, seul rescapé de la descente de la milice. Il est fort possible que ce dernier "souvenir" disparaisse mystérieusement une fois que j'aurais remplit son côté de l'armoire de linge neuf. Si le proverbe "Marcher au radar" avait un représentant, son nom serait certainement celui de ma baleine. On pouvait aisément voir qu'il émergeait, tout autant que moi si ce n'est pire, d'une sorte de coma, tâtonnant un peu partout et même mon frère a du l'aider avec une main avenante sur les reins pour l'empêcher de venir renverser l'assiette avant qu'il n'arrive enfin à la déposer sur l’îlot central.

- Ton esclave a un soucis de vue ...

Avait-il simplement constaté en le regardant naviguer et se cogner contre les murs. Il faut dire qu'il a plus l'habitude que moi, à force d'observer des esclaves à longueur de journée. Il ne lui fallait pas longtemps pour déceler les soucis, les caractères ou encore les difficultés de certains. J'en ai froncé les sourcils.

- Hum ? Je m'en occuperais cette semaine.

Avais-je simplement répondu, soucieux de ne pas m'être aperçu moi-même plus tôt de ce problème. Certes, j'avais eu quelques doutes infimes par son insistance à s'approcher beaucoup plus près que la normal mais son dossier ne le mentionnait pas et je n'avais pas du tout les mêmes aptitudes que mon frère quand à déceler les éventuels soucis d'un esclave. Je ne les côtoyais pas, contrairement à lui et Xhar était le premier, sera certainement aussi le seul. Je venais à me fumer tranquillement ma cigarette, écoutant avec attention ce qu'il pouvait dire à mon frère et j'ai retenu une chose qui semblait avoir une grande importance à ses yeux : "Harpe". La dernière fois que j'en ai entendu un air, c'était au palais d'hiver de St Petersburg, il y a près de 250 ans maintenant. Si loin ... J'avais déjà en tête alors de lui en acheter une mais contrairement à ce maître évoqué que je jalouse au plus haut point sans avoir eu l'occasion de le connaître, ce ne sera pas pour l'exposer sur une estrade comme une sorte de marchandise ou d’œuvre d'Art mais pour son simple plaisir à lui. Elle aura de belles dorures, elle sera sculpté dans un bois précieux et il est fort à parié qu'elle aura une mention "Made In Russia" en ce qui concerne sa provenance. Il ne la verra dans le salon que dans la fin de la semaine, avec un nœud rouge dessus, près du sapin décoré que je ne mettrais en place qu'à ce moment là avec les décorations de noël et il n'aura le droit de la toucher qu'après le 25 décembre (On est sournois. Non ?). Et d'ici là, il ne pourra que la contempler, rêver de poser ses doigts dessus.

Mon frère nous quittait enfin et je voyais Xhar se jeter littéralement sur son assiette, n'en laissant plus rien, pas même une seule miette, pas même une seule trace de sauce et je me mis à sourire. Il n'avait pas rechigné quand à manger un plat de mon pays. Pourtant certains viennent à dire qu'ils sont trop copieux, trop gras et trop lourds. Cependant, j'avais un orque à nourrir et non un simple petit oiseau. Il lui fallait au moins bien cela pour remplir convenablement son estomac. Sa réflexion me fit hausser un sourcil d'étonnement.

- Jumeau ? Engel n'est pas mon jumeau, c'est mon petit frère mais j'avoue que l'on se ressemble beaucoup ... Enfin ... Pas autant que des jumeaux. Il est éducateur à Dornia, il a toujours cuisiné lui-même, aussi loin que je me souvienne. Un soldat qui sait cuisiner, coudre, faire le ménage, éduquer son esclave ... C'est un homme bon à marier si tu veux mon humble avis ...

Répondis-je dans un léger rire avant de le précéder, me levant et enfilant ma veste. Puis sa question, toute mignonne me décrocha un sourire large. J'approuvais d'un signe de tête et pointais le frigo de mon pouce.

- Je t'en ai mis un au frais ... Dépêche toi.

Lui indiquais-je, de bonne humeur en choppant mes clefs et me dirigeant déjà vers la porte du garage. Un simple clic sur le bouton et la Bentley bipait de son ouverture. Je viendrais à m'installer sur le siège conducteur et l'attendrais tranquillement avant de mettre le moteur en route. La porte du garage s'ouvrirait enfin, lentement.



Dernière édition par Valéri Haas le Mar 4 Déc 2018 - 13:18, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Lun 3 Déc 2018 - 18:05


Un jeune hybride brun, imberbe, vêtu d'un simple voile autour des hanches et d'un collier en or autour du cou tombant bas sur son torse, aux bras ornés de nageoires noires et un aileron rutilant entre les omoplates qui démangeait tellement les crocs des vampires. Paupières closes, lèvres entrouvertes, il émettait parfois un léger son, le chant typiquement reconnaissable des orques qui se mariait de temps à autres aux notes que ses doigts fins et délicats tiraient des cordes de la harpe ou des touches du piano. Voilà l'image que tu renvoyais, celle d'une créature naturellement redoutable devenue un simple caniche qu'on promène sur un coussin de velours. L'image que tu ne rendrais plus. Songeur, tu observes autant que le veut la distance le vampire aujourd'hui ton maître et te demandes brièvement si tu lui aurais plu à l'époque. Non, sans doute que non. Les esclaves de salon courent les rues, sans compter que c'est celui que tu es aujourd'hui qui, à l'entendre, lui a marqué les esprits. Alors tu es parfaitement en paix avec ça.

Il te reprend en t'assurant que l'homme n'était pas son jumeau maléfique, et tu t'empourpres de gêne sur le coup en te sentant terriblement ridicule. Tu essaies de t'excuser en frottant ta paume sur ta cuisse.
- Désolé. C'est qu'avec le flou je... Enfin, de loin j'ai cru. Et puis il y avait l'odeur de nourriture, j'ai pas sentit la différence et... Enfin bref.
Non décidément, tu n'es pas fait pour t'excuser et comme chaque fois tu as l'impression que plus tu essaies, et moins tu y arrives. Comme dit l'adage, tu pédales dans la semoule avec tellement d'énergie que tu vas probablement finir par toucher le fond du bocal. Si ce n'est déjà fait lorsque tu ne peux pas t'empêcher d'enchaîner à la suite par rapport à un possible mariage.
- Ah mais carrément ! C'est le genre de mec devant qui on a juste envie de baisser le froc. Il doit en avoir des demandes, non ? Perso ce serait moi, je te l'aurais coincé depuis un moment et... Ouais je vais fermer ma gueule en fait.

Fort heureusement pour toi, le sujet est vite passé et vient celui de la balade. Tu entends pour la première fois son rire, ou plutôt la deuxième mais à l'occasion précédente tu n'avais pas vraiment pu savourer. Alors que là, tu le regardes avec les yeux pétillant de malice et un petit sourire au coin des lèvres, plutôt fier de le lui avoir tiré. Mais ce sourire s'efface lorsque le sien apparaît, illuminant son visage et semblant changer du tout au tout l'homme devant toi. Complètement chaviré, tu te contentes de hocher la tête un peu n'importe comment pour toute réaction. Tu veux ouvrir la bouche pour répondre mais il est déjà partit, alors tu te dis que ce n'est pas plus mal car tu étais sur le point de sortir un truc vraiment nunuche qui t'aurait fait passer pour le dernier des imbéciles romantiques pathologiques pathétiques. Tu enfiles donc ta veste directement sur ton torse, puisque ton débardeur semble s'être volatilisé, la laissant ouverte sur ton ventre sculpté et plonges la tête dans le frigo à la recherche du machin à mâchouiller.

Trois bonnes minutes plus tard, après avoir examiné la porte d'entrée de très près pour comprendre comment elle se ferme et finir par laisser tomber, tu rejoins Val dans la voiture et t'installes le plus naturellement du monde à son côté, siège passager. Aussitôt assis, l'odeur qui t'imprègne te tire un soupir et tu fermes les yeux le temps d'inspirer bien fort et longuement.
- Oh putain... Ouais, c'est bien votre voiture ! Elle sent comme votre chambre, mais avec plus de cuir.
La porte du garage s'ouvre et la voiture s'élance dans la rue avec un vrombissement qui te fait grogner d'appréciation tandis que tu mâchouilles déjà le cercle épais entre tes crocs. Au bout de quelques minutes tu souris en coin, tournes la tête vers Val avec malice et le dévisages un moment en silence.
- Vous avez déjà fait l'amour dans votre voiture ? Ah oui quelle question, depuis le temps que vous devez conduire, vous avez dû en voir défiler des petits culs sur vos genoux.

Tu grimaces un peu, l'idée qu'il y en ait eu d'autres ne te plait vraiment pas. Tu n'as jamais été très possessif, ni jaloux, mais il faut dire aussi que tu n'as jamais vraiment eu l'opportunité de l'être. Pourtant il s'avère que là, tu sens un léger picotement dans ton nez, sur ta nuque, qui te hérisse les poils sous ton cuir à l'idée que quelqu'un puisse s'être installé dans cette voiture avant toi et profite de... Oh non. Oooh que non... Tes crocs s'entrechoquent, tes phéromones explosent à nouveau dans l'habitacle et, à l'image du prédateur que tu es, tu te tournes un peu vers lui et plonges la tête en direction de sa braguette. Qu'importe qu'il en ait eu avant, tu feras tout pour qu'il n'ait pas l'envie d'en avoir après. Tu ouvres la braguette d'une main et plonges simplement la langue à l'intérieur pour le lécher à travers le tissu du boxer, gémis à sentir son odeur mêlée à la tienne et lâches dans une supplique sourde, presque inaudible.
- Te passe pas de moi...
Avant de sortir son sexe de son carcan et l'avaler entièrement jusqu'à te retrouver le nez enfouit dans ses boucles brunes. Non... Te lasse pas de moi...
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mar 4 Déc 2018 - 18:47

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Xhar me confirmait ses problèmes de vue. Il fallait que j'arrange cela rapidement. il ne pouvait certainement pas rester ainsi. J'en venais à me demander comment il arrivait à s'en sortir sans cela. Sans doute avec une sorte de sonar, comme pour les baleines ou les dauphins. Fort possible. Cela me confirmait une autre chose : c'était un gagnant. Réussir à vaincre dans l'arène avec un tel handicap relevait presque de l'exploit. Certes, il ne viendrait plus à devoir défendre sa vie et son cul dans des combats mais si je voulais l’amener avec moi sur le terrain de chasse, sa mauvaise vue pourrait lui causer bien plus d'ennuis. Et lorsqu'il évoquait mon frère, j'aurais pu être un poil circonspect à son sujet mais ce n'est pas le cas. Je savais que cela ne risquait rien, surtout du côté de Engel.

- A vrai dire, il en a eu beaucoup mais il en a été malheureux ...

Il faut dire que mon frère n'a pas vraiment eu de chance en amour, moi non plus à vrai dire jusqu'à présent. Ça doit être dans nos gênes. J'ai bien moins à me plaindre à présent, je crois. Xhar me rejoint enfin dans la voiture et s’extasie sur l'odeur qu'elle peut avoir. Je n'y ai pas prêté attention à vrai dire, habitué depuis le temps. Il vient à me poser une question et je lui lance un regard en coin, surprenant certainement son tout premier sourire qu'il a envers moi. Je suppose qu'il mérite une réponse et je me fais extrêmement sérieux.

-C'est arrivé une fois ... Un jeune homme que je pensais sincère, avec qui je m'étais investi. Pas assez selon lui, bien trop selon moi. Je pense qu'il cherchait surtout à me manipuler, à faire de moi son petit chien et lorsqu'il a vu que ça ne fonctionnerait pas, il a tenté de me nuire ... Bref ... Très décevant ... y compris sexuellement ...

Autant être franc, je n'avais rien à lui cacher. Je n'éprouvais même d'ailleurs aucun remords quand à la fin, nette et précise, de cette relation qui allait de toute manière m'empoisonner sur le long terme. J'entendais Xhar ronchonner, faire ses cliquetis réguliers avec ses dents alors que je me concentre sur ma route. D'ailleurs son action fut si surprenante et si inattendu que j'ai bien faillit faire un écart. Je venais à baisser le regard sur cette tête qui venait sournoisement s'attaquer à mon entrejambe et je me suis garé sur le côté pour éviter l'accident. Mes doigts ont simplement glissé dans ses cheveux.

- As-tu l'impression d'avoir besoin de me montrer ta bite pour avoir droit à quelque chose avec moi ? Xhar ?

Demandais-je calmement en lui faisant relever la tête pour lui voler un baiser. Son inquiétude était autant la mienne. J'avais également cette crainte qu'il se lasse de ma personne, de mon caractère, qu'il vienne à faire comme l'autre dans des reproches ridicules. Je venais à lui caresser les joues et à fixer mon regard dans le sien.

- Jamais ... Jamais je ne me lasserais de toi, tant que tu ne seras pas lassé de moi.

Lui promettais-je tout aussi sérieusement avant de le laisser faire, reculant mon siège pour plus d'aisance autant pour lui que pour moi. Je lui grattouillais longuement la nuque, prenant plaisir à sentir ma verge se faire câliner par cette bouche, presque frustré de ne pas pouvoir le combler à mon tour par ce manque de temps mais je cherchais déjà un moyen de me venger, dans un avenir extrêmement proche. Bien plus tôt qu'il ne puisse l'imaginer. J'ai eu un peu de mal à me laisser aller, je ne tenais pas à ce qu'il pense encore qu'il avait impérativement besoin de faire cela pour avoir ce dont il avait pleinement le droit. Je ne pouvais pas non plus le vexer sous peine qu'il vienne à croire que je me lasse de lui, ce qui serait une très grave erreur. Je le laissais s'abreuver de ma semence et lui essuyait le coin de la bouche avec mon pouce avant de reprendre la route. Ma vengeance serait aussi sournoise que son acte mais il aura bien le temps de s'en rendre compte.

Le premier arrêt se ferait dans une boutique de cuir où je me tiendrais relativement sage, histoire de ne pas donner le moindre indice. une main dans la poche, réglant les achat de deux beaux pantalons, d'un autre blouson et certainement d'une paire de bottes (ou chaussures) neuves. Puis, comme il m'avait donné le feu vert pour quelques ensembles à mon propre goût, ce n'est sans surprises qu'il rentrera dans une boutique luxueuse de grande marque, costumes de rigueur, chemises en soie et le tout avec des chiffres à faire tourner quelques têtes. C'est à ce moment là, lors d'un de ses essayages, que je viendrais à le rejoindre dans la cabine pour le prendre sans ménagement, coincé dans ces quelques mètres carrés. Et une fois ma possession faite, je ressortirais avec une mine innocente en remettant ma cravate correctement avant de m'installer dans le fauteuil de velours réservé à la clientèle aisée, un verre de champagne à la main. un vendeur qui aura certainement vu la fameuse cabine bouger de manière inhabituelle et surpris d'entendre des sons quelques peu étranges viendra à rougir fortement en nous regardant bizarrement et je me contenterais de le foudroyer du regard avec un sourire de vainqueur sur la figure.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mar 4 Déc 2018 - 20:49


Un grognement contrarié s'échappe de ta gorge lorsqu'il redresse ta tête, mais tu le regardes pourtant autant que possible en caressant toujours du bout des doigts sa virilité. Tes joues se parent d'un léger rouge quand il te confirme t'avoir entendu mais tu n'en rajoutes pas et te contentes de rendre le baiser avant de retourner à ta tâche. Tu veux lui faire oublier ses autres conquêtes, ses coups d'un soir et ses amourettes, jusqu'à cet homme qui semble avoir tant voulu lui prendre sans lui donner en retour. Bien sûr que tu penses pouvoir le garder avec ton corps, ta bouche, tes doigts agiles. Bien sûr que tu penses devoir baisser ton pantalon et écarter les cuisses pour qu'il n'aie pas envie d'aller voir ailleurs. Mais que peux-tu contre ça ? Aujourd'hui ton corps, c'est la seule chose que tu sais offrir.

Bouche grande ouverte ta tête monte et descend, tes crocs éraflent la peau fine sans pour autant la marquer, suffisamment pour qu'il frissonne. Ta langue, plus longue que la moyenne, tourbillonne autant autour de son gland que sur la couronne ou même la base du sexe maintenant fièrement érigé. Elle caresse même la douce peau des bourses qu'elle parvient à toucher avant que tu ne te mettes à le sucer plus franchement en t'efforçant de ne pas trop saliver pour éviter de mettre des gouttes sur son pantalon. Bah oui, un peu de tenue quand même. Et puis tu espères lui tirer des soupirs, des gémissements, mais en levant brièvement le regard tu finis par comprendre qu'il est concentré sur quelque chose, accaparé et une partie de toi, l'angoisse, monte en flèche. Tu te débrouilles mal ? Il n'aime pas ? Oh merde, il est en train de comparer avec celles qu'il a déjà eues et il... Putain, mais qu'est-ce que tu peux faire ???

Tu es presque surpris quand sa semence remplit ta bouche et tu déglutis avant de tout avaler, prenant ensuite ton temps pour nettoyer la verge de tout résidus. Tu te redresses enfin, remballes son paquet et embrasses son pouce lorsqu'il le passe au coin de tes lèvres avant de te réinstaller en silence dans ton siège. Tu parais calme, immobile à regarder par la fenêtre et observer le paysage qui défile, mais tes bras croisés et tes doigts qui tapotent sur ton coude trahissent une certaine tension pendant que tes crocs qui grincent sur le jouet démontrent le tournoiement de tes méninges. Il faut que tu t'améliores. Que tu deviennes meilleur. Il faut absolument que tu apprennes d'autres trucs, peut-être exotiques ou même bizarres... Allez, réfléchis Xhar. Il a 400 ans donc il a forcément vu plein de trucs, alors il faut faire dans l'original, dans le nouveau ! Parmi tous tes clients, lesquels t'ont demandé les trucs les plus étranges ? Putain, tu en as eu tellement alors t'en souvenir... Plus rien ne te choquait au bout d'un moment, tu ne faisais même plus attention ! Déconnecté de ton corps pour éviter d'y repenser. Merde, fait chier !

Vous arrivez devant une boutique de cuir et malgré ta mauvaise humeur tu souris. Ca c'est ton domaine ! Tu sors avec enthousiasme après avoir laissé le machin-mâchouillage sur ton siège et colles ton nez à la vitrine pour voir ce qu'ils proposent à l'intérieur. Tu finis par entrer et déambules déjà dans les rayons pour observer attentivement ce qui se vend ici. Indubitablement, ce n'est pas le même niveau de cuir que tu as l'habitude de porter mais ton flair ne te trompe pas. Tu trouves rapidement ton bonheur, il faut dire que tu n'es pas difficile, et ton angoisse monte d'un cran malgré toi en voyant Valeri rester bien sage, mains dans les poches et à distance respectueuse. Alors ça va être ça ? On baise et une fois dehors on se cache ? Tu as l'habitude, bon nombre de tes "clients" prenaient une douche après avoir couché avec toi et donnaient un faux nom parce qu'ils n'aimaient pas ton odeur et ne voulaient pas qu'on sache qu'ils s'étaient fait prendre par toi. Et pourtant, venant de lui ça te serre le cœur et tu te morigènes tout bas en terminant de lasser tes chaussures neuves dans la cabine.
- Sérieux tu fais quoi là, Xhar... On dirait un hybride de salon qui crève d'amour pour les beaux yeux de son maître, tu es ridicule ! Ressaisis-toi putain ! Tu es un esclave, il est ton maître. C'est la seule relation qu'il y a à voir entre vous, et si tu ne veux pas qu'il te remplace par un petit jeune plus intrépide et mieux formé il va falloir que tu te bouges le cul en matière de sexe, mon grand !

Sur le trottoir devant la boutique suivante tu restes immobile, ébahit, la mâchoire touchant littéralement le sol en voyant le luxe de l'endroit. Un flot de jurons t'échappe, tu emboîtes le pas à ton maître et tu commences nez en l'air à errer entre les rayons sans trop bien savoir quoi regarder. Tu finis enfin par remarquer une chemise qui t'attire l'oeil malgré ta mauvaise vue. Elle semble brillante, tu approches et la sors du portique pour l'observer de plus près. Elle est blanche, presque classique sauf que le col Mao est en V et doit t'arriver à peu près au milieu des pectoraux. La taille est cintrée, elle irait parfaitement avec l'un de tes jeans en cuir et c'est tout en te disant ça que tu attrapes l'étiquette pour regarder le prix... et t'exclames aussitôt à l'attention de Valeri.  
- Ooooh putain de bordel de merde... Heu Maître, j'ai trouvé une chemise sympa mais il y a un souci avec le prix, ils ont décalé la virgule ou...

Tu cesses aussitôt de parler lorsque le vendeur passant près de toi t'offre un regard tellement chargé de mépris que tu as l'impression que tous les aristocrates et autres bourgeois de la planète viennent de te chier dessus et que ça les fait marrer, et tu te sens une fois de plus tellement minable que tu reposes la chemise dans son rayon pour t'en détourner rapidement, humilié. Mains dans les poches, tu vas dans une cabine et retires ta veste pour essayer ce que le vendeur t'amène, chaque fois en évitant bien de te toucher au cas où tu lui aurais filé la rage. Tu enfiles la première chemise sans la regarder, son prix te donnant la nausée : il t'aurait fallut tuer au moins un hybride pour que Jil puisse t'acheter un seul de ces fringues. Alors, tu décides que tu prendras le moins cher de tout ce que ce connard voudra te faire essayer, et tant pis si ça ne te plaît pas. Voilà tout.

Tu es en train de te pencher pour retirer un pantalon mince en une sorte de flanelle lorsque le rideau s'ouvre dans ton dos. Tu as juste le temps de te retourner avant de voir Valeri se jeter littéralement sur toi et tu lâches tout ton souffle quand ton dos percute le mur de la cabine. Rapidement ton maître est en toi, ton anneau l'accueille avec une facilité déconcertante tandis que tu lâches un gémissement de plaisir. Et puis tu te rappelles sa retenue dans la voiture, le désintérêt dont il a fait preuve depuis que vous avez commencé le shopping, le regard du vendeur et tout se mélange dans ta tête. Tu mords ta lèvre inférieure, et même si les coups de reins puissants te tirent de petits cris brefs, tu les atténues au maximum en te retenant à un tel point que ton corps tremble et se couvre de sueur. Lorsque l'orgasme explose au creux de tes reins tu caches le visage contre l'épaule de Val en mordant ta main si fort que tu manques t'arracher le doigt. Un esclave pour le satisfaire sexuellement, c'est tout. Bien, tu garderas donc ta place.

Tu reprends ton souffle lorsqu'il s'en va sans un mot, tu le regardes retourner s'asseoir comme si de rien n'était et ça t'accable un peu plus. Tes yeux se posent alors sur les vêtements éparpillés autour de toi et tu restes immobile quelques minutes en les observant, assis sur le petit siège se trouvant dans la cabine. Tu en saisis un au hasard, un que tu ne prendras pas, et t'en sers pour t'essuyer l'intérieur des cuisses.
"Le sexe est le seul moyen de le garder."
Cette information jaillit dans ton esprit aussi clairement que si c'était la volonté divine de tu ne sais trop qui et tu fronces les sourcils avant d'étirer lentement un sourire prédateur sur tes lèvres. C'est donc la nouvelle règle du jeu ? Parfait. Ca tombe bien, tu adores jouer.

Tu fouilles dans le tas de tissus et finis par opter pour un pantalon de cuir moulant trouvé dans la boutique précédente mettant bien en valeur ton "paquet" sur le devant et le galbe de tes fesses derrière ainsi que les muscles épais de tes cuisses ; aux pieds, tu portes une paire de chaussures fines légèrement montantes du style Converses, noires également ; pour toute chemise, tu choisis un tissu de soie blanc argenté échancré jusqu'au nombril que tu passes dans ton pantalon pour faire ressortir tes hanches ; tu gardes ta veste à la main, l'ayant négligemment jetée sur ton épaule. Une petite touche de mauvais garçon mêlée à l'élégance et le raffinement que même le vendeur rougissant et méprisant semble apprécier lorsque tu quittes la cabine au vu de la façon dont il salive en te regardant. Toi, tu n'as d'yeux que pour l'homme assis tranquillement dans son fauteuil, verre de champagne à la main que tu lui prends pour le porter à tes lèvres et tu bois à l'emplacement exact des siennes précédemment en plantant ton regard dans le sien tellement fort que tu voudrais le rendre aveugle à tout ce qui l'entoure sauf toi. Puis tu lui remets le verre dans la main en passant lentement ta longue langue sur ta lèvre du haut, puis de même sur celle du bas avant qu'elle ne pointe dans les coins l'un après l'autre.
- Pas trop mal. C'est pas ma boisson favorite. Alors verdict, Maître ? La chemise vous plaît ?
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mer 5 Déc 2018 - 2:21

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Je me demande bien à quoi il pouvait penser pour être aussi nerveux et encore une fois notre manque de communication affligeante creusait un fossé entre lui et moi. Je ne savais vraiment plus quoi faire pour lui prouver mes dires et dieu sait que je tenais mes promesses aussi fermement que mon frère. Principes de Russes diront même certains. Je pensais lui faire plaisir dans la boutique de cuir et même si il semblait savoir ce qu'il voulait, ne trainant guère dans ses choix, pas une seule fois il n'a cherché à comprendre pourquoi je tenais à lui offrir ces vêtements ni même à m'en remercier. Pire encore, je n'avais pas vraiment eu de démonstration d'un réel "bonheur" quand à enfiler des vêtements neufs. Tous mes efforts finalement étaient vains et inutiles. Dans la seconde boutique, même constat. Il remarque une chemise que j’estime également qu'elle lui irait à merveille mais semble totalement déboussolé par le prix. Je me suis contenté de hausser les épaules.

- C'est le prix classique pour ce type de chemise.

Lui avais-je répondu comme une sorte de normalité. Si il venait à faire la somme de tous mes smoking dans mon armoire, il en ferait certainement une crise cardiaque. Ma fortune n'était pas à même estimable en chiffre concret. J'avais faire des affaires à la fois financières et immobilières, parfois je m'étais quelque peu investit dans la rénovation du manoir familiale à Moscou qui m'a bien refroidit mais cela faisait quand même pas moins de 350 ans que je travaillais, non seulement politiquement mais également au sein de la milice. Je n'avais donc pas besoin de regarder à la dépense, ni même à la virgule ou aux chiffres. Cependant, je voyais bien que cette chemise lui plaisait et que ces chiffres là l'empêchaient de se faire simplement plaisir.

J'espérais également le combler en lui faisant ma petite visite surprise dans la cabine d'essayage, bien que court, je l'admets, bien qu'empresser, cela aussi je veux bien que l'on vienne me le reprocher. Cependant, mon action n'était qu'une simple réaction de frustration quand à ne pas pouvoir le combler correctement dans ma voiture mais il ne semble pas en avoir non plus conscience. Pour preuve, il ressort de cette cabine dans un accoutrement qui n'avait absolument rien à voir avec la noblesse de ce lieux. Il me refaisait encore le coup de se pavaner, ouvertement et de manière presque obscène, archi fier de lui qui plus est. Je le laisse me faire son numéro sans broncher, je me réserve pour ... dans peu de temps à vrai dire ... Douce colère qui couve et grandit ... Le vendeur qui bavait en regardant MA baleine recevrait mon regard inquisiteur.

-Vous vous moquez de moi ??? J'ai une tête à habiller une pute dans votre magasin ?

Sur ces mots, le vendeur est devenu blanc comme un linge cette fois-ci, à secouer la tête négativement, visiblement dans l'incompréhension (et c'est normal, il n'avait pas prévu que les vêtements fournis seraient totalement ignorés au profit de cette sorte de mise en scène grotesque), incapable de trouver de quoi me calmer hormis de vagues excuses dont il n'avait absolument pas à me fournir (car ce n'était pas à lui d'en fournir). Mon verre s'est brisé dans ma main et je me suis redressé, furieux. J'ignorais Xhar, volontairement.

Ce n'est que partie remise, ma petite baleine, ton tour va venir, ne t'inquiète pas ... Douce colère montante ...  

Le vendeur partait voir son patron afin d'avoir des conseils et il se prendrait certainement une autre rouste verbale. J'étais connu ici. Ma réputation de lieutenant de la milice avait simplement été bafouée, à l'instant et ce par la personne à laquelle je m'attendais le moins.

Je venais donc à naviguer moi-même entre les rayons. Je choppais la fameuse chemise repérée un temps plus tôt. Puis également un ensemble léger, de grande marque, taillé comme la plupart des miens mais dans une matière respirante et certainement plus agréable. La encore, je prenais soin des besoins primordiaux de cet homme là qui m'avait simplement craché au visage en publique dans un commerce de luxe où je suis régulièrement vu. En attendant, le pauvre vendeur serait de corvée de nettoyage pour sa peine et de me mettre non pas un verre de champagne mais une belle bouteille de vodka made in Russia et un autre verre pour la boire. Je revenais donc vers Xhar, les bras chargés, la fureur transpirante par tous les pores et lui plaquais le lot de vêtements sur le torse.

- Dans quelle langue va-t-il falloir que je te le dise ? Odevaysya kak moy sobesednik * ! Cela veut dire que si tu tiens à rester esclave, continue donc de t'habiller comme ces petites putes répugnantes mais tu ne seras jamais à mon bras. L'homme que j'ai vu et que j'ai voulu à mes côtés n'est pas une pute mais mon compagnon. Changes toi ! Tout de suite !

*Odevaysya kak moy sobesednik = Habilles toi comme mon compagnon (grosso merdo)

Ordonnais-je sévèrement. Il était hors de question qu'il continue à penser que je ne voulais de lui que son corps et si il le fallait, je lui répèterais, encore et encore, jusqu'à l'épuisement. Mais je perdais patience. Autant être clair !

En attendant qu'il s'exécute, bien que je ne lui avais toujours pas accordé la moindre attention, si ce n'est juste ce regard courroucé et cette voix grinçante de colère encore contenue, je reprenais place dans mon fauteuil et me servais. Le liquide transparent de la vodka tournerait dans le verre de manière nerveux. Ne lui avais-je pourtant pas dit que je ne me lasserais jamais de lui ? Ces propos sont-ils donc vains à ses oreilles ? N'avait-il pas eu assez de preuves de mon respect à son égard ? Je venais à ma masser l’arrête du nez puis à avaler cul sec mon verre avant de m'en servir un second. Le patron viendrait me demander si tout allait bien.

- Commencez par me mettre un vendeur plus expérimenté et demandez lui de m'apporter un autre smoking, marque italienne, couleur azur océanique taille L, et un cachemire col en V taille XL couleur marine, je vous prie ...

Il venait à simplement incliner la tête avant de claquer des doigts pour que ma commande soit exécutée par une énième vendeur en cravate, un peu plus vieux celui là et qui ne bavera (peut-être) pas sur MA baleine quand il osera enfin ressortir à nouveau de cette satané cabine d'essayage. Deuxième verre avalé cul sec ... Calme ... Doux calme avant la tempête.

J'aurais du refuser cette saleté de pipe ! Et éviter également de le prendre dans cette foutue cabine ... Putain ! Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour qu'il comprenne ? L'abstinence ?

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mer 5 Déc 2018 - 14:37


"Tu n'as rien compris."
C'est la première chose qui te vient à l'esprit lorsque tu vois le verre exploser dans sa main. Par réflexe, instinct tu te raidis, ton sourire s'efface et tu serres les poings autant que les mâchoires dans l'attente d'un tabassage en règle. Combien de fois c'est arrivé, combien de fois tu n'as pas fait ce qu'il fallait en dehors de l'arène pour satisfaire le vampire... Il t'a rarement battu, préférant te préserver pour les combats, mais chacune de ces fois est encrée dans ta mémoire et tout ton corps s'en rappelle comme si c'était hier. Et comme chaque fois, vampire ou pas tu rendras coup pour coup avec toute ta force bionique.

Pourtant, comme un peu plus tôt dans son bureau ces coups que tu attends ne viennent pas et Valeri se contente de fusiller du regard le vendeur avant de se diriger vers les divers portiques. Tu ne vois absolument pas ce qu'il regarde, étudie, prend dans ses bras et tu rentres la tête dans les épaules lorsqu'il revient enfin, tellement furieux que son odeur semble avoir changé. Tu rattrapes assez maladroitement les vêtements qu'il te plaque contre le torse avant qu'ils ne se retrouvent au sol et fixes le vampire quand il explose enfin.

"Putes répugnantes... L'homme que j'ai voulu... Mon compagnon..."
Ces mots te font écarquiller les yeux et tu mords furieusement ta lèvre pour l'empêcher de trembler tandis que tu soutiens son regard courroucé avec certainement autant de volonté. Ces mots te rappellent ceux que tu as toi-même énoncé quelques jours plus tôt lors de ta rencontre avec l'hybride mouton. Tu lui avais dit chercher un Maître qui avait des couilles, qui ne se lasserait pas à ta première brimade, que tu ne risquerais pas de casser en deux en y mettant toute ta force. Un Vampire qui serait capable de te tenir, de te contrôler autant que tu pourrais contrôler, qui ne serait pas une minette et avec qui tu n'aurais pas besoin de te retenir d'être toi. Un homme qui serait ton égal si on mettait de côté ton hybridation et son vampirisme. Ton égal... Jamais, à aucun moment tu n'as pensé que Valeri puisse chercher cela aussi. A aucun moment tu t'es même dit que peut-être, si l'homme qu'il a vu dans l'arène lui plaît en tant qu'hybride, alors il lui plairait en tant... qu'homme. Il y a à peine une heure tu lui promettais de ne pas lui faire honte en public à mâchouiller un anneau, et tu viens de faire l'exact contraire en le faisant passer pour un amateur de gigolos. Tu finis par fermer brièvement les yeux et baisser la tête. Une fois encore tu as voulu jouer, et une fois de plus tu as perdu. Finalement il a raison, tu es vraiment crétin à ce point.

Tu te retrouves poussé dans la cabine d'essayage avec le vampire plus vieux et un autre vendeur. Tes vêtements, que tu avais laissés en tas par-terre, ont été ramassés et suspendus. Ta chemise t'est retirée sans aucune délicatesse, et tu grognes et pestes quand les boutons t'abiment les oreilles au passage mais ça n'émeut absolument pas le vendeur. Une fois mis complètement à nu, ton pantalon de cuir disparaît mystérieusement et le plus âgé des deux entreprend de décider des tenues tandis que l'autre t'aide à les enfiler. Avec une certaine peine cela dit, étant donné d'une part que tu prends pas mal de place en largeur dans la cabine et d'autre part parce que tu as assez les nerfs pour ne pas avoir envie qu'on t'emmerde. Or, c'est exactement ce qu'ils font et bientôt, les autres visiteurs de la boutique peuvent très nettement entendre à quel point toute cette histoire te contrarie.
- Ah ! Mais aïe ! C'est trop serré putain de merde !
- C'est fait exprès, ça vous met en valeur. Tournez-vous pour voir ?
- Tu sais où tu peux te la foutre, ta valeur ??? Eh ! Mais ne touche pas là !!!
- Serrez les fesses. Relevez la tête ?
- J'aime pas ce col, ça m'étrangle !
- Mais non, c'est une illusion. Je peux y passer les doigts, voyez ?
- Rien à foutre ! Ca m'étrangle je te dis !!!
- Tendez vos bras vers l'avant. Pliez les genoux.
- Hein ? Dans quel ordre ? Oh bordel, mais ça va me castrer ce truc !!!
- Ne faites pas votre délicat. Il faut souffrir pour être beau.
- Ouais bah je vais te broyer les couilles et on verra si t'as envie d'être beau !
- Tenez-vous droit, que diable ! On dirait un paysan !
- Le paysan il t'emmerde ! Aïe, tu m'as pincé ! Et en plus ça me rentre dans le cul !!!
- Quel délicat vous faites, je ne vous ai même pas touché. Rentrez le ventre, je serre d'un cran.
- Raaaah ! Vaaaal !!!

Au bout de quatorze essayages, dix sept chemises et presque le double de pantalon que sera allé chercher le vendeur le plus expérimenté au fur et à mesure en plus de ceux apportés par Valeri, trois poignets cassés, une épaule démise et une chemise de vendeur déchiquetée par tes crocs, des tenues te sont finalement gardées et tu es éjecté de la cabine en direction de Valeri tandis que dans ton dos les vendeurs remettent de l'ordre comme si rien n'était arrivé et que ça n'avait pas été Bagdad. Tu les fusilles du regard avant de poser la main droite sur ta nuque, gêné, le regard fuyant celui du vampire contrarié assis avec son verre de vodka. Tout ça t'a énervé et épuisé, donné chaud aussi, et tu n'es clairement pas habitué à porter les vêtements qui composent actuellement ta tenue : la chemise blanche à col en V que tu avais repérée plus tôt, légèrement nacrée faite de coton d'Égypte, est cintrée dans un pantalon marron tout aussi léger à la coupe droite un tantinet bootcut au niveau des pieds et souligné par une ceinture noire à la boucle saupoudrée de doré, assez pour faire chic sans faire trop tape à l'œil ; le pantalon souligne suffisamment ton fessier pour le remarquer mais sans pour autant insister dessus, masquant de fait le boxer que tu as tenu à garder dessous ; enfin tes chaussures sont noires, des petites chaussures de cuir élégantes et bien dessinées qui pour l'instant ne te font pas trop mal aux pieds et ne les font pas paraître trop grands ni trop larges.

Mal à l'aise, tu te racles la gorge et frottes tes mains sur ton pantalon, peu habitué à ne pas avoir de poches tu ne sais absolument pas quoi en faire pour le moment. Bon. Pourquoi ne pas les poser sur tes hanches ? Oui, c'est une bonne idée. C'est donc ce que tu fais, une main sur la hanche et l'autre restée sur ta nuque, avant de prendre la parole en rougissant un peu.
- C'est... mieux ? Ca ne fait pas...

Honte. Ce mot que tu ne parviens pas à prononcer mais dans ton regard que tu poses enfin dans le sien se révèle bien ce sentiment. Sauf que cette fois, en plus, y transparaît la légère angoisse de ne pas faire, une fois de plus, l'affaire pour lui. Et seigneur, ces fringues valent presque aussi cher que toi !
- J'y connais pas grand chose mais... j'aime bien la couleur... Par contre je vous préviens le prix... enfin ils m'ont pas laissé voir mais j... Si vous voulez pas... Je peux me contenter de... Putain dites quelque chose, je me noie là !
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 6 Déc 2018 - 0:51

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Halàlà ! Quelle chochotte ! Je pouvais l'entendre geindre, se plaindre, grogner et il avait franchement de la chance que ce vendeur là soit patient, plus correcte avec lui aussi dans sa manière de le considérer comme une personne et non comme un simple objet. Et voilà que ma baleine faisait son petit bébé maltraité, implorant même mon aide qu'il n'obtiendrait pas. J'entamais déjà la fin de ma bouteille de Vodka et je n'arrivais pas même à être suffisamment saoul pour éviter d'entendre ses complaintes. Je savais pertinemment qu'il était entre de bonnes mains et je n'avais pas à m'inquiéter outre mesure. Mon verre serait posé sur le petit guéridon auprès de cette bouteille vide et je patientais tranquillement en poussant un soupire quand enfin, Xhar sortait de derrière les rideaux. J'en suis resté bouche béat pendant un bon moment, frottant mon menton avec mes doigts, mon regard le dévorant littéralement de la tête aux pieds, en silence de tombe. Ça ne fait pas ... pute. Je sais que ce mot est fort de sens mais c'était bien celui-là. Je prenais le temps de l'observer, sans même entendre ses mots. Ou en partie en tout cas. Le vieux vendeur m'a fait un signe de tête et a approché un grand miroir et je ne lui ai même pas prêté la moindre importance, bien trop obnubilé par la superbe de l'homme que j'avais en face des yeux. Ce n'est que lorsqu'il m’implora de dire quelque chose que je me suis levé. Je me suis simplement approché de lui. Je l'ai tourné, doucement, une main sur son épaule pour qu'il se tourne et puisse se voir lui-même dans ce miroir. Je le faisais s'en approcher avant de lui murmurer.

- Moy sobesednik ... Constate par toi-même ... Tu es ... très beau.

Et ce terme n'était même pas assez fort pour exprimer totalement ce qu'il pouvait représenter à présent.

- Si je t'ai amené ici c'est que j'en ai les moyens.

Avais-je simplement ajouté, tout aussi bassement. Il faut dire que je manquais de mots et je tenais à ce qu'il puisse se rendre compte du réel pouvoir qu'il pouvait posséder. Une sorte de charme, presque animal si on oublie complètement son hybridation. Un charisme viril et masculin. Oui, il était digne d'être à mon bras, plus que les autres. Non pas parce qu'il portait une chemise à 5 chiffres mais bel et bien parce que c'est ce qu'il était. J'attendais alors qu'il puisse se contempler, ce reflet de lui. Je venais même à l'enlacer pour qu'il se rende encore plus compte que sa classe pouvait presque surpasser la mienne si il s'en donnait simplement la peine. Il pouvait clairement me charmer en faisant ce tout petit effort là. Je passais le pouce entre ses reins, le massant dans un cercle doux et en fixant, comme lui, l'image reflétée dans cette glace. Est-ce qu'il comprenait enfin ?

- Tu veux bien garder cet ensemble aujourd'hui ?

Lui demandais-je, encore un brin dans mes songes quand à l'admirer comme il le mérite. Je m'écartais enfin en passant la main sur sa barbe et me dirigeant vers le comptoir pour régler les achats. Il aurait bien entendu le fameux cachemire et un autre pantalon tout aussi agréable, des boxers de marques dont certains en soie ou en coton bio, des chaussettes légères pour mettre dans cette paire de chaussures et un vendeur viendrait à porter le sac de linge jusqu'à la voiture pour le poser dans le coffre. J'ai sorti la carte Gold aux armoiries de mon pays et il était évident qu'elle me servirait encore. Je venais à lancer un regard à Xhar avant de le conduire vers une toute autre boutique : Un barbier de luxe. Certain qu'il possédait au moins du parfum Diesel dans ses étalages et Xhar ayant besoin de souffler un peu, je venais à l'entrainer dans un moment de détente à deux. Car il n'est pas rare que je vienne également à me faire raser de près. J'ouvrais donc la porte pour faire rentrer l'homme, mon compagnon, un sourire tendre sur le visage.

- Une petite taille de ta barbe et de tes cheveux te fera le plus grand bien ...

Je venais bien entendu à demander à notre barbier un soin complet, de juste rafraîchir les poils faciaux de mon compagnon (je le présentais d'ailleurs ainsi) et allais m'installer dans un des fauteuils. Xhar serait assis près de moi et il aurait droit à un mode "poupouillage" du visage avec la mousse, la serviette chaude et parfumée, l'après rasage et le petit flacon de Diesel qu'il aime temps. Quand à moi, le rasage sera de près, avec une note de parfum plus musqué, un "Million" de chez Million si j'en crois l'odeur, pas déplaisant à vrai dire. Je venais à me détendre tout simplement pendant que Xhar passerait au lavage de cheveux et à la petite coupe stylée à la mode. Autant dire que l'on sentait bon et que mon humeur était revenue au beau fixe. Là encore ma carte Gold serait très utile.

- Haaaaaaaaaa ! Ça fait un bien fou !

Dis-je en caressant mon menton lisse. Je remettais une main sur la taille de Xhar et l'observait en coin.

- Comment tu te sens maintenant ?

Nous ne rejoindrons pas tout de suite la voiture cette fois-ci, préférant flâner un peu dans cette rue là.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 6 Déc 2018 - 7:49


Il te semble qu'une éternité s'écoule avant qu'il ne prenne enfin la parole. Ou plutôt, qu'il bouge pour te rejoindre et tu retires ta main de ta nuque pour la laisser ballante contre ton flanc, tout comme l'autre. Tu regardes la main qu'il pose sur ton épaule puis le miroir face auquel tu te retrouves bientôt... et donc face à ton reflet. Tu écarquilles les yeux en voyant le résultat et ne trouves rien à dire durant de longues minutes, sous le choc. Oh bien sûr, la vue de Valeri dans ton dos est tout ce qu'il y a de plus excitante au point que tu aimerais le voir faire l'amour devant ce miroir, mais pour une fois ton cerveau ne réagit pas et reste sage alors que tu ne parviens pas à te défaire de la vue de ton reflet. Cette tenue... De la chemise aux chaussures, tout semble taillé pour toi sur-mesure. Tu aimais bien les couleurs des vêtements séparés mais tu ne te doutais pas qu'elles iraient si bien ensemble et tu es réellement surpris que ce soit le cas. Pour le coup, tu ne te sens plus hybride de combat qui donne son corps au plus offrant, mais bel et bien hybride de salon que son maître aime exhiber aux yeux de tous. Non. Rectification. Tu te sens... homme. Homme qui se promène comme si le monde allait bien avec celui qu'il désire plus que tout. Son... égal. Ce genre de sentiment, de pensée pour un hybride est terriblement dangereuse et tu en es parfaitement conscient et pourtant... Lorsque tu vois cet éclat dans les yeux de Valeri, la façon dont il observe comme toi ton reflet, tu te sens prêt à conquérir son monde.

Il te demande si tu acceptes de garder la tenue et tu hoches la tête, la gorge trop nouée sur le moment pour pouvoir articuler quelque chose. Et juste avant qu'il ne s'éloigne tu enfouis ton visage dans son cou, essuyant la légère humidité de ta joue sur sa mâchoire pour la faire disparaître. Après quoi tu lui emboîtes le pas jusqu'à la caisse, restes effaré devant le montant global des achats au point que tu penses t'évanouir sur place. Et il dit qu'il a l'habitude de venir ici faire ses achats ??? Les sacs sont emportés dans la voiture sans autre intérêt que le tien qui ne parvient toujours pas à t'en remettre, et finalement Valeri te tire chez un barbier pour te refaire une coupe bien propre et un rasage en règle. Oui bon, c'est toujours toi qui te rases et certes tu n'es pas un professionnel. Mais de là à laisser un autre le faire à ta place ? Voir la lame s'approcher de ta gorge pour... Non non non. Hors de question que tu fasses ça. Tu es d'ailleurs sur le point de faire demi-tour pour t'en aller rapidement lorsqu'un mot te fige. "Compagnon". Tu regardes Valeri une fois de plus avec de grands yeux, effaré, ton cœur battant furieusement et douloureusement au point que tu te demandes si tu n'es pas en train de faire un arrêt cardiaque. Il veut te tuer, c'est certain. Il a l'intention de te faire mourir sur place c'est pas possible !

Val semble pourtant bien décidé et tu soupires avant de t'installer dans un fauteuil pour ton rasage et coiffage. Tes poings mécaniques serrent plus fort les accoudoirs chaque fois que la lame du barbier s'approche de ta gorge sous la retenue dont tu fais preuve pour ne pas le planter avec, l'éloigner de toi de n'importe quelle façon, les nerfs en pelote. Pour le coup, tu préfères potentiellement la cabine d'essayage ! Et quand enfin c'est terminé tu ne te retiens pas de lâcher un soupir sonore de soulagement qui amuse grandement le barbier. Tu te redresses pour t'éloigner le plus possible de cette maudite menace et te colles quasiment contre Valeri, légèrement dans son dos en guise de bouclier et montre discrètement les crocs au vampire qui t'ignore superbement avec un petit sourire en coin. C'est ça, fais ton malin...

Une odeur te titille pourtant les sens et tu tournes la tête vers ton Maître, fraîchement rasé aussi et visiblement parfumé. Tu enfouis le nez dans son cou et inspires profondément avant de gronder un peu et émettre des cliquetis satisfaits. Ta main se pose sur le bas de ses reins et tu lèches doucement la courbure de sa mâchoire avant de murmurer à son oreille.
- Ce parfum vous va divinement. Vous êtes à croquer. Je suis certain que saupoudrée d'une touche d'excitation, ce sera encore plus... orgasmique.
Avant de reprendre d'une voix parfaitement naturelle pour répondre à sa question comme si de rien n'était.
- Je me sens bien, je suis content d'avoir retrouvé mon parfum, et j'aime la texture de cette chemise. Elle ne m'accroche pas la peau comme le fait le cuir et elle ne me brûle pas les tétons au moindre mouvement.

Oui, c'est ce qu'il y a de plus chiant avec le cuir de mauvaise qualité : parfois il brûle aussi à l'intérieur. Puis tu souris en coin et quittes la boutique pour te retrouver sur le trottoir, nez en l'air à observer le ciel dégagé de la nuit. Quand Valeri te rejoint, tu l'enlaces aussitôt par la taille et l'attires rudement contre toi pour prendre possession de ses lèvres avec un grognement d'envie. Tu murmures ensuite directement dans sa bouche le temps de reprendre ton souffle.
- Laissez-moi vous séduire. Pas comme un hybride de salon ou de combat, juste comme... comme moi. Je ne sais putain pas comment faire mais je le ferai. De toutes mes forces. Laissez-moi ma chance...

Tu t'écartes le temps de le regarder dans les yeux, poses ta main sur son visage pour le "voir" une fois de plus nettement dans ton esprit.
- Je sais que je n'ai pas le droit de vous demander ça, de me considérer autrement mais... Je ne sais pas, avec vous j'ai tellement envie.
Et de l'embrasser une fois de plus, la peur au ventre qu'il te retourne une veste ou une baffe, ce qui te ferait sûrement le même effet de toute façon. Front posé contre le sien, tu laisses une main sur sa nuque tandis que l'autre se pose sur son torse, le caressant à travers son beau costume.
- Le mot que vous avez dit toute à l'heure, "mosobesdik", ça veut dire genre "putain de merde" ou quelque chose comme ça, non ? Alors laissez-moi essayer de vous séduire, mosobesdik...
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Sam 8 Déc 2018 - 21:37

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
L'attitude de Xhar me faisait sourire. il n'avait pas l'air très à l'aise mais le barbier était avant tout un professionnel, patient et attentif, visiblement tout autant amusé que moi de voir ce grand homme si craintif. Toujours que cette fois-ci, Xhar n'avait pas émis un seul mot, pas une plainte. Il s'était laissé faire mais je doutais qu'il puisse profiter allégrement de ce simple petit moment comme il se doit. Il venait même à se cacher dans mon dos, comme un animal effrayé, une fois que les soins furent finis. C'était attendrissant dans un sens et je ne lui en tenais pas même rigueur de venir me lécher le menton comme un petit chaton qui retrouve la protection de sa mère. Et je me laisse faire, estimant que c'était certainement sa façon à lui de me remercier. Xhar me faisait un compliment appréciable et dès que nous sommes sortis à l'extérieur, je le sentais prendre quelques devants quand à me montrer sa possessivité. J'étais quand même content qu'il apprécie sa soirée et son baiser serait bien entendu rendu. Mes mains s'attarderaient sur sa croupe et je venais à hausser un sourcil sous sa demande.


- Il ne me semble pas t'avoir traité ni comme un hybride, ni comme un esclave. Que ce soit de salon ou de combat ...

Constatais-je simplement bien que je ne sois pas vraiment capable de déterminer comment les autres maîtres traitent leurs esclaves. J'en venais à me demander si je faisais bien, finalement, de le traiter comme un être à part entière qui va m'accompagner dans ma vie. Et la réponse est "oui". Pourquoi en faire autrement ? Certes, ici, dans ce monde, l'esclave n'a pas vraiment de droits, il n'a pas de biens non plus et ne peut malheureusement pas espérer un brin de considération. C'est certainement pour cela qu'il y a autant de libres dans ce pays, tant de "sauvages" qui aspirent à vivre autrement leur vie qu'avec ce collier vulgaire autour du cou. Toutefois, je sentais que Xhar voulait plus que cette simple sécurité qui garanti un lendemain. Il voulait être rassuré ...

- Tu me séduis déjà, ne t'inquiète pas pour cela. Et si tu as vraiment envie de continuer à le faire, je ne t'en empêcherais pas.

Venais-je à lui dire dans un sourire puis je lui volais un baiser chaste. Je me suis mis à rire quand il a tenté de répéter mes mots en Russe. Cette langue est particulièrement difficile et sèche pour un occidental.

- HAHAHAHA ... Moy  veut dire "Mien"  et "Sobesednik" veut dire "compagnon" dans le sens  de l'homme qui partage ma vie mais ... Oui ... Je te laisserais me séduire ...

Je venais à fourrer mon nez dans le col en V de sa chemise, respirant ce fameux parfum qu'il adore porter, poser un fin baiser sur sa peau avant de l'entrainer faire une simple ballade dans ces rues. Je venais à me sortir une clope une fois que je me suis écarter et à l'allumer.

- Tu as une envie particulière pour ce soir ? Saches que j'ai pris une semaine de congé alors profites-en, elles sont rares dans mon métier.

Je remettais ma main dans ma poche, laissant Xhar maintenir ma taille de son bras sans que cela ne me pose de réels problèmes. Il y avait une grande place centrale dans ce quartier luxueux avec quelques cabines en prévision du marché de noël. Il y avait quelques mouvements de grue pour permettre aux services de la ville d'installer les décorations lumineuses. Bientôt, l'on pourrait certainement profiter d'un vin chaud, de cornet des marrons chauds et des quelques attractions prévues pour les fêtes.

- Je te laisse le choix de m'emmener là où tu le désires ....

Lui dis-je en m'arrêtant simplement de marcher. J'écrasais ma cigarette sous ma semelle et le fixais avec un grand sérieux.

- Alors ? Où va-t-on ?

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Esclave
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Dim 9 Déc 2018 - 18:42


Tu avais complètement oublié qu'il n'a jamais eu d'esclave avant toi, et le fait qu'il te le rappelle te surprend un peu et te fait te mordre la lèvre sur le côté. Est-ce qu'il voudrait dire par là que lorsqu'il t'a acheté, il n'avait déjà pas l'intention de te traiter comme un esclave ? L'idée te fait rire un peu et tu secoues la tête, profites qu'il embrasse ta peau dans l'échancrure de ta chemise pour pencher la tête et embrasser sa joue, tout autant chastement que son petit baiser, tandis que ta main vient caresser doucement sa nuque courbée.
- Vous... Vous ne vous rendez pas compte à quel point vous bouleversez mon existence...

Indéniablement, tu es tout chose lorsqu'il s'est redressé mais tu t'es vite repris pour faire bonne figure. Tu lui avais déjà fait assez honte comme ça.
- Et bien on peut déjà commencer par marcher et voir où on arrive, qu'est-ce que vous en pensez ?
Tu ris un peu avant de poursuivre, lui jettes un coup d'œil tout en passant ton bras droit autour de sa taille pour le maintenir contre toi de façon, tu l'admets, assez possessive. Et encore, tu es soft... Un sourire canaille étire tes lèvres et tu lui lances d'un ton léger en guise de réaction à sa remarque au sujet de sa semaine de vacances.
- Et cette semaine, c'est possible de la passer au lit ou... ?

Cependant, toute cette histoire te travaille alors que vous marchez en direction de rues bien éclairées, décorées pour Noël et bourrées de gens qui déambulent comme vous le nez en l'air ou qui courent d'un côté et de l'autre des trottoirs pour entrer dans un magasin ou ressortir par un autre. Tu n'as jamais vraiment fait attention aux fêtes de fin d'années et ce petit manège visiblement bien rodé t'amuse beaucoup... les premiers temps du moins. Après quoi, ton sonar déployé se met à te donner une migraine atroce : trop de mouvements, trop de gens, trop de monde. Tu finis par sentir le corps de Valeri se raidir et tu t'arrêtes bien vite à côté de lui en te demandant si tu as fait quelque chose de mal. Tu retires alors ton bras, et en remarquant ton mouvement une idée te vient à l'esprit et te fait froncer les sourcils. Tu te plantes alors devant lui et détailles ce que tu peux voir des traits de son visage quelques instants en silence avant de répondre.
- Un endroit tranquille.

Tu grimaces lorsqu'une énième onde de choc te revient pour te signaler que l'esclave là-bas vient de faire demi-tour, un vampire dans ton dos vient de partir en courant à vitesse vampirique, un banc d'individus se rejoint et parle fort... et masses ta tempe, paupières mi-closes, avant de t'expliquer.
- Il est clair que le seul des deux qui a de l'expérience avec la relation maître esclave, c'est moi. Il est clair aussi que le seul des deux qui sait probablement comment on séduit, ou je sais pas quoi, c'est vous. Au final, c'est moi qui sais comment vous devez vous comporter avec moi, et vous qui savez comment je dois me comporter avec vous, et ça c'est pas normal ! Enfin si c'est normal, mais c'est pas... Comment dire... C'est pas que je dis que c'est pas bien et tout mais... Raaah putain...

Tu passes la main sur ta nuque, un peu agacé de ne pas trouver les mots, et la laisses retomber contre ton flanc.
- Il faut qu'on parle, quoi ! Qu'on communique un peu, qu'on s'apprenne, ou je sais pas... Je... Bon je prends un exemple, ok ? Alors... Je dois apprendre à faire la cuisine, comme l'a dit votre frère. Bon. Moi ça me pose pas de problème, voyez ? Sauf que je sais pas ce que vous aimez manger ! Ca sert à quoi que je sache faire la cuisine pour que vous mangiez autre chose que du sang et de la vodka si je sais pas ce que vous aimez ? C'est pareil pour... pour votre travail, pour la façon dont vous organisez votre vie, ce genre de choses. Là par exemple, est-ce que ça vous dérange que je vous tienne comme ça en public, est-ce que vous préférez pas qu'on fasse... Enfin... Enfin voilà, c'est peut-être des trucs cons mais... mais enfin jusqu'à maintenant ce sont surtout des trucs cons qui ont fait que vous vous êtes fâché après moi et... Enfin de mon point de vue hein ! Je dis pas que c'était pas important mais juste que c'était con dans le sens où ça aurait pu être évité et... Merde... Je suis pas...

Tes mains se ferment sur son col et tu approches doucement ton visage du sien, le dévorant littéralement des yeux en caressant sa gorge du bout des doigts.
- Je suis pas endurant, Valéri... Je suis fait pour les combats rapides, efficaces, brutaux, pour une victoire et un résultat immédiats. Je suis pas fait pour tenir sur le long terme, sur l'usure ou les nerfs. Je préfère quand les choses sont dites aussitôt, aussi sec et sans tourner autour du pot plutôt que vivre constamment avec des non-dits. Je suis un mec tout ce qu'il y a de simple, et je ne veux plus me prendre la tête avec vous pour des conneries. Mais si je ne vous connais pas, je peux pas... Je veux que vous me parliez, que vous me disiez ce que vous aimez, ce que vous n'aimez pas, ce qu'il faut que je fasse quand ça ne va pas et ce que vous voulez que je vous dise quand ça va, quelles cigarettes vous fumez et si vous préférez le bleu ou le rouge, si vous prenez du café au petit déjeuner et si vous préférez vous asseoir en bout de table, quel côté du lit vous préférez et si vous vous mettez à gauche dans le canapé... Des tas de petites choses sans importance qui font que vous êtes vous, entier, là, en face de moi. Vous et pas un autre. Je veux vous connaître, Valeri, savoir comment réagir pour toutes vos petites conneries. Je veux vous apprendre pour ne plus me planter.
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Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)
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