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Forum de RP interdit aux moins de 18 ans - Personnage masculin obligatoire - Monde fantastique à domination vampire
 
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Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)
Esclave
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Esclave
MessageSujet: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mer 14 Nov 2018 - 18:04


(Suite de ici )

Tu ouvres un œil en grommelant, rarement de bonne humeur au réveil. La première chose que tu remarques c'est qu'il fait sombre, que tu ne connais pas ce plafond, et que tu meurs de chaud. Tu ouvres l'autre œil et essaies de te redresser, et alors ton épaule se rappelle à ton bon souvenir. Aussitôt le réflexe te vient et tu appelles :
- Jil ? C'est quoi ces conneries, encore ? Qu'est-ce qu'on fout à Pandora ?!

C'est le seul lieu que tu connaisses où pourrait se trouver une chambre de ce genre, belle et épurée. Tu aimes beaucoup la décoration, que tu observes une fois redressé dans le lit et appuyé sur les coussins. Pourquoi Jil t'a emmené à Pandora une nouvelle fois ? C'est en réfléchissant que tu te rappelles par vague ce qui est advenu la veille. Le combat, les clients, la descente de la milice. Tu te rappelles le mec croisé dans la ruelle et... Oh putain de merde !!! Lui !!!

Tout te revient alors que tu essaies de quitter le lit en faisant bien attention à ton bras bandé, maintenu contre ton torse dans une écharpe. Ca te fait clairement chier, mais pas autant que ce dont tu te souviens : l'autre enfoiré qui t'a porté dans ses bras alors que tu pouvais marcher, et devant tout le monde en plus ! Et après qu'est-ce qu'il a dit ce bâtard ? Que tu devais t'habituer à être mordu ? Que tu étais à lui ?! Sans compter ses lèvres sur les tiennes, qui t'ont tiré un gémissement que tu étais trop épuisé pour retenir. Le médecin dans la fourgonnette, Jil emporté ailleurs. Les soins, l'odeur étrange de cuir qui t'avait envahit les narines alors que tu luttais pour ne pas t'endormir. La sensation de bien-être qui t'avait submergé, le doux ronronnement d'un moteur, et puis cette chaleur si confortable qui te colle maintenant à la peau et te fait transpirer au point que tes cheveux sont soudés à ta nuque.

Tu te diriges nu vers la porte, ne vois pas tes vêtements mais tu t'en fous, tu n'as jamais été pudique. Tu poses la main sur la poignée, ouvres la porte et passes la tête dans le couloir avant de faire passer aussi tout ton corps, le coeur battant la chamade. Ton radar se déploie mais il ne passe hélas pas les murs et t'informe simplement qu'il n'y a rien qui bouge dans ce couloir à la con. Tu grognes et commences à marcher vers tu ne sais pas où, hésitant à appeler. Car oui, tu hésites. Une partie de toi a peur que le milicien soit ton nouveau maître, qu'il t'aie acheté, tandis que l'autre en est ravie parce qu'au fond, avoir un maître, c'est ce que tu voulais depuis un moment. Mais lui ? Cet enfoiré qui... Une minute. Tu t'es endormi, mais lui qu'est-ce qu'il a fait après ? Il t'a juste ramené ici ? Qu'est-il arrivé à Jil ?! Tu passes la main sur ta nuque et finis, errant, par arriver dans un magnifique jardin qui te laisse con. Nez en l'air à humer toutes les odeurs, yeux écarquillés, tu restes sur le pas de la porte et observes la piscine, éberlué.
- Oh putain de merde, sa race...


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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mer 14 Nov 2018 - 19:30

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Durant le sommeil de Xhar, j'ai reçu la visite de mon frère. Il semblait inquiet pour moi et c'était compréhensif. Je lui offrais un bon verre de Vodka.

- Qu'est-ce qu'il t'a pris ? Tu n'a jamais eu d'esclave jusqu'à présent !
- Je sais ... C'est la première fois que j'ai eu autant envie de quelqu'un. Je ne saurais pas te l'expliquer. Moi même j'ai du mal ...
- Hum ... tu sais que tu peux compter sur moi si tu as des problèmes avec lui.
- Oui. Ne t'inquiète pas.
- C'est mon rôle de m'inquiéter.

Et j'en faisais autant à son égard, il est vrai. Nous avions une relation fraternelle très forte tous les deux et il me connaissait assez pour savoir que cette situation n'était pas habituelle. toutefois, il ne se permettait pas de juger. Lui aussi avait eu quelques coups de tête (pour ne pas dire coup de cœur) pour certains individus qui ont croisé sa route, il en a souvent souffert et été déçu. J'étais certainement bien moins sensible que lui à ce niveau, presque blindé à vrai dire.

- Le petit con a parlé ?
- Il a donné quelques noms mais il ne veut pas cracher celui qui tient le sommet du panier. Il fallait s'y attendre mais au moins tu pourras avancer dans cette enquête.
- Hum ... Il a tenu combien de temps ?
- Que deux heures. Tu vas le lui dire ?
- ... Oui ...

Engel a poussé un soupire puis il a posé sa main sur mon épaule. Je suppose qu'il n'était pas très pour mais j'avais mes raisons. Je voulais détruire définitivement l'image même de ce Jil dans l'esprit de Xhar, l'effacer définitivement de sa vie et de sa mémoire. C'était devenu une sorte de priorité absolu.

Puis les heures ont défilé, je me suis attardé dans mon dossier, enfermé dans mon bureau sans les voir s'écouler. Je n'ai que peu dormi dans le petit divan installé là et mes courbatures étaient nombreuses. J'ai cru entendre du bruit sans en être certain. Combien de temps avait-il dormi ? Pas loin de 18H affiché à ma montre. La nuit venait donc à peine de tomber et l'hybride semblait déjà s'être levé. J'ai attendu un peu, m'étirant dans mon fauteuil avant de sortir de ce bureau. Je scrutais mon salon mais rien, hormis la baie vitrée d'ouverte. Je traversais donc la pièce et me tenais dans l'encadrement pour le voir de dos, presque émerveillé par cette piscine. J'enfonçais la main dans la poche de mon pantalon tout en scrutant massivement son fessier. Nul doute que c'était un bel homme qui se tenait de dos devant mes yeux. J'ouvrais simplement ma bouche pour indiquer ma présence, à bonne distance de lui.

- Tu peux piquer une tête si tu veux ...

Dis-je avec simplicité, persuadé que cela le démangeait.

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Esclave
MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 15 Nov 2018 - 5:58


Fasciné par la vue de l'eau brillant sous la lune, du petit éclairage qui ajoute sa touche de couleur, tu n'as plus qu'une envie c'est plonger dans cette fraîcheur pour calmer tes hormones en ébullition et y rester jusqu'à la fin de ta vie. Mais ton sonar actif, pénétrant par vagues dans la pièce derrière toi, t'annonce que quelque chose se déplace dans ta direction. Si c'est un vampire, et c'est probable, il marche lentement mais avec assurance. Il s'arrête à quelques pas dans ton dos, mais la brise est assez forte ce soir pour te porter son odeur. Sans bouger, sans même te retourner pour le regarder, tu te contentes de l'écouter te donner l'autorisation de plonger et c'est ce que tu fais après avoir retiré ton écharpe et l'avoir posée sur le rebord. Tu t'enfonces lentement un pied après l'autre puis te laisses glisser jusqu'à disparaître sous la surface. A coups de pieds puissants tu fais le tour de cet environnement, yeux ouverts, goûtant l'eau avec un soupir de contentement effacer toute trace de sueur sur ton corps.

L'eau a toujours eu un effet bénéfique certain sur toi. Est-ce lié à ton hybridation, ou juste à ton caractère ? Aucune idée, mais peu t'importe. Tu savoures le moment présent, tes nerfs s'apaisent et c'est visiblement détendu que tu finis par refaire surface quelques minutes plus tard. Tu ressors par là où tu es entré et viens te placer face au vampire, main droite sur la hanche, la mine sombre et tes mâchoires grinçant tandis que tu les frottes inlassablement l'une contre l'autre. Tu ne lui demandes pas s'il est ton maître, ce serait bien inutile tant la réponse est évidente. Et tu as été bien dressé, en tout cas ce qu'il faut pour savoir de quelle façon tu dois t'adresser à lui. L'idée ne te plaît pourtant pas et ça se voit sur ton visage, surtout lorsqu'un mini détail te revient.
- Vous m'avez porté ! Deux fois ! Et devant tout le monde en plus ! Non mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond, chez vous ?! Je ne suis ni une gonzesse ni un soumis donc un conseil : mettez-vous ça dans le crâne et n'oubliez pas car vous risquez d'avoir des problèmes au réveil, en plus d'un mal de cul phénoménal !

Ah oui, le vouvoiement ne t'empêche pas de l'engueuler si tu en as envie. Mais au moins tu l'as vouvoyé, non ? Bon, alors. Planté devant lui tu le dévisages encore, et tu reconnais que l'odeur sentie durant ta somnolence était bien la sienne. Elle imprégnait partout le cuir confortable, le ronronnement du moteur, sa bouche sur la tienne... et la chambre. Et là, tu te décomposes et baisses la tête vers ton épaule pour essayer de sentir mais non. Pas de changement dans ton odeur, tu as même retrouvé la tienne ce qui signifie que tu n'es plus marqué et ça, c'est très bien. Tu n'as pas mal non plus aux fesses, ce qui est encore mieux. Un bon point pour ce connard. Tu relèves alors les yeux vers lui, ta langue te démange de lui demander ce qui a pu arriver à Jil tout en hésitant : s'il le dit, ça deviendra vrai. Or tant que ça reste du domaine de la supposition, Jil est encore en vie et donc tu pourras lui passer un coup de fil à la boutique dès que tu auras mis la main sur un téléphone. Voire même, passer directement le voir dès que tu n'auras plus le vampire sur le dos. Tu décides donc de ranger ça dans un coin de ta tête et préfères t'intéresser à autre chose à savoir : ton utilité pour lui à partir d'aujourd'hui.
- Que voulez-vous que je fasse, maintenant ? A quoi je vais servir ?
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 15 Nov 2018 - 13:02

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Comme je le pensais, il n'a pas demandé son reste pour plonger dans le grand bassin. je suivais sa nage du regard puis venais à me déplacer pour récupérer une serviette sur le transat. Je m'approchais un peu plus du bord et attendais sagement qu'il remonte. Il semblait apprécier la température de l'eau, et j'observais ses formes se détendre allègrement. j'en aurais presque eu l'envie de l'y rejoindre. Peut-être une autre fois. Il sortait enfin et je venais glisser la serviette autour de ses épaules.

- Tu as l'air d'aller mieux ...

constatais-je simplement, en ignorant presque ses propos. Son épaule était encore bleue sous l'effet des soins mais au moins il ne devait plus en souffrir, en théorie. je pouvais humer son essence, sans ces nombreuses odeurs infectes. Il jouait sans doute avec ses phéromones pour peu que l'envie se faisait plus pressente au niveau de mon bassin. toutefois, je gardais mon calme bien que mes crocs se seraient à nouveau délectés de sa gorge rien que pour son culot. Je me retenais mais le foudroyais du regard avant d'afficher un faible sourire de façade.

- J'étais bien obligé, tu ne tenais plus debout.

J'en haussais simplement les épaules, très légèrement, dans un geste un peu de rien à foutre qu'il soit en colère avec ça. Ce n'est pas comme si j'avais eu le choix. N'est-ce pas ? Je l'avais salement épuisé, il avait d'ailleurs mené un combat extrêmement fatigant également sans compter ce que l'autre con l'obligeait à faire entre deux round. Rien que cette idée me mettait déjà en boule sans pouvoir me défouler contre la personne a incriminé sur le moment présent. d'ailleurs, je ne pouvais même plus lui mettre sa branlée à présent.

- Et puis tu n'avais pas l'air de le déprécier, tu dormais comme un bébé avec un beau sourire sur les lèvres.

M'amusais-je alors avant de reculer enfin, sans l'avoir touché outre mesure que cela. Petite vengeance verbale. Il était amusant de penser que ce grand gaillard pouvait dormir avec un visage radieux, calé dans mes bras, plus proche du mignon petit ourson que de la baleine féroce.

- Tu tiens vraiment à ce que l'on débatte de savoir qui prendra qui ?

Lui demandais-je en lui lançant un regard du coin de l’œil en tournant à peine la tête alors que je lui faisais dos. Je rentrais lentement, de la même façon que j'étais entré.

- Pour l'instant, contentes toi de reprendre des forces et de te reposer. Surtout si tu as l'intention de ... Comment tu as dis déjà ?

Je m'arrêtais en chemin et me frottais le menton pour me rappeler.

- Avoir des problèmes au réveil avec un mal de cul phénoménal... Y a de la recherche ... J'attends de voir ça avec impatience ...

Je reprenais ma marche, l'ignorant à nouveau pour rejoindre la cuisine et ouvrir le frigo. j'avais eu le temps de prévoir quelques courses livrées à domicile. j'avais cru lire dans son dossier qu'il mangeait principalement de la viande mais je n'en savais pas plus que cela. J'ai donc prévu un bon pavé de bœuf que je venais à sortir pour poser sur le plan de travail.

- Tu sais cuisiner ? Tu veux une cuisson en particulier ? Tu manges des légumes ? Navré de te poser toutes ses questions mais ton dossier est relativement vide. Tu n'as pas eu de véritable maître. N'est-ce pas ? Je n'ai jamais eu d'esclave non plus. je ne sais pas encore ce que je pourrais faire de tes capacités mais j'y réfléchis sérieusement. Laisse moi juste un peu de temps pour te trouver un rôle dans ma maison.

Autant mettre les pieds dans le plat tout de suite. Prendre quelques infos complémentaires n'est pas anodin et me permettrait sans doute d'établir au moins un premier contact plus "convivial" que la veille.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 15 Nov 2018 - 16:58


Tu saisis un pan de la serviette posée sur tes épaules pour essuyer le visage, puis la retire tout à fait pour commencer à te sécher succinctement. Ca ne te dérange pas de rester nu ni même trempé, mais le temps se rafraîchit nettement et tu ne tiens pas à être à nouveau malade, faible, qu'il va porter ou droguer et encore moins emporter dans sa voiture tandis que tu dors comme un bienheureux. La remarque te tire d'ailleurs un grondement désapprobateur et tu fais claquer ta langue derrière tes dents avec agacement. Tu profites de sa proximité pour approcher ton visage du sien sans le toucher et murmurer, comme lui, en le fixant avec intensité.
- Je devais être en train de vous faire crier dans l'un de ces fourgons de milice. Je suis quasiment certain qu'il s'agitait dans tous les sens sur ses roues et que vous l'avez trempé de votre foutre si fort que c'est passé au travers comme du plomb dans du plastique.

Tu te moques, mais seulement à moitié. Car le dire te fait imaginer la scène, tu le vois penché vers les filets suspendus où se rangent les armes, accroché par les deux mains tandis que tu... Oooooh Seigneur, pourquoi il faut que ce mec t'excite comme ça ? Ah oui, tu sais. Il faut que tu le baises une fois et ça ira mieux. C'est l'attrait de la nouveauté, l'attirance de l'interdit, ce genre de truc débile. Il faut que tu le baises, et ensuite tout rentrera dans l'ordre et tu pourras être le parfait petit esclave obéissant-tant-qu'il-ne-te-fait-pas-chier. Excellent. Sauf qu'il s'écarte, et à sa question qui ne semble pas en être une pour lui tu ne peux qu'éclater de rire.
- Inutile d'en débattre, en effet, puisqu'il est évident que c'est moi qui prends.

Cela dit, reprendre des forces peut être une bonne idée, et ton second cerveau, ton ventre, est totalement pour à l'heure actuelle. Sans compter que tes crocs te font un mal de chien, il faut absolument que tu te trouves un os ou tu ne sais trop quoi à te mettre sous la dent. Ou de la glace, beaucoup de glace. En attendant il rentre, et tu lui emboîtes le pas tout en riant lorsqu'il répète ton expression.
- Venant de vous, j'admets trouver ça super érotique. Mais je tiens à mon cul, c'est gentil de vous en inquiéter. Même si honnêtement vous devriez vous mettre aux jeans au lieu de pantalon tout droit comme ça. Ca ne fait pas ressortir les courbes. Pensez aux autres, laissez-nous mater un peu. C'est pas tous les jours qu'on rencontre des bureaucrates bandants.

Arrivé dans la cuisine tu admires la déco. Une nouvelle fois, tout semble flambant neuf et de dernière technologie. Ca te change clairement de la boutique, ou même de ton maître précédent qui te faisait te reposer dans son garage aménagé pour l'occasion. Il te mitraille alors de questions, et tu louches un moment le temps de tout bien remettre en ordre dans ta tête. Tu poses une fesse sur le rebord de l'îlot central et croises les bras sur ton torse en l'observant quelques secondes, silencieux. Tu es surpris qu'il n'y ait pas grand chose dans ton dossier, et ça t'inquiète aussi parce qu'un dossier vide n'aide en rien à l'adoption, au contraire. Les vampires aiment savoir avec quoi ils s'embarrassent, en règle générale... Sauf lui, évidemment. Une chance pour toi, cela dit, même si tu fronces les sourcils : Jil devait faire en sorte qu'on veuille t'acheter et disait tout mettre en oeuvre pour ça, alors pourquoi laisser ton dossier vide ? Depuis le temps il te connait assez pour savoir ce que tu aimes, ce que tu sais faire, non ? Tu claques des dents, te lèves pour venir cracher ton surplus de salive et attrapes une spatule qui traîne pour commencer à en mâcher le manche. Tu t'appuies le bassin contre le plan de travail et regardes ton maître avant de répondre d'une voix plus douce et posée.
- Je préfère la viande rouge, saignante. Je mange des légumes mais je privilégie les féculents, le riz, ce genre de truc. Je prends des compléments alimentaires la veille des combats pour réussir à stocker ce que je mange. J'ai un métabolisme très rapide, je brûle un peu trop vite les calories donc il faut que je mange beaucoup et... épais ? Je ne sais pas comment dire. Et oui, je sais cuisiner. Enfin... J'ai appris il y a longtemps mais j'imagine que c'est comme nager, ça ne s'oublie pas.

Tu fais rouler le manche entre tes crocs, craches les morceaux qui se cassent sur ta langue. La suite de la discussion te met mal à l'aise, tu frottes ta paume moite sur ta cuisse d'un geste mécanique en fuyant son regard brièvement avant de le ramener sur lui.
- J'ai eu un maître, au début. On dirait pas comme ça mais j'étais un hybride de salon, une commande destinée à satisfaire les visiteurs de mon maître. J'étais... beau, à l'époque... Je me rappelle qu'il y avait toujours un ou deux visiteurs à la fin de la soirée qui réclamaient à mon maître ma compagnie et il acceptait parfois, contre de l'argent, de la drogue ou des esclaves à tout faire. Il s'appelait... Ah, je l'ai sur le bout de la langue ! McKellen ? Harold McKellen, quelque chose comme ça. Il travaillait dans l'import export vers l'Europe. J'étais sa fierté, la prunelle de ses yeux, et moi j'adorais mon job. Jouer avec les vampires, voir leurs regards s'allumer, pétiller à l'idée de passer la soirée avec moi. J'étais important, voyez ? J'avais de la valeur.

Tu avales la boule formée dans ta gorge et baisses la tête vers la serviette posée sur ta cuisse que tu tritures entre tes doigts. Tu inspires lentement, légèrement tremblant, avant de poursuivre.
- Je devais avoir une vingtaine d'années quand il a eu des dettes à payer et m'a envoyé au marché noir. C'était nouveau pour moi, je ne connaissais pas ce visage aux vampires. Là j'ai été acheté pour 45 000 dollars par Yvan. Yvan Boromäk, un mec plein aux as qui faisait dans les combats d'arène. Il m'a offert ces magnifiques dents...
Tu souris largement, faux, pour lui montrer tes crocs avant de reprendre.
- ... et il m'a jeté dans le sable en me disant "maintenant, démerde-toi pour survivre". Et c'est ce que j'ai fait. Chaque fois qu'il m'a balancé dans le sable c'est ce que j'ai fait, chaque putain de jour devant chacun de ces putains d'hybrides de merde... Et puis j'ai finit par y prendre goût, jusqu'à cette rencontre avec cet enfoiré d'ours. Mes nageoires, mon aileron... J'en étais fier et j'ai tout perdu à cause de ces fils de putes... J'étais beau et maintenant je suis... J'suis juste...

D'un mouvement de tête rageur tu t'essuies les yeux sur ton épaule et redresses le menton fièrement, lèvres pincées et mâchoires serrées tandis que ton regard cherche le sien.
- Yvan m'a dégagé parce que ça faisait treize ans et qu'il était superstitieux. J'ai atterrit dans la boutique de Jil et j'ai continué les combats. Aujourd'hui ils ont tous crevé dans la poussière, et moi je suis encore là. Je suis encore en vie malgré que chacun de ces salopards ait essayé de me tuer, et je compte bien le rester encore que ça plaise ou pas. C'est ma putain de prérogative.

Tu poses alors ce qu'il reste de la spatule et te rapproches de lui d'un pas décidé, le toisant de toute ta taille pendant que tes doigts viennent effleurer sa cravate impeccablement mise.
- Alors un autre petit conseil, Maître. Si vous avez l'intention de me priver de combats il faudra voir à faire venir des putes parce que...
Ta main frôle la chemise jusqu'à parvenir à la boucle de ceinture. Tu penches la tête vers sa gorge, ton nez souligne sa mâchoire et tu lâches dans un souffle au creux de son oreille.
- ... J'ai une très très bonne libido à rassasier, or je m'en voudrais de vous choquer en venant me glisser sous vos draps de satin pour dévorer ce cul que vous m'agitez sous le nez depuis toute à l'heure. Et si vous avez peur de vous en assurer, alors évitez de baisser les yeux...

Tu t'écartes tranquillement avec un sourire en coin, conscient de l'érection que tu viens de te donner tout seul -mais non, c'est sa faute à lui, pas la tienne- et ouvres les tiroirs jusqu'à trouver un couteau à viande. Tu passes la serviette comme tu peux autour de tes hanches et commences à trancher en petits morceaux tout en poursuivant la conversation comme si de rien n'était.
- Et vous ? Vous mangez quoi ?
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 15 Nov 2018 - 19:43

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Il voulait vraiment la guerre ? Pas de soucis. C'est avec un sourire en coin que je lui répondais.

- C'est Jil qui a crié dans la fourgonnette et elle bougeait beaucoup. Par contre, ce n'est pas du foutre qu'il a versé ...

Je venais m'installer contre le meuble de la cuisine, face à lui, les mains posées tranquillement sur le bord. Je venais à glousser un peu sur ses propos. Moi ? En jean ? Complètement ridicule. Je ne vois pas vraiment l'intérêt de me faire mater le cul si c'est vraiment le but. Je déboutonnais mes boutons de manchettes et repliais ma manche lentement pour dégager mes avant bras. Je l'écoutais soigneusement m'expliquer son régime alimentaire.

- Hum ... je vois ... Je demanderais à mon frère de m'apprendre quelques recettes de notre pays pour satisfaire tes besoins nutritifs. En attendant ... Je te laisse le soin de t'occuper de tes repas.

Lui dis-je en poussant l'assiette où la pièce épaisse de bœuf attendait sagement. Je me tournerais ensuite pour lever le bras et ouvrir un placard pour lui sortir un paquet de pâtes. j'essayais de garder quelques réserves, surtout lorsque Engel passait. Mon frère appréciait particulièrement cuisiner et je le laissais faire volontiers ce genre de corvées. Je cherchais ensuite une casserole et une passoire. il trouverait certainement les aromates en fouillant par lui même. Puis je me tournais à nouveau en l'écoutant. je venais à suivre du regard son crachat qui irait saloper mon beau sol avec la forte envie de le lui refaire avaler mais je n'en ferais rien. C'était assez intéressant de savoir comment il était passé d'esclave de salon à celui des combats, de mauvaises rencontres et je voyais bien qu'il était quelque peu peiné par tout cela mais je ne lui montrerais pas une seule once de compassion. Ce n'est pas ça qu'il cherchait de ma part. En le regardant mâcher cette pauvre spatule en bois qui n'avait certainement pas mérité son sort, je me rappelais avoir lu qu'il souffrait des gencives. Je devrais très vite y remédier en lui achetant des jouets durs, comme pour les chiens bien que le comparatif ne soit pas très adéquate. Certainement aussi quelques objets pour la piscine avec lesquels il pourrait jouer, se défouler et se détendre. "Et maintenant, je suis juste..."

- ... Juste incroyablement beau ...

Finis-je par dire. je ne viendrais pas sécher ses larmes, ni même le cajoler. Je n'étais pas insensible, non mais je ne me laissais pas non plus influencer par un débordement d'émotions. Ce n'était certainement pas le moment et d'ailleurs, il reprenait bien vite ses mauvaises habitudes, à croire que cette tristesse n'était qu'une simple passagère que l'on ne déverse au compte goutte pour obtenir une sorte de compassion. Malheureusement, ce système ne fonctionnait pas avec moi. Je le laissais jouer avec ma cravate et le fixais sans aucunes arrières pensées.

- Hors de question ... Tu es à moi et à personne d'autre.

Dis-je d'une voix ferme sans sourciller. je venais à fermer les yeux quelques instant, le laissant s'approcher encore plus dangereusement, sentir les moindres de ses effluves. Ce con essaye de jouer avec ses phéromones. je serre les doigts sur ce meuble derrière moi, je prends une grande inspiration.

- J'ai également une grosse libido malgré les années ...

Murmurais-je bassement alors que mes crocs commençaient à sortir malgré ce contrôle de façade.

- Tu pourras t'y glisser à ta guise ...

Le meuble finissait par craquer doucement sous mes doigts, se retenant de se briser sous la force que je pouvais exercer sur lui. Je le laissais jouer avec ma ceinture et ma langue venais à toucher son épiderme sur son épaule fraîche de ce bain trop rapide. Un simple baiser, sur cette blessure encore jeune sur l'arrondi de son épaule. apprécier par moi-même si il avait encore mal ou pas.

- Il y a longtemps que j'ai perdu le goût des aliments ... Je me contente généralement de poches de sang.

Je venais à mordiller sa peau, veillant à ce que mes canines ne le percent pas mais il était évident qu'il commençait à me donner faim. et cette faim s'accompagnait d'une autre, un besoin tout aussi violent que le sien de le posséder. Il était encore trop tôt. il se remettait à peine de ses blessures, c'était sa première nuit à mon domicile. je devais me faire violence pour ne pas l'attaquer, aussi sommairement qu'une bête, le plaquer contre cet îlot de cuisine,  lui ôter son dernier espoir de toucher à mon postérieur et ce définitivement. Mon frère avait cette immense patience que je n'avais pas et pourtant j'essayais d'appliquer quelques unes de ses méthodes mais je doute foncièrement pouvoir tenir bien longtemps mes engagements.

- Tu dois avoir des questions à mon sujet alors poses les ...

Bonne idée : Changer complètement de sujet pour permettre un apaisement de mes sens déjà fortement sollicités. Mes mains se décollaient enfin du bord du meuble, ayant laissé leurs empreintes mais je ne m'en préoccupais guère, ce serait certainement réparer le lendemain par mon service de maison. Je venais simplement l'enlacer, presque tendrement, encore un brin hésitant.

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Esclave
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Ven 16 Nov 2018 - 17:07


Le passage bref de la langue, le contact presque irréel des lèvres puis la légère morsure t'ont électrifié le corps avec une telle force que tu t'es quasiment précipité pour te détourner. Tu essaies de te concentrer sur la viande que tu découpes en cubes et non pas sur l'homme dans ton dos qui te fait râler et bander comme un sourd. Merde, merde, merde de merde... Tu coupes ton doigt, ressens la douleur sans pour autant avoir une marque étant donné la solidité du métal et grognes avant de poser ton couteau, tes deux mains à plat à côté de l'assiette et du contenant à pâtes. Et en plus il te dit ne pas hésiter à venir dans son lit ??? Non là ce n'est même plus une espèce de parade de deux coqs, c'est une incitation claire au viol !

Tu inspires lentement, faisant appel à toute ta retenue, ta concentration, ou même n'importe quel dieu qui existe en ce monde pour garder ton calme et ton cerveau tranquille sous la serviette. Tu te raidis lorsqu'il t'enlace, et son contact est plus brûlant encore que si la piscine avait été de l'eau bouillante. Tu te laisses aller contre lui en lâchant un petit gémissement et ta main se pose sur son bras de même côté que le tien tandis que tes fesses, elles, ont reculé spontanément pour frotter contre sa braguette de pantalon. Si tu as des questions ? Merde, évidemment que non tu n'as pas de questions ! Tu veux juste... Okaaayyy respire Xhar. Il a raison, il faut rester concentré, reprendre des forces, et... Inspirer, c'est la clé. Inspirer lentement et méthodiquement. C'eeeest bien.

Heureusement pour toi, un petit détail te revient à l'esprit et tu finis par pivoter dans ses bras pour te retrouver face à lui. Tu voulais ne pas en parler, tu voulais l'éviter le plus longtemps possible mais... La curiosité a toujours été au sommet de ta pile de défauts. Tu mordilles ta lèvre du bout des crocs, déglutis un peu avant de plonger ton regard dans ses yeux bleus sombres.
- Tout à l'heure... Pour la fourgonnette, vous ne mentiez pas.
C'est à ton tour de placer les mains de chaque côté de ton corps pour refermer les doigts sur le bord du meuble, t'appuyant légèrement vers l'arrière, le poids davantage sur un pied que sur l'autre.
- Vous ne... Vous ne pouvez pas l'avoir tué. Même si vous êtes un lieutenant ou je sais pas quoi, vous n'avez pas le droit de tuer un homme comme ça. Il y a des témoins, des...

Tu passes la main droite dans ta frange pour la repousser vers l'arrière, inspires un grand coup et finis par secouer la tête. Vu le luxe dans lequel cet homme vit, c'est certainement possible qu'il puisse faire ce genre de truc sans que personne n'y trouve à redire. Tu le sais, tu en as aussi fait les frais plusieurs fois. L'argent achète tout, il suffit d'y mettre le prix. Tu claques des dents avec un certain agacement et fronces les sourcils, te concentrant à nouveau sur lui.
- En fait pas la peine de répondre, je ne veux pas le savoir. Ce que je veux savoir, moi, à l'heure actuelle, c'est comment vous faites pour avoir l'air aussi putain de bandant quand vous retroussez vos manches comme ça ! Putain de merde, c'est même pas sensé être une position érotique à la base !!! Alors quoi, vous essayez votre pouvoir sur moi, c'est ça ? Vous voulez que j'ai envie de vous baiser à chaque fois que vous défaites votre bouton de manchette ? C'est un signal invisible, ou comment ça se passe ?! Non parce que je veux franchement pas être médisant, désagréable ou quoi, mais... Mais merde à la fin !

Pestant et jurant comme un charretier tu lâches un "je vais me branler" avant de le repousser pour essayer de trouver les toilettes ou même une salle de bain. Au pire, tu iras dans la piscine et voilà tout ! Non mais il est pas vrai ce gars-là ! Il te chauffe à mort et fait genre c'est l'heure du thé ??? Putain, quel manque de respect !
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Ven 16 Nov 2018 - 19:06

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Ce petit moment de taquinerie semblait être de courte durée. J'ai haussé le sourcil en le voyant si agacé. N'est-il donc pas normal pour lui de venir à me poser des questions ? Je sais beaucoup de choses sur lui, de part notre discussion de la veille mais également de part son dossier mais lui ne savait rien de moi. Je n'ai pourtant pas bougé quand il s'est coupé légèrement le doigt bien que mon premier réflexe aurait été de vouloir mettre son doigt dans ma bouche mais je ne l'ai pas fit. Je l'observais. Certes, j'avais senti qu'il bandait et il avait même réussit à faire naître un certain désir entre mes jambes également. L'aurais-je choqué en lui indiquant que sa présence dans mon lit ne me gênerait guère ? De plus, il a quand même un sacré culot d'oser prétendre que je le chauffe alors qu'il se ballade à poil sous mes yeux depuis son réveil. Cela devient presque ridicule. Il arpentait ma cuisine les fesses à l'aire et c'est moi qui le tourmentait ... Sérieusement ... Cela ne tenait pas la route.

Puis enfin, il vient à me questionner sur Jil. Je m'y attendais un peu mais j'espérais qu'avant cela, il viendrait au moins à se renseigner sur ce futur maître qui se tenait devant lui à présent. Mais non. Au lieu de cela, il venait à s'inquiéter pour ce connard. C'était donc ça ses fameuses questions ? Il se préoccupait encore de ce mec qui l'avait traité comme une bête et n'avait guère que faire du reste. Un mec qui s'est fait de l'argent sur sa probable mort ou sa probable survie dans des combats ? C'est ce genre de personnes là qui attisaient ses rêves ? Je n'arrivais pas à comprendre.

Je poussais un léger soupire, exaspérer. tout mon luxe ne servirait à rien, ni même si je venais à le baiser matin midi et soir, il n'en avait rien à foutre de moi. j'aurais bien pu lui offrir toutes les piscines du monde, l'assurance de courir après des libres pour se défouler, rien de ce que je pouvais lui offrir ne lui suffirait. Je venais à ressentir une profonde haine pour ce Jil, regrettant presque son décès pour ne pas avoir eu l'honneur de le briser intégralement. C'est dans une voix presque furieuse que je venais à lui répondre.

- Non, je ne mentais pas. J'avais entièrement le droit de mettre fin à ses jours ... Il est décédé de ses blessures tôt dans la matinée. Oublie le ... C'est un conseil.

Je lui lâchais cette bombe par pure colère. Qu'il le veuille ou pas, maintenant il le sait. Je n'avais pas pris de gants et pour l'instant, on ne peut pas dire que j'en éprouvais le moindre regret. Ce n'était plus qu'un tas de cendre qu'il vénérait et un fantôme. Je ne lui laisserais pas caresser l'espoir de le revoir ou même de le retrouver. Les cendres serait certainement jetées dans une fosse au cimetière vampirique avec une petit plaque symbolique. Et si il fallait détruire cette mémoire, je l'emmènerais sur cette "tombe" pour qu'il ouvre enfin les yeux sur sa probable solitude actuelle. Il n'avait plus personne. Plus personne hormis moi. Pour ce qui est de cette histoire de manchette, je haussais simplement les épaules. Ma foi, si il le prenait ainsi ...

- Si tu veux, pourquoi pas. Ça peut être un signe entre nous.

Il aurait beau beugler comme un veau, cela ne changerait pas grand chose. Certes, je fulminais. Certes, j'avais clairement envie de le briser pour son insolence, pour son ignorance et sa bêtise. Certes, j'avais envie de lui défoncer sa rondelle avec tellement de force qu'il n'aurait pas pu s'asseoir de sitôt. Mais visiblement, il préférait de loin se soulager seul. Je venais à m'écarter amplement, le reste n'avait plus guère importance. Si il pensait pouvoir se défouler la nouille avec sa main dans un coin, ça le regardait. J'étais bien trop épuisé pour me permettre un coup de sang et un excès de violence n'arrangerait pas les choses mais je ne laisserais pas cet incident impuni pour autant. Il aurait droit à ma totale indifférence. Je m'en allais pour ma part en direction de ma chambre, le laissant se débrouiller avec son problème.

- Je vais me coucher. Tâche de manger un bout avant de me rejoindre.

Et cela ressemblait presque à un ordre. J'étais fatigué et je n'avais pas que cela à faire que de perdre mon temps avec quelqu'un qui ne s'intéressait même pas à ne serait-ce que mon prénom. Je commençais à défaire ma cravate et quelques boutons de ma chemise avant de passer le pas de ma chambre. J'ôterais ma chemise et me masserais la nuque avant d'aller tout dans une corbeille à linge non loin de mon armoire. Mes courbatures ne voulaient pas me laisser en paix. Je venais à finir de me défaire de ma ceinture puis de mon pantalon. Le boxer suivrait de près et je chercherais du linge de rechange pour mon réveil. je ne l'invitais pas, je ne l'appelais pas. il aura toutefois intérêt à venir de lui même avec l'estomac rempli. J'irais ensuite me détendre dans ma douche privative pour me décrasser de cette trop longue journée d'insomnie. Une fois bien séché, j'irais m'allonger, soulevant le drap pour rejoindre ma couche. Je viendrais à me frotter le front du plat de la main en fixant le plafond un court instant, toujours autant furieux, avant de me tourner sur le côté, le dos tourné à la porte pour tenter de trouver un peu de repos. Mes sens resteraient en alerte, malgré mes yeux clos. Je viendrais à me caler dans le coussin en cherchant une position plus confortable.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Ven 16 Nov 2018 - 19:55


Tu as bien vu que ça l'a contrarié que tu l'interroges au sujet de Jil mais merde, tu as quand même bien le droit de savoir ! Même si techniquement tu aurais préféré qu'il ne réponde pas. Enfoiré... Il a dû prendre son pied à lui casser la gueule, à ce pauvre Jil qui n'a même jamais été fichu de te gifler. Et pourtant, Dieu sait que tu l'as souvent mérité ! Quoi qu'il en soit il n'était pas le seul en colère, tu l'es aussi. Surtout lorsqu'il semble s'amuser de cette histoire de manches. Parce qu'en plus il se fout de ta gueule ce connard ! Non là c'est trop. Trop de colère et d'excitation mêlées, trop d'émotions dans un corps naturellement explosif.

Tu l'entends vaguement te dire de manger puis de le rejoindre et te contentes de lui adresser un doigt d'honneur par-dessus ton épaule avant de t'enfermer dans la première pièce que tu trouves : une sorte de buanderie. Adossé contre la porte, le souffle lourd et rauque, tu laisses tomber la serviette au sol et observes quelques instants ton cerveau. Furieux après toi, tu envoies ton poing percuter le dessus de la machine à laver avec tellement de force qu'il passe au travers, tu en arraches un morceau avec les dents que tu broies jusqu'à en faire des miettes, luttant pour ne pas te caresser, pour retrouver un calme sommaire... En vain.

Tu t'appuies contre la pauvre machine, empoignes ton cerveau brûlant et te mets à te branler avec vigueur, gémissant et haletant de plaisir et de frustration à la fois. Tu pompes fort, dur à t'en faire mal jusqu'à te retrouver à trois pattes, imaginant sans mal l'homme sous toi encaissant la brutalité de tes coups de reins.
- Ouais putain... Avale ça, merde ! Putain ! Maîîîître !!!
Ton poing défonce le carrelage au moment où tu jouis bruyamment, si fort que tu en vois des étoiles quelques secondes avant de tomber lourdement sur le côté. Plongeant ta tête dans tes mains, recroquevillé quasiment en position fœtale, tu gémis et trembles de cet orgasme foudroyant en te maudissant. Pourquoi ? Pourquoi ce mec te fait cet effet-là ? Ca ne peut pas juste être parce qu'il est sexy, ni parce que tu es stressé ou en manque... Alors quoi ? Comment tu peux avoir envie de lui à ce point-là ?!

Au bout de quelques minutes tu cesses de trembler et observes immobile le carrelage face à toi où trône un morceau de l'abattant de la machine à laver. Songeur. Non... Tu ne peux pas te laisser aller ainsi. Tu ne peux pas lui donner ce pouvoir sur toi. Tu as passé plus de dix années de ta vie à te battre pour rester debout, pour rester insoumis. Il est hors de question que le premier clampin venu puisse avoir une quelconque emprise sur toi, puisse te mettre à genoux et te dominer. C'est toi qui domines. Tu es le Boucher, putain de bordel de Dieu ! Et qu'il soit d'accord ou pas ce vampire va finir par le comprendre. Exactement comme tous les autres cadavres avant lui.

En sortant tu manges la viande quasiment crue et fais chauffer les pâtes au micro-ondes. Tu y ajoutes de la sauce barbecue, parce que tu adores ça, et les manges telles quelles sans rien ajouter d'autre et même quasiment froides. Ca te refroidit l'intérieur, c'est parfait. Tu te laves à l'évier avec cette serviette que tu as gardée, et une fois trempée tu la laisses près de la machine et regagnes la chambre après avoir mis la vaisselle dans le lave vaisselle. Il veut jouer ? Parfait, tu vas jouer. On verra bien combien de temps il va continuer de se retrousser les manches juste pour t'emmerder. Il se lassera avant toi !

Arrivé près de la porte tu toques et l'ouvres. Ton sonar te renvoie une présence dans le lit, l'odeur t'annonce qu'il a pris sa douche mais tu retiens in extremis ton cerveau et te contentes d'avancer jusqu'au lit. Tu le vois enfin, il regarde le mur à l'opposé de toi et c'est très bien. Tu lèves peu la couette, te glisses dans les draps et ne retiens pas un soupir de bien-être en sentant leur douceur et leur propreté une fois encore sur ton corps. Après quoi, tu te tournes sur le flanc à ton tour mais vers la porte, lui tournant le dos tandis que tu commences déjà à ressentir la chaleur du lit. A ce rythme, dans deux heures tu iras piquer une tête dans la piscine... Tu hausses mentalement les épaules et t'adresses au vampire en t'étirant comme un chat sur le matelas.
- La machine à laver a eu un accident. Bonne nuit, Maître.
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Sam 17 Nov 2018 - 15:37

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Il y a un gros désavantage à être vampire. La buanderie avait beau être "loin", disons au moins séparée de ma chambre par une autre chambre vide au minimum, mes murs relativement épais compte tenu de mes exigences architecturaux. J'entendais quand même, malgré tout ça, une bonne partie du gros bordel que pouvait mettre Xhar dans cette pauvre pièce. Certes, je ne savais pas ce qu'il pouvait fabriquer, je n'avais pas encore les rayons X aux yeux. Mais je pouvais, à peu près, l'imaginer, compte tenu des bruits, des gémissements, de ses battements de cœur qui s'accéléraient. Autant dire que mon sommeil n'en serait pas un et qu'il était déterminé à me faire chier jusqu'au bout. Il venait de me déclarer la guerre ? Parfait ! Je venais à écouter posément allongé dans mon lit et je l'imaginais à quatre pattes réclamant ma verge en bavant. C'était assez excitant mais je pouvais dire adieu à ma nuit à compter de cet instant.

Je lui accorde cette petite victoire là dans cet sorte de "combat" sans coups physiques qui se voulait finalement plus psychologique. Un terrain que mon frère adore particulièrement contrairement à moi, plus brut. Certes, j'étais beaucoup plus à l'aise avec le contact au corps à corps et je savais que je partais avec un gros handicape qu'est mon manque de patience mais il ne faut pas oublier non plus que j'ai été élevé, au même titre que mon frère, que ce dernier m'a affiché à de nombreuses reprises ses stratagèmes et que nous ne sommes pas frères pour rien. J'adoptais donc une de ses techniques, qui consiste à faire le "mort", ne serait-ce pour les quelques minutes qui me serait utiles pour réfléchir à un plan encore plus sournois que le précédent (sinon c'est pas drôle) pour avancer mes pions sur cet échiquier de l'intellect avec en tête au moins deux coups d'avance. J'avais déjà plusieurs options dans ma caboche, action-réaction, dans un ordre plutôt aléatoire mais tous à peu près viables pour me garantir à moi aussi un certain succès dans un but hautement pervers.

Passons au plan, méthodiquement réfléchit. J'attendais, toujours dos à la porte, de le sentir se glisser sous les draps et sa chaleur corporelle tranchait déjà, même sans contact avec la fraîcheur de ma peau vampirique. Sa masse faisait se mouvoir le matelas. Il puait le sperme à plein nez. autant dire, beaucoup trop d'éléments qui m'indiquait son effective présence. Il m'annonçait que ma machine à laver avait subit un tragique sort comme si il venait à me parler de la pluie et du beau temps. Estocade de défit sans nul doute possible. Très bien, à mon tour ...

- Hum ? J’appellerais le réparateur ...

Grosso merdo : Rien à foutre que tu bousilles le matériel. Par contre, il y a un prix à payer pour tout, y compris lorsque l'on vient à détruire les affaires de son maître, n'est-ce pas ? J'ai cru entendre qu'il me réclamait avec force derrière ces murs. Je venais donc à me tourner, d'abord sur le dos, histoire de soulager un peu mon flanc puis de l'autre côté. Je venais à passer ma main sur son bras, cherchant son poignet. Sa chaleur corporelle m’électrisait par vagues régulière. Un peu comme un glaçon qui se fissure en s'approchant du feu. Je le maintenais fermement pour qu'il évite de bouger pendant que mon autre main venait à astiquer vigoureusement ma verge. Je venais à souffler, exprès, derrière sa nuque, posant mon front contre sa tête.

- ... Xhar ...

Venais-je à grogner entre mes dents avant de pousser quelques râles de plaisir. Je ne lui accordais pas plus de contact, hormis ma main à ses poignets et mon front derrière son crâne. Il n'aurait droit à rien de plus. Il ne me fallut guère de temps pour jouir, abondamment, arrosant son cul trop bouillant d'une semence épaisse. Je viendrais ensuite poser un simple baiser sur sa nuque avant de le lâcher totalement puis de me retourner massivement pour me lever du lit. Bien que frustré, j'étais satisfait au fond de moi. Je restais nu pour la première fois sans aucun doute. Je venais à fouiller ma table de chevet pour sortir un paquet de clope puis sortais tranquillement de la chambre, une clope au bec que je n'allumerais que sur le pas de la porte. Puis, j'irais tranquillement voir les dégâts dans cette buanderie. Mon paquet serait posé sur un des guéridon du couloir qui me mène à ce lieu saccagé. J'observais la pièce en haussant un sourcil. Là aussi, ça puait la luxure. Je venais à sourire en coin. Ce petit con me veut. C'est une certitude. Il me désire certainement autant que je peux le désirer et notre petit jeu ne faisait que commencer. Message reçu.

Je venais à faire léviter ma tablette depuis la table basse du salon. Autant dire une bonne distance, tout en fumant tranquillement ma clope. Une fois en main, je passais déjà commande pour les réparations mais également pour les jouets les plus résistants qui soit, étudiés et testés pour les mégas chiens comme les cordes tressées très épaisses. Je lui prenais une ou deux balles assez grosses en matières composites quasiment indestructibles,  des anneaux et cerceaux, un pneu en composite (pour éviter l'intoxication) de la grosseur de ceux que l'on peut voir sur les Master Trucks. Il pourra aisément passer dedans sans se le coincer aux hanches. Je prenais également un collier et une laisse, peut-être même une muselière mais ça c'est par pure vengeance personnelle et je l'obligerais certainement à les mettre en guise de punition expéditive à défaut de lui déboîter le cul à ce petit con. Et je l'imaginais déjà faire la gueule quand je viendrais à le lui imposer. Je trouvais également une sorte de gros anneau à mettre au frigo pour les soucis de gencives, comme ceux que l'on pouvait trouver pour les bébés lors de l'apparition des premières dents, mais en modèle plus gros dans le catalogue et décidais de faire livrer le tout.

Il fallait bien une bonne heure avant que le colis n'arrive à la maison. J'avais donc le temps d'aller me refroidir le corps et l'esprit. Ma tablette irait rejoindre à nouveau la table basse dans une danse suspendue dans les airs puis j'irais écraser mon mégot dans un cendrier avant de rejoindre la baie vitrée. Je regardais ce ciel et venais à appuyer que quelques boutons sur le mur extérieur pour baisser d'un petit degré la température de l'eau de la piscine. Je changerais également le coloris de la lumière qui passerait d'un bleu immobile à une palette plus éclairante, allant du blanc au jaune pour une illusion de chaleur apaisante. je m'approche du bord et plonge sans ménagement. J'effectue quelques longueurs pour détendre mes muscles et j'avoue que cela me fait le plus grand bien. Je n'ai pas besoin de sonar pour ma part, d'autres éléments m'indiquent sans peine que je ne serais pas tranquille pour très longtemps. Après un énième allé-retour dans la piscine, je venais à m'appuyer sur le rebord de la piscine et regardais cette vite. un sourire venait s'afficher sur mon visage.

- Tu veux me rejoindre ?

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Esclave
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Sam 17 Nov 2018 - 16:50


Pas de réaction. Donc il s'en fout. Exactement comme toute à l'heure où il s'est barré en te laissant en plant. Ca te confirme donc qu'il veut juste se foutre de ta gueule. Parfait ! Ce n'est pas plus mal, tu n'aurais pas aimé qu'il te prenne la tête pour une bête machine à laver alors qu'il doit avoir assez d'argent pour racheter la marque elle-même. Même si certains diraient que c'est le principe qui est en jeu, qu'on n'abime pas les affaires du maître, et blablabla... Tu n'es pas matérialiste, tu ne l'as jamais été, donc que quelqu'un s'attache à ce genre de truc ça te surpasse. Tiens la preuve, tu as perdu ta barre à mine et tu n'en fais pas tout un pataquès.

En revanche, lorsque tu le sens s'approcher de toi tu te figes et arrêtes même de respirer. Sa main se pose sur ton bras, tu fermes les yeux pour rester immobile en grognant dans ta tête. S'il s'imagine qu'il va pouvoir te chauffer comme ça pour qu'ensuite tu le baises, avec toute cette histoire, il se fourre le doigt dans l'œil jusqu'au coude en passant par les pieds. Tu as la migraine, voilà ! Pourtant, sa fraîcheur te fait du bien, et tu pourrais presque te mettre à somnoler mais un mouvement rapide, dans le bas de ton dos alors qu'il pose son front contre l'arrière de ta tête, te fait te raidir. Putain, il n'est quand même pas en train de... Oh merde il le fait !

Tout dans son souffle, ses mouvements te confirme qu'il est en train de se masturber dans ton dos, et lorsque tu essaies de bouger le bras te rends compte qu'il a une bonne poigne. Il se masturbe juste là et tu ne peux même pas mater ? Ok, comme tu veux mon grand, si c'est comme ça ça ne t'empêchera même pas de dormir, il va voir ! Mais malgré cette bonne résolution tu te mets à durcir, ton bassin recule pour au moins un peu sentir son érection, son bras ou même juste son gland. Il va te faire exploser le cerveau, cet enfoiré ! Sans compter la façon dont il gémit ton nom... Tu serres les dents, les plantes profondément dans ta lèvre au point de te faire saigner et lorsque le foutre chaud gicle sur tes fesses tu lâches un cri qui s'étrangle dans ta gorge tandis que ta verge tressaute de plaisir. Pourtant, tu restes immobile paupières closes jusqu'à ce qu'il ait quitté la pièce et à ce moment-là seulement tu te laisses aller à rouvrir les yeux.

Le souffle court tu laisses tes jambes sortir de sous les draps et t'asseois en fixant longuement la porte, coudes sur les genoux. Tu observes le liquide qui fait briller ton gland décalotté et envisages une seconde de te branler dans son oreiller mais... il faut être plus subtil que ça, même si ce n'est vraiment pas ton fort. Tu te lèves donc, contournes le lit et attrapes son oreiller dans lequel tu essuies ton gland une fois la taie retirée. Tu la remets ensuite et le reposes comme tu l'as pris, ni vu ni connu. Une petite odeur qui devrait lui titiller les sens lorsqu'il se couchera, tu es sûr qu'il va adorer... Une fois fait tu décides d'aller faire un tour à la piscine parce que toute cette histoire te fait bouillir le sang et ça ne t'aidera certainement pas à dormir. Au contraire.

Tu passes par la buanderie et observes le spectacle qui te tire un gloussement étouffé derrière ta main, puis regagnes la baie derrière laquelle tu vois le vampire effectuer des longueurs. Le regard fixe tu notes chaque détail, chaque muscle qui bouge, chaque bras qui fend l'eau dans des mouvements qui te semblent parfaits et irréels à la fois. Il est nu, aussi, et sans t'en préoccuper plus que ça ta main vient saisir ton cerveau et commence à lentement te caresser tandis que tu contemples en silence, l'autre main posée sur la vitre, ton maître qui se détend.

Tu es quasiment à mi-chemin de l'orgasme lorsqu'il arrête et vient poser ses coudes sur le rebord, et nullement embarrassé par le fait qu'il te voie tu plantes ton regard dans le sien et accélères tes mouvements sur ta queue. Sans battre des paupières une seule fois, comme si détourner les yeux des siens pouvait te coûter la vie, tu te contentes de te mettre à trembler, soupirer, gémir, jusqu'à ce qu'enfin tu puisses jouir sur cette superbe vitre probablement nettoyée trois fois par jour intérieur extérieur pour qu'elle reste aussi lumineuse et transparente. Tu délaisses ensuite ton sexe pour passer le doigt sur tes fesses, où se trouve toujours le sperme de l'homme. D'une teinte rose pâle, tu regardes ce qui se trouve sur ton index puis fixes à nouveau le vampire dans les yeux en portant tranquillement ton doigt à ta bouche. Tu le suces lentement, des vibrations sourdes émanant de ton torse, et hoches enfin la tête en marchant vers la piscine.
- C'est si gentiment demandé. Vous êtes du genre à avoir besoin de faire des longueurs avant de dormir ou c'est moi qui vous perturbe ?

Sur le bord, tu le surplombes quelques instants avant de t'accroupir et prendre appui sur le rebord avant de glisser dans l'eau. Tu soupires de contentement, disparais vers le fond avant de remonter en plaquant tes cheveux vers l'arrière, et poses les coudes sur le bord derrière toi en le regardant, sur ta droite.
- C'est quoi votre nom ? Je vous appelle "Maître" depuis toute à l'heure mais certains préfèrent être appelés autrement. Vous c'est comment ?
Tu te penches légèrement vers lui, comme pour lui faire une confidence, avec un léger sourire en coin.
- Vous gémissez exactement comme je l'imaginais... Peut-être de façon un peu plus rauque. Vous devez être tellement sexy, perdu dans le plaisir, brûlant de passion... Merci pour le petit show tout à l'heure, je ferai des beaux rêves, avec vous dedans !
Ouais, la subtilité c'est définitivement pas ton truc !

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Dim 18 Nov 2018 - 4:34

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Le petit salopard ! Voilà qu'il venait à se branler derrière ma vitre en me toisant avec toute sa fierté. Il n'avait pas menti quand à avoir une sacré libido et il me le prouvait. Je profitais donc du spectacle en passant la langue sur les lèvres et ne loupant absolument rien de ses actes. Je haussais un sourcil en le voyant récolter ma semence sur ses fesses pour la porter en bouche et je me mis à sourire, pour ensuite rire légèrement. Cette façon très particulière de me défier au détriment de futures violences physiques me plaisait énormément mais c'était à risque de me voir perdre cette fameuse patience que je maintenais encore au détriment de ma personnalité volcanique. Ce jeu était subtile mais il me demandait bien trop d'efforts. Je restais cependant sur le bord, en appui sur mes bras, le matant avec délice et me régalant de sa prestation. Je le laisse ensuite me rejoindre, amusé.

- C'est toi qui me perturbe et cela ne date pas de ce soir ...

Avouais-je sans aucunes hontes. Pourquoi le cacherais-je ? Je le laissais se rafraîchir à sa guise et il me posait enfin une question essentielle. Celle qu'il aurait déjà du poser en tout premier lieux et par simple mesquinerie, j'observais encore cette tâche sur ma vitre.

- Ce n'est que maintenant que tu t'en inquiètes ?

Je prenais appuis sur mes mains pour me hisser sur le bord. Lentement, le corps dégoulinant d'eau, j'avançais vers mon objectif.  Je venais à glisser mon doigt sur sa belle expression de désir, j'y faisais un beau petit cœur en lui lançant un regard puis je venais à porter mon doigt à ma bouche avant de venir simplement m'allonger sur le transat.

- Je m'appelle Valeri, je suis d'origine Russe et j'ai plus de 400 ans.

Le prévenais-je, tranquillement allongé, le fixant longuement. La plaisanterie avait assez duré. Je n'irais pas le violer bien que l'envie soit extrêmement puissante. Non, j'allais être encore plus vicieux. Une punition à la hauteur de toutes les conneries qu'il avait fait, que ce soit dans cette arène comme chez moi. Dans un premier temps, j'utilisais mon pouvoir de charme, je venais à me caresser doucement le torse, cherchant à maintenir son regard figé sur ma personne, qu'il ne puisse pas un seul instant le détourner. Mes bourgeons de chair pointaient à cause de la fraîcheur et de l'humidité et j'y glissais les doigts pour les maintenir pointés. Je venais à caresser aussi mes bourses, ma verge et poussais un long soupire.

- Et toi tu gémis totalement comme je l'imaginais, surtout lorsque tu atteins ton orgasme et j'avoue que ton petit show de tout à l'heure risque de hanter mes rêves également ...

Maintenant que mon charme était actif, puissant et pénétrant. J'attendais sagement avant de lancer la seconde vague de mon plan : l'hypnose. Une fois son regard prisonnier du mien, ma voix se faisait un peu plus douce mais toujours aussi ferme et mes ordres ne laisseraient aucunes illusions sur ce que je cherchais à lui faire faire.

- Sors de cette piscine et viens t’empaler sur mon sexe.

Je sais. Ce n'est pas très glamour, ni même romantique. Ce procédé est exactement à l'image de ma perversité. Je venais à insister un peu sur mes termes.

- Empales toi jusqu'à ce que tes fesses touchent mes burnes.

Je venais à faire dresser ma verge entre mes doigts, jusqu'à ce qu'elle soit très dure, l'observant sans lâcher son regard et encore moins la pression hypnotique. Je voulais le voir me haïr de l'avoir forcé de cette manière si fourbe puis prendre son pied aussi violemment que possible et si cela ne suffisait pas, j'irais jusqu'à le posséder, encore et encore, jusqu'à ce qu'il cède, jusqu'à ce qu'il me supplie d'arrêter, jusqu'à ce que son cul soit en feu, jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et concède ma victoire. Je voulais qu'il devienne accro à une seule personne : moi. Plus jamais de Jil ne sortira de sa bouche, plus jamais il ne pensera à l’arène. Et quand il sera mien en totalité, sans aucune ambiguïté possible, sans plus aucun doute dans sa tête, je pourrais enfin m'attarder à son propre bien-être.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Dim 18 Nov 2018 - 9:09


Il faut être honnête, et tu l'es de façon générale donc il n'y aucun problème pour ça, tu as souvent du mal à savoir quand t'arrêter et c'est probablement la raison pour laquelle tu n'as pas trouvé de maître jusqu'à maintenant. Tu es conscient d'avoir perdu la docilité relative à ta condition d'esclave de salon, remplacée par une volonté farouche de préserver le peu qu'il te reste d'intégrité aujourd'hui, et ça a très souvent taché tes rencontres avec des acheteurs intéressés. Là où tu aurais dû faire profil bas, te contenter de sourire et de dire oui à tout, tu préférais montrer les crocs pour tester leur volonté, leur poigne, voir jusqu'où tu pouvais aller et à partir de quand leur confiance en eux et leur autorité s'ébranlait. Dès lors qu'un vampire perdait ses couilles il n'avait plus aucun intérêt pour toi, au grand dam de ce pauvre Wilbert qui ne te supportait tout simplement pas et piquait des crises phénoménales chaque fois que tu revenais le lendemain de ta partie de jambes en l'air en disant "En fait il a changé d'avis. Jil est là ? J'ai envie de baiser." Ouais. Drôle d'ambiance.

Mais ce vampire, là, face à toi, qui a rit à voir ton petit numéro et n'a absolument pas été choqué par ton exhibition, semble avoir des couilles grosses comme ton poing et ça, ça te plaît. S'il n'y avait eu cette histoire avec Jil, s'il avait été un simple client comme un autre venu après tes combats pour profiter de toi, c'est très possible que tu lui aurais montré une facette de toi bien moins revancharde et beaucoup plus agréable. Tu n'as pas que des défauts, tout de même. Peut-être même, vu l'effet qu'il te fait, que tu te serais démené pour qu'il t'achète quitte à lui tailler une pipe à genoux. Mais voilà. Même s'il te donne envie de t'arracher le cerveau vu à quel point tu as envie de lui, ça ne change rien au fait que...
- C'est pas un réflexe. Certains ne donnent même pas leur prénom pour éviter qu'un "pauvre hybride de combat ne le souille".

Tu mimes les guillemets tout en le regardant sortir de l'eau et tu te retiens de claquer ce cul à portée de bras en grognant. A la place ce sont tes crocs qui émettent leurs habituels cliquetis et tu le regardes, intrigué, se diriger vers la baie pour... dessiner un coeur ? Sérieux ??? Tu éclates d'un rire sonore et poses ton front contre ta paume en secouant la tête. Oh non, ce mec est... trop ! Ton sourire est toujours éclatant lorsqu'il s'installe sur son transat, pour ta part tu as changé de position pour mieux le voir et poses le menton sur tes bras croisés.
- Quatre cents ans ? Ouah... Vous avez dû en voir des choses, depuis tout ce temps, et elles doivent sacrément se répéter non ? Vous ne vous ennuyez pas trop ? Je veux dire... En tant de temps vous avez pu tout voir, tout apprendre, amasser plein de frics... Comment vous faites pour continuer de trouver un intérêt à quelque chose si vous avez déjà tout vu ?

Cela dit, qu'il soit aussi vieux te confirme ce que tu pensais déjà la première fois que tu l'as vu avec Jil, et te fait hérisser l'échine dans le même temps car tu sais que plus les vampires sont vieux, plus ils sont puissants. Mais à quel point ? Tu ne crois pas en avoir rencontré auparavant, en tout cas. Sauf que, toi qui voulais faire quelques brasses aussi tu te retrouves incapable de le quitter du regard, et ton système interne t'envoie une alarme qui fait emballer ton cœur d'une légère angoisse. Le voir se caresser t'excite et tu durcis quasiment instantanément, incapable d'esquisser le moindre mouvement parce que totalement focalisé sur ce corps d'Apollon qui durcit devant toi et te fait saliver davantage. Qu'est-ce qui se passe ? Lorsqu'il parle tu pourrais jouir sur place rien qu'à l'entendre, et tu sais que même si ton cerveau a tendance à être réactif à sa présence tu es capable de te tenir plus que ça. Les yeux rivés à ce sexe imposant qui se dresse sous ton regard, tu lâches dans un souffle, presque un murmure.
- Vous... faites votre truc de vampire, n'est-ce pas... ? Je veux dire... Vous êtes carrément bandant mais là je... je vais...

Tu es sur le point de plonger le bras dans l'eau pour serrer ton cerveau jusqu'à la douleur dans l'espoir de te calmer un peu lorsque son ordre tonne. Figé, les yeux écarquillés, tu le regardes bouche légèrement ouverte tandis que contre ta volonté tes bras te hissent hors du bassin dans un mouvement fluide.
- Non... Faites pas ça...
Tu te diriges pourtant vers lui, le corps tendu à craquer d'essayer d'en reprendre le contrôle mais en vain. Tu gémis ta contrariété, les yeux brûlant de haine plantés dans les siens et alors tu comprends. Tu peux presque te voir dans l'arène, crachant du sable, le public qui lève le pouce vers le haut et ton adversaire qui se prépare pour te prendre devant tout le monde. Alors c'est ça, ce qu'ils peuvent ressentir ? Ca fait cet effet-là ?

Tu viens te placer à califourchon sur lui, les muscles bandés, mains posées sur son torse tandis que tu te places au-dessus de son gland.
"Empale-toi jusqu'à ce que tes fesses touchent mes burnes."
C'est ce que tu fais, d'un coup, et ta bouche s'ouvre en un cri qui ne parvient pas à jaillir de ta gorge, bloqué à l'intérieur, tandis qu'un liquide chaud s'échappe de l'intérieur de toi et coule lentement sur ses cuisses. L'odeur de ton sang te parvient, tu halètes et baisses la tête vers lui en tremblant de tout ton corps de lutter pour en reprendre le contrôle. Furieux, le visage déformé par la douleur, tu griffes à sang ce corps sous toi et grognes au bout de quelques secondes lorsque tu parviens enfin à parler.
- Sa... Salopard...

Tu ne peux pas le laisser gagner, c'est hors de question. Tu ne peux pas t'avouer vaincu ! Pourtant tu es clairement dans la position du perdant. Est-ce qu'il le savait ? Est-ce qu'il a fait exprès ? Très bien... Comme tu sais le faire, tu t'enfermes au fond de toi et ton visage n'affiche plus qu'indifférence alors que tu restes immobile, le regardant sans le voir en attendant patiemment la suite. Il veut un corps ? Qu'il s'amuse avec ça !
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Dim 18 Nov 2018 - 15:41

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Je le regardais se mouvoir, posant mon coude sur l’accoudoir de mon transat, deux doigts sur ma joue, le pouce sous mon menton, en pleine concentration. Sa façon qu'il avait de me regarder reflétait exactement ce que ce gamin avait pu ressentir quand il l'a battu puis violé. Jamais il ne s'était posé la question de ce que pouvait ressentir son adversaire, simplement parce qu'il gagnait. Mais est-ce que Jil se serait préoccupé de son sort si il venait à perdre ? J'en doute. Il l'aurait certainement laissé se faire baiser et peut-être même que d'autres lui seraient passé dessus dans sa totale indifférence. Et ensuite, il l'aurait probablement abandonné, comme un vulgaire mouchoir usagé. Combien de gosses j'ai récupéré dans un état lamentable, proche de la mort, voir même décédés, flottant sur les rives des canaux fluviaux de la ville ? Car oui, mon enquête m'avait amené à voir les pires horreurs et c'est ce qui m'avait décidé à agir, en collaboration avec les autres sections qui sont déjà sur cette affaire depuis de nombreux mois, voir années. C'est une gangrène dans notre société que l'on a bien du mal à éradiquer. J'espérais cependant, qu'à force de leur couper les vivres par des descentes musclées, nous arriverions enfin à couper les plus hautes têtes du réseau. Je prenais le temps de lui répondre, le regardant lutter contre son propre corps.

- Il est vrai que cette éternité peut être ennuyeuse parfois mais vois-tu, je fais partie de la section anti-libre. Je pars souvent à la chasse en forêt. Et même si je ne tombe pas sur un de ses nombreux sauvages, ça me permet au moins de ne pas rester derrière mon bureau. Si tu veux, je t’emmènerais avec moi dans mes missions. Tu me serais certainement utile.

Expliquais-je calmement. Il était évident que j'utilisais mes "trucs de vampires", c'était bien inutile que je vienne à le confirmer et je venais à sourire, tout simplement. Je passais un de mes doigts entre mes lèvres sensuellement sans lâcher un seul instant ses mouvements du regard. Il venait à supplier ? Certes, je pouvais, si il avait insisté un peu, arrêter ici et maintenant ce que j'étais entrain de lui faire mais il n'en aurait retenu aucune leçon.

- Le petit jeune que tu as violé hier et laissé pour mort sur le sable t'as supplié également, plusieurs fois. Il est à l’hôpital avec de graves blessures. Il n'est même pas certain qu'il s'en sorte. Pourquoi devrais-je avoir de la pitié pour toi ? Hum ?

Je me montrais intransigeant. Ce gamin resterait avec des séquelles importantes, certaines psychologiques. Il s'approchait de plus en plus et je le laissais s'abaisser massivement. Son cul si serré sur ma verge m'a fait déglutir. L'odeur de son sang m'a presque fait virer les yeux au noir tandis que ses ongles qui blessaient ma chair me faisait tressaillir dangereusement. J'aurais presque pu éprouver de la pitié mais ce n'était pas même le cas. Son insulte ne me ferait ni chaud ni froid en la circonstance. Ma verge viendra à pulser entre ses chaires étroites en guise de châtiment. Je viendrais enfin à bouger les mains, le laissant paisiblement installer sur mes cuisses sans bouger, ne serait-ce qu'un instant. Je ne voulais pas qu'un corps et il allait très vite changer son comportement. Foi de Russe. Je le ferais gémir, hurler mon nom, jouir et en redemander. Je venais à lui caresser les cuisses.

- Cette douleur est celle que tu lui as infligé, Xhar. Tu ne pensais quand même pas rester impuni pour ce crime ?

Je lui caressais ensuite les hanches et passais les mains sur ses fesses. Je venais à récupérer du bout des doigts ce sang autour de son anus forcé mais je ne ferais rien de plus que cela hormis lisser ce liquide entre mes doigts. Je l'ai blessé et je pouvais me sentir coupable uniquement de cela.

- Je suis désolé ... Pour ça ... J'aurais préféré que cela se fasse plus ... naturellement ...

M'excusais-je bassement en lui câlinant les reins doucement et en le fixant dans les yeux.

- Mon but n'est pas de te faire souffrir mais de prendre soin de toi. Cependant, je ne peux pas non plus te laisser penser une seule fois avoir la possibilité d'avoir le dessus sur moi. Je ne te laisserais jamais me violer comme ce pauvre gamin dans le sable. Maintenant que cela est bien clair entre nous, je dois te punir pour avoir cassé cette machine à laver. J'ai beau avoir de l'argent à profusion, je ne peux pas te laisser détruire mes biens pour autant sans en payer le prix.

Mettre des bases dans ce genre de situation était certes assez surprenant. J'avais quand même ma verge dans son rectum et je trouvais le temps de lui indiquer comment ça fonctionnait entre lui et moi. Cependant je mettais quand même en place ma leçon suivante. Je redresserais un peu le torse et lui attraperais le visage entre mes mains.

- Tout d'abord, tu va lécher tes griffures. Mon sang soignera ta chair. Ensuite tu commenceras à faire des vas et viens lents sur ma queue.

Je l'embrassais légèrement sur les lèvres puis lâchais ses joues pour lui caresser les épaules, les bras. Je prenais le temps de découvrir son corps étant donné qu'il ne me l'avait pas permis de lui-même. La sonnette de l'entrée résonnait. Je faisais léviter ma tablette pour l'avoir entre les mains pour pouvoir visionner la porte via l’interphone.

- C'est ouvert ... Venez jusqu'à la piscine.

La tablette serait posée tranquillement sur une petite table roulante non loin de mon transat. Je relevais le menton de Xhar pour le fixer dans les yeux, encore et toujours.

- Arrête de lécher mes plaies et commence à accélérer tes mouvements de bassin.

Maintenant qu'il était sous mon emprise, je pouvais aisément me délecter de l'acte effectué. Je venais à lui caresser un pec et à titiller un de ses bourgeons entre mes doigts tandis que le livreur, rouge tomate sur le visage, approchait avec un regard de merlan frit.

- Posez le carton ici, je vous prie.

Et il s'exécutait sans louper une seule miette du spectacle avant de tousser de gêne et d'approcher pour que je signe le bon de livraison. Je venais à le griffonner rapidement en lâchant un râle de plaisir. Le pauvre livreur a bien faillit s'étouffer avec sa salive.

- Vous pouvez disposer ...

Et il partait, non sans se manger un coin de la baie vitrée, complètement perturbé. J'écoutais la porte se fermer après son passage et départ pour être certain d'être à nouveau seul avec Xhar pour attaquer de front sa splendide insolence quand à vouloir m'offrir que son corps. C'est ce qu'on va voir ! Je venais à lécher son bourgeon de chair, le suçoter, tout en écartant ses fesses de mes doigts en grognant de plaisir.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Dim 18 Nov 2018 - 17:39


Tu encaisses le reproche sans broncher. A peine tu hausses le sourcil ou détournes le regard, te contentes d'attendre en silence qu'il prenne son pied et se casse. Qu'il te foute la paix ! Tu iras dans la piscine passer le reste de ta nuit et tu y resteras même toute la journée de demain juste pour l'emmerder, cet enfoiré. Il n'a qu'à se payer un autre esclave ou des femmes de ménage, pour ce que ça peut te foutre !

Pourtant, indépendamment de ces mains qui te caressent et font réagir ton corps, c'est sa phrase tournée comme une sorte d'excuse qui te fait réagir. Désolé de quoi ? De te faire passer pour un immonde violeur en plus d'un meurtrier ? Désolé de t'en rajouter encore sur les épaules, comme si tu n'en avais pas déjà assez ? Ou juste désolé de te faire subir ça ? Pour sûr qu'il y a mieux comme première fois, et peut-être même qu'il a raison et que dans d'autres circonstances tu te serais offert à lui. Mais là, tu te contentes de faire grincer tes crocs tandis que la lueur se rallume dans ces yeux légèrement humides et voilés que tu plantes dans les siens.
- C'est le jeu... Ce sont... les ordres ! Je n'ai fait que...

Obéir. C'est ce qu'on te demande depuis que tu es né, d'obéir, et maintenant on te le reproche ? On frappe les esclaves, on les torture, on les traite comme de la merde pour qu'ils soient dociles et soumis, et à la première occasion on leur dit que ce n'est pas bien ? Mais qu'est-ce qui ne va pas avec ces vampires ??? Tu siffles entre tes dents et tournes la tête pour t'efforcer de l'ignorer, de retourner au fond de toi pour le laisser s'amuser tout seul. S'il n'aime pas le jeu, pourquoi il t'a pris ? Si tu le dégoûtes à ce point-là ?! Tu es furieux, et probablement même déçu. Aussi son explication ne te fait ni chaud ni froid et tu grognes en lui jetant un bref coup d'œil en coin.
- C'est pas vous qui aurez à vivre avec, qui le revivrez toutes les nuits durant des mois. Vous en avez rien à foutre de ce gosse alors soyez pas hypocrite. Vous voulez me baisez ? Éclatez-vous. Mais gardez vos belles paroles pour ceux que ça intéresse.

Autrement dit, pas toi. Toi, tu espères simplement que son emprise s'est relâchée suffisamment pour pouvoir t'écarter mais lorsqu'il enserre ton visage et te demande de lécher les plaies, ta tête qui se penche jusqu'à son torse te confirme que ce n'est pas le cas. Putain de bordel, combien de temps ça dure ces conneries de pouvoirs, exactement ?! Ta langue passe et repasse sur les marques, qui se ferment assez rapidement alors que tu sens ton intimité être moins douloureuse jusqu'à sembler simplement échauffée. Alors, comme ordonné, tu commences à faire travailler tes cuisses pour monter lentement puis redescendre après l'échange du bref baiser. Tu te penches légèrement vers l'arrière, posant les mains derrière toi pour mieux lever le bassin, offrant ainsi ton torse à ses mains qui te paraissent brûlantes sur ta peau et révélant un peu mieux ton érection pharamineuse qui, malgré tout, est encore là. Putain de corps de merde.

Tu écarquilles les yeux en entendant la sonnette, plus encore en le voyant répondre de venir. Il va être vu ainsi, et ça ne le dérange pas ? Toi tu t'en fous d'être maté, tu as tellement l'habitude, mais pour les vampires c'est une chose plutôt rare. Surtout avec des hybrides de combat de ton genre. Bon nombre préfèrent se cacher et sont venus t'offrir leur cul totalement incognito, alors que lui se moque d'être vu en train de s'accoupler avec toi t'étonne réellement. Pourtant, tu continues tes mouvements et tu te mets à haleter alors que la chaleur du plaisir remplace totalement la douleur au creux de tes reins. Un plaisir bien différent, et tu te demandes vaguement depuis quand tu as réellement pris ton pied à t'envoyer en l'air avec quelqu'un avant que le gland en toi ne frôle quelque chose qui te fait frissonner jusqu'à la racine des cheveux dans un léger sursaut.
- Qu'est-ce que... vous faites... ?

Tu ralentis tes mouvements au possible malgré l'ordre, mais il te demande d'accélérer au moment où le livreur arrive. Dans des circonstances "normales", ou disons "habituelles pour toi", la tête que fait le livreur t'aurait beaucoup fait rire et tu en aurais même rajouté pour l'embarrasser encore plus, voire lui donner une trique phénoménale qu'il se serait empressé d'aller finir dans sa voiture. Mais là, tu es trop occupé à monter et descendre plus vite sur le pal imposant et te mets à gémir, lâchant de temps à autre un cri lorsque le gland touche ta prostate. Sa langue sur ton téton te tire un gémissement rauque, ta tête penche vers l'arrière tandis que ton cerveau suinte déjà abondamment contre son ventre. Le plaisir te consume et instinctivement tu bouges plus vite, cherches à atteindre l'étrange orgasme que tes mouvements de hanche te promettent. Tu ne sais pas si tu es toujours sous son emprise et tu ne te poses absolument pas la question, ta main gauche lâche le bord du transat pour attraper sa nuque et tu l'embrasses avec passion pour étouffer tes gémissements devenus cris dans sa bouche.
- Nnnh... Ooohh... Qu'est-ce... Oui ! Oh merde... Mmmmh ! Je... Oooh Maître !
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Lun 19 Nov 2018 - 20:51

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Je savais pertinemment ce que cela voulais dire "obéir à des ordres". Des guerres, des massacres ont été planifiées et exécuter parce que c'était un "ordre" venant d'une personne qui se croyait supérieur aux autres. Loin d'être un partisan de la révolution, j'ai toujours vécu dans un pays où l'ordre, la discipline était scrupuleusement de rigueur mais je pouvais aisément comprendre ce qu'il était entrain de m'expliquer. Parfois, répondre aux ordres signifiait également subir les traces de ses actes. Et visiblement Xhar en portait de nombreuses, au sein même de sa psychée. Venait-il donc à regretter ? Je le crois fermement et je hausse un sourcil en le fixant, écoutant son accusation avec un grand intérêt.

- Quoi que tu en penses, son sort m'importe mais le tien encore plus. Quand à l’hypocrisie, tu sais également en jouer. Il me semble t'avoir de nombreuses fois entendu, de ta bouche, vouloir me baiser aussi, si je ne m'abuse.

Prenais-je le temps de lui indiquer. N'avait-il pas hautement exprimé, à de nombreuses reprises, vouloir mon cul, vulgairement ? Et maintenant il venait à me reprocher d'avoir répondu à sa requête ? C'était assez égoïste de sa part. Je l'avais déjà dit : je ne souhaitais en aucun cas en arriver à de telles extrémités. Certes, j'avais fait ce choix et j'entendais bien qu'il restait avec certaines blessures qui n'avaient rien de physique. Mais je ne pouvais pas non plus le laisser continuer à penser que je ne cherchais juste qu'à le "baiser" ni même à m'insulter en permanence avec son petit jeu puérile. Il venait de perdre un combat qu'il n'aurait jamais gagné. Et cela, il ne l'acceptait pas. J'avais usé tout la patience possible pour ne pas céder à cette violence qui couve en moi comme une amie familière. A cette lave sous le roc qui déferle en permanence remplaçant le sang des veines.

C'est pourquoi, j'adoptais à présent une réelle volonté dans une sorte de tendresse et ce dès que je lui ait demandé d'accélérer en écartant bien ses deux miches. Je le sentais vibrer, gémir, et je viendrais accompagner ses mouvements de hanches par de petit coups de butoirs. Ses cris appelaient mes râles. Je lui relevais les fesses et les relâchais pour percuter sa prostate avec une certaine vigueur, une puissance contrôlée et acceptable pour un être humain. Je sentais son sexe baver sur mes abdos avec la forte envie de m'en saisir et c'est ce que je ferais, liant mes doigts autour de sa verge pour la masturber au fur à mesure de ses vas et viens. Je viendrais à répondre à son baiser avec la même fougue, la même passion. Je n'avais lors plus besoin d'user de mes pouvoirs, ils resteraient actifs une bonne heure et demi sans que je n'ai besoin de les amplifier mais je lui laissais l'opportunité d'être toutefois libéré de mon hypnose sans l'informer. Sa question me fit sourire contre ses lèvres.

- Je te fais l'amour ...

Lui murmurais-je afin que ce soit très clair pour lui. Je ne le "baisais" pas, je lui faisais l'amour. Une subtile nuance qui avait quelque chose en plus de l'ordre du "respect", de l'ordre de "l'affectif". La différence entre les deux est l’intention avec lequel tu le fais, pour ne pas citer un article connu sur le sujet. "Baiser" c'est ne pas avoir de considération pour l'autre, d'en parler à tes potes comme d'un simple exploit, parfois avec fierté alors qu'il n'y a même pas de quoi l'être. Une simple prétention dont on se vante pour faire bonne figure, ajoutant des têtes à un tableau de chasse ridicule. Tu ne satisfais qu'un simple besoin primaire, rien de plus. Certes, je ne nie pas avoir "baiser" quelques personnes dans ma longue vie. Faire "l'amour", par contre, demande plus de t’acte, plus de sentiments, plus d'efforts. C'est rendre la personne précieuse à tes yeux. C'est intime. C'est avoir envie de partager avec l'autre. C'est partager des gestes de tendresse, un désir de te donner à l’autre car tu lui accordes toute ta confiance. Tu accordes du temps à l'autre et le bien-être que tu ressens est bien plus intense, plus perdurant. C'est tout cela que je lui offrais à ce moment là.

Mes caresses se faisaient douces, je voulais le voir atteindre ce précipice et l'y rejoindre. Ma main sur son sexe était trempée par son liquide pré-éjaculatoire, accentuant ainsi son mouvement de manière bien plus onctueux. Mon membre pulsait dangereusement entre ses chaires, non loin de ma propre jouissance et je me déverserais en lui dans un profond râle de plaisir. Je n'aurais pas de gêne à ressentir sa semence tâcher mon torse et je viendrais l'enlacer en couvrant son épaule de petits baiser. Je viendrais même lui voler un autre baiser alors que sa respiration sera si courte. Les battements forts et rapides de son cœur dans sa poitrine réveilleront surement ma faim mais je ne le mordrais pas cette fois. Je l'embrassais, encore et encore et le laisserais se reposer un peu. Il s'arrêtera certainement de bouger de lui même sans que je n'ai besoin de le lui dire. Cela devrait lui indiquer que j'ai tenu à lever cette laisse de son cerveau. Je venais à lui câliner le dos restant en lui jusqu'à ce que mon membre se dégonfle assez pour sortir de son anneau de chair. J'en pousserais un léger grognement de satisfaction.

- Le colis ... C'est pour toi ...

Lui indiquais-je bassement en le conservant contre moi, ne serait-ce que ce petit laps de temps où il reprendrait enfin un peu de force. Je viendrais à bouger un peu pour le placer sur le transat de façon à pouvoir m'extirper de ce moment tendre.

- J'ai faim.

Venais-je à avouer en lui volant un dernier baiser en me penchant sur lui, m'appuyant sur les accoudoirs avant de me redresser totalement. Je rentrais enfin dans la maison pour rejoindre la cuisine et me réchauffer une poche de sang non-chimique qui me servirait de repas et calerait ainsi mes besoins immédiats et m'assurerait de refaire le plein d'énergie pour compenser l'utilisation de mes dons.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mar 20 Nov 2018 - 7:39


Pourquoi ? Pourquoi il te dit des choses comme ça ? Qu'il en a quelque chose à faire, que tu lui importes... Pourquoi il semble comprendre ce que tu peux vivre, alors que ce n'est qu'un connard que tu dégoûtes ? Tu essaies d'y réfléchir mais bien vite ton cerveau décroche pour ne plus se focaliser que sur les sensations qui t'envahissent. Cette chaleur nouvelle qui se déploie dans tes reins dont les ondes t'électrisent tout le corps, ces mains sur tes fesses qui te soulèvent pour mieux te laisser retomber sur lui et te faire crier plus fort encore, ce membre en toi que tu sens si profondément et qui te brûle, te fait te consumer de l'intérieur tandis que tes cuisses s'échauffent toujours plus sous l'effort que tu leur demandes de fournir en continu.

- C'est... étrange... Mmmh... Oohh... Aaaah ! Oui ! Oui, là !!! Non ne faites pas... Hannn !
Ton corps se tend, se tord dans tous les sens pour échapper à ce plaisir tout en cherchant à en avoir davantage. Il se met à te masturber et tu râles plus fort, creuses les reins vers lui, ta main sur sa nuque se déplace dans ses cheveux à l'arrière de son crâne pour que tu puisses mieux l'embrasser encore et encore avec ce qui s'approche du désespoir. C'est entièrement différent de ce que tu ressens lorsque tu prends un cul ici ou là. Totalement différent du plaisir que tu réclames régulièrement pour te satisfaire, et même différent de quand tu te masturbes toi-même. Comme si le fait que ce soit lui, sa main, son corps, rendait les choses plus profondes et intenses.

Tu ne sais pas ce que tu dis, tu es incapable de connaître ni même d'entendre les mots sans aucun sens que tu parviens à lâcher entre deux cris rauques, accroché à son épaule et sa nuque comme si tu étais sur le point de tomber. Sa main te caresse toujours, l'autre parcourt ton corps et tu te contentes de pencher la tête vers l'arrière, t'offrant sans aucune pudeur à son touché entre deux baisers que tu rends en gémissant pendant que tes yeux sont sur le point de se révulser dans leurs orbites. Trop de tension, trop de nouveauté, trop de pression aussi pour ton corps et tu finis par hurler lorsque l'orgasme t'enflamme des pieds à la tête, maculant involontairement son torse et le tien de violents jets de plaisir.

Tremblant de tout ton corps, tu retombes lourdement contre lui, front posé au creux de son épaule, la vue brouillée de mille étoiles blanches et le souffle rare avec le cœur tambourinant aux oreilles t'assommant quasiment dans une probable tentative de t'achever. Bras le long du corps tu restes immobile, pousses de temps à autre un gémissement plaintif jusqu'à ce qu'en bougeant, il se retire de toi. Tu ne bronches même pas, le laisses t'installer sur le transat où il se trouvait précédemment et essaies de focaliser ta mauvaise vue sur son visage qui te surplombe.

Il s'éloigne, et au bout de quelques secondes ta tête te transmet enfin l'information qu'il y a un colis quelque part pour toi. Tu sollicites ce qu'il te reste de force pour t'asseoir, grimaces un peu en sentant le sperme couler sur tes cuisses lorsque tu te lèves et marches vers le gros colis posé là. Ah oui, c'est le truc que le livreur a dû apporter tout à l'heure mais comme tu étais focalisé sur Val, tu n'as rien vu. Tu t'accroupis et ouvres donc, et tes yeux s'écarquillent en voyant le contenu : des trucs pour tes dents, avec du froid ou des morceaux. Tu n'es absolument pas vexé par la vue des os à ronger, au contraire, et des cliquetis ravis t'échappent alors que tes mâchoires s'entrechoquent à vitesse rapide. Tu prends un os et le places entre tes dents, grognes de contentement lorsqu'il résiste un peu et le mâchouilles des "molaires", posé au coin de tes lèvres, tout en continuant de fouiller avec enthousiasme. Il y a même des trucs qui vont dans l'eau ! Et ça c'est quoi ? Un pneu ? Un pneu ??? Oh putain de bordel sa race... Tu vas en avoir pour des jours et des jours avant de le bouffer entièrement, vu la taille qu'il fait le machin !

Tu as envie de tout tester, de tout mâchouiller pour voir ce que tu préfères et ton cœur s'emballe, mais cette fois d'excitation, comme un gamin à Noël. Et puis tu tombes sur une laisse, un collier, et ça te fait revenir sur terre aussi sec. Du pouce, connaisseur, tu caresses le cuir du collier tenu par ta main droite tout en réfléchissant enfin à ce qu'il vient de se passer. Oui tu voulais le baiser, mais tu n'as jamais été hypocrite, au contraire, puisque tu le lui as dit. Mais être baisé ? Jamais. Et pourtant... Pourtant les faits sont là : tu n'avais jamais pris autant ton pied que tout à l'heure. Que ce soit avec les vampires que tu as baisés, les autres esclaves, les femmes, et même quand tu te branles, jamais tu n'avais expérimenté ça. Jusqu'à lui. D'abord dans la buanderie, cet orgasme qui t'a foudroyé sur place, et maintenant là... Tu n'aurais jamais pensé éprouver ce genre de chose, mais au fond de toi tu sais que c'est toujours ce que tu as cherché, accumulant les coups d'un soir et les parties de jambes en l'air torride avec des vampires dans l'espoir d'atteindre au moins un peu ce genre d'orgasme.

Collier toujours à la main, tu te relèves lentement et marches en direction de la cuisine pour rejoindre Val. Tu t'arrêtes à quelques pas de lui et le dévisages lentement, en silence. Ton cerveau, même s'il vient de se vider un peu partout, sait qu'il ne pourra pas retrouver ça ailleurs et qu'il ne pourra plus se contenter de petits coups rapides. Et même si tu refuses violemment de te retrouver dépendant de lui, tu es bien obligé d'admettre que tu t'es planté en beauté. Sur toute la ligne. Tu baisses la tête, le regard vers le collier, mâchoires serrées, et ravales des larmes traitresses avant d'articuler.
- J'ai... perdu...

Tu relèves ensuite la tête pour plonger ton regard dans le sien, et t'approches jusqu'à effleurer ses lèvres des tiennes pour murmurer contre elles avec une plainte rauque.
- Salopard...
Puis tu passes ton bras gauche autour de ses épaules et l'embrasses plus franchement, plus passionnément encore tandis qu'à nouveau ton cœur s'emballe à son contact, faisant passer dans ce baiser tout ce que tu ne diras pas, y compris ce que tu viens complètement d'assumer : ta soumission.
- Maître... Encore...
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mer 21 Nov 2018 - 18:34

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Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Je ne me préoccupais plus vraiment de ce qui pouvait se passer à l'extérieur mais mes sens étaient toutefois en alerte. J'entendais donc ses cliquetis et ses mâchouillements en finissant tranquillement ma poche de sang qui serait jeter au bac de recyclage une fois terminée. Malgré ce repas, je me sentais quand même bien fatigué, sans doute à cause du trop peu d'heures de sommeil. Je rêvassais tranquillement, les reins appuyé contre un des meuble, me remémorant tous ses sons qu'il a émis en le caressant le torse souillé nonchalamment. C'est donc dans cet état entre "comblé" et "fatigué" que je le regardais rentrer et je me mis à sourire légèrement jusqu'à poser les yeux sur le collier. Et merde !

- Mon frère m'a conseillé d'en prendre un, au cas où j'aurais besoin d'une punition ...

M'expliquais-je alors sur cet achat, supposant à juste titre que c'était la raison de sa soudaine mine atterrée. Et l'insulte de plus venait à me confirmer que c'était bel et bien cela qui le tracassait. je venais à froncer les sourcils en le voyant s'approcher aussi près.

- Je ne comptais pas te le mettre.

Ajoutais-je simplement sur un ton extrêmement sérieux. Et c'était vrai. Je ne contais me servir de ce moyen ultime que dans le cas où il viendrait à fuir ou à continuer à détruire ou manger mon mobilier. Peut--être aussi dans des cas extrêmes de bêtises plus graves encore. C'était comme une sorte de "menace" que l'on sait appliquer quand il y a vraiment urgence. Mais ses gestes contredisaient ensuite tout ce que je venais à penser jusqu'à présent. Il m'enlaçait de lui-même et m'offrait un baiser sans que je ne vienne à l'imposer. Je venais à me demander si c'était du au charme vampirique, toujours actif lui et donc si c'était une réelle marque d'affection ou simplement une manipulation. Suspicieux de nature, je venais à répondre à ce baiser et à enlacer sa taille en lui caressant une fesse. L'envie ne me manquait pas mais j'avoue que l'épuisement se faisait sentir.

- Je te fais une proposition ... On prend notre douche ensemble, tu dors un instant à mes côtés, tu enfiles un boxer histoire de ne pas outrager mon personnel de maison et ensuite, à mon réveil, tu me redemandes ça en me nommant par mon prénom. Ça te va ?

Et même si cela ne lui allait pas, j'avais un gros besoin d'heures de sommeil, j'étais debout depuis plus de vingt heures d'affilées avec que de rares heures de repos entre depuis la descente de la nuit passé et notre acte. J'espérais sincèrement qu'il le comprenne. Je l'entraînais donc déjà en direction de ma chambre en continuant de l'entailler d'un bras et je viendrais à le laver minutieusement sous une douche pas trop chaude pour maintenir son corps à une température agréable pour lui. Je lui mordillerais temps en temps l'épaule mais mon membre ne semblait pas disposé à repointer fièrement et ce malgré ses attentions. Pourtant, oui, j'avais envie de lui. Le manque de sommeil peut être dangereux, y compris pour un vampire. Mes yeux clignaient souvent, luttant encore et encore contre ce sable doré qu'est l'endormissement. Je le laisserais même me savonner si l'envie lui prend. Je viendrais à l'essuyer pour profiter encore d'un instant de complicité, je me sêcherais à mon tour et j'irais m'écrouler dans mon lit.

Une odeur dans mon coussin ...

Le sommeil profond d'un être dans des rêves érotiques ...

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 22 Nov 2018 - 14:23


Tu ne t'es pas interrogé sur son frère, sur l'usage qu'il pensait réserver au collier et à la laisse, ni même sur le fait que ça te plairait de prendre une douche avec lui au lieu de baiser comme tu en avais envie. Et pourtant, rien que le passage de sa main sur ta fesse te l'a faite contracter avec un plaisir anticipé et tu as grogné de frustration. Pourtant tu l'as suivi, docilement, jusqu'à la douche et tu as observé avec envie l'eau ruisseler sur son corps, la mousse le couvrir puis disparaître, son odeur envahir la pièce lorsqu'il s'est séché. A aucun moment tu n'as songé à sa demande, au fait que tu pouvais possiblement avoir le choix de tout ça, parce que dès l'instant où il a ceint ta taille tu t'es collé contre lui sans rien cacher des réactions physiques de ton corps qu'il avait déclenchées. Exprès ou pas, tu ne te l'es pas demandé non plus. Et c'est toujours docilement que tu t'es couché dans ses draps, restant immobile sur le dos tandis que le vampire près de toi cessait de respirer, signe qu'il s'endormait. Tu as fixé longtemps le plafond avant de te tourner vers lui et te coller à son corps pour t'endormir à ton tour.

Et puis deux heures plus tard tu avais trop chaud, alors tu te levais et regagnais en grognant, presque somnambule, la piscine du jardin dans laquelle tu te laissais tomber comme une masse avant de t'installer pour poursuivre ta nuit, à savoir : menton posé sur le rebord, tête droite, bras tombant vers le fond et le reste du corps à partir du cou flottant légèrement dans l'eau et s'enfonçant puis remontant au rythme de ta respiration.

Pourtant quelque chose te gêne, te perturbe, et tu finis par rouvrir les yeux subitement en te réveillant. Dans la panique de ce réveil violent ton corps passe sous l'eau et tu ressors pour tousser le surplus entré dans tes poumons. Tu as rêvé, évidemment, comme durant quelques jours après chaque combat. Tu as revu nettement ce gamin qui voulait te tuer et que tu as finit par prendre devant tout le monde parce qu'il avait perdu. Tu as revu le moindre détail, entendu le moindre cri, mais la fin était différente : une ombre avançait vers toi, collier et laisse à la main, la faisant claquer contre sa cuisse avec violence en t'intimant de ramper à ses pieds... et les manches retroussées jusqu'au coude révélant les avants-bras musclés.

Tu trouves l'eau trop froide, tu frissonnes violemment et sors de l'eau pour te sécher vigoureusement avec la première serviette qui te tombe sous la main. Tu vas alors dans la cuisine, trouves du café et t'en fais le temps d'aller enfiler un boxer. Du coin de l'oeil tu remarque qu'il est déjà 17h. Merde, tu as dormi plus longtemps que tu ne l'aurais pensé ! Tu devais être bien rincé... Tu bois ton café bouillant, et pendant ce temps remarques qu'en te levant pour aller à la piscine tu as renversé une table basse, trois chaises, une peinture accrochée au mur et le mug que tu avais oublié de ranger la veille. Bon. Rien de bien dramatique, donc. En fait, le plus dramatique actuellement c'est ce qui repasse en boucle dans ta tête à savoir : ce connard t'a obligé à le laisser te baiser. Et vu les jolis cadeaux qu'il t'a offert, il avait prémédité son coup le petit saligaud. Il veut t'acheter avec des os à ronger ? Oui, bon, il marque un point. Mais ! N'empêche qu'il a utilisé ses trucs de vampire sur toi et ça, ça ne passe pas. Du tout. Dans l'histoire celui qui aurait dû prendre l'autre, c'est toi ! C'est toujours toi qui prends ! D'ailleurs...

Tu es en train de poser le mug dans l'évier lorsqu'une idée percute ton cerveau et achève de te réveiller. Il a utilisé ses pouvoirs sur toi... Donc potentiellement, si tu as ressentit autant de plaisir à coucher avec lui, c'est à cause des pouvoirs, pas à cause de lui ! Et si ça se trouve, il utilise ses trucs sur toi depuis le début ! Ce n'est pas donc pas lui qui a quelque chose de spécial, c'est simplement toi qui as été manipulé !!! Woh putain, tout s'explique ! Ouais, ça se tient. Maintenant, tu n'as plus qu'à trouver un cul quelque part, le b... Ah non, il faudrait que ce soit l'autre pour avoir confirmation que ça venait bien du pouvoir... Non attends. C'est pas ça. Il faut... Non, plutôt l'inverse. Non attends. Raaaah merde ! Fais chier sa ra-ceeeee !!!

Finalement tu as trouvé quelqu'un, et la main sur la gorge tu lui as demandé de t'hypnotiser pour t'ordonner de te laisser te faire baiser. Le mec, tu ne sais pas trop qui c'est ni ce qu'il fait chez le russe mais tu t'en fous complètement. Il se place donc dans ton dos, et commence à te chevaucher bruyamment. Toi, pendant ce temps, tu as le menton posé au creux de la main, coude sur la table de la cuisine, à regarder de temps à autre par-dessus ton épaule ce qu'il peut bien fabriquer.
- Mais plus fort, putain ! Je vais quand même pas t'apprendre comment on baise ! Sérieux, t'as quel âge ?! Oui, comme ça c'est bien. Ah, un peu plus vers le haut... Mais aow !!! Putain tu m'as fait mal ! Mais pas trop haut, merde ! Oui, ah oui, continue, c'est bien comme ça... Tu ne veux pas accélérer un peu ? Mais non mais... Plus à gauche, c'est pas compliqué ! Haut et gauche ! Meeeerde, qui m'a foutu ce couillon... L'autre il y arrive bien, alors c'est pas compliqué putain ! Fais un effort !
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Ven 23 Nov 2018 - 16:04

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Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Le coussin a finit sa course aux pieds de mon lit, par simple instinct primordial d'un corps assoupit qui ne cherchait qu'à apaiser ses rêves lubriques. Puis c'est le corps chaud de Xhar qui a réussit à faire bouger un de mes bras pour l'enlacer. Il faudra certainement que je baisse la température de la maison si je tenais à le conserver un peu plus longtemps contre moi, ou encore à mettre la clim en route dans la chambre. Je l'ai sentis me quitté mais je n'ai pas bougé, je ne l'ai pas retenu non plus et mon sommeil s'est encore plus approfondi, habitué à dormir seul depuis de nombreuses centaines d'années. Mais il est clair que cela a dut me faire grogner quand même : je n'étais plus seul à présent. Je devrais donc trouver des solutions pour le maintenir dans mon lit. Les équipes de jour s'occupaient du ménage dans un silence relatif et il faut dire qu'ils avaient pas mal de travail, entre le changement des serviettes, le tri des jouets dont certains seront placé dans la piscine malgré la présence de la baleine dans l'eau, le nettoyage des vitres et des sols. Je ne me préoccupais pas d'eux et je ne doute pas qu'ils seraient surpris de voir un nouvel habitant dans ma maison. Ils me savaient extrêmement solitaire. Mais ils ne viendraient pas à lui poser des questions, ni à moi d'ailleurs. Ils évitaient scrupuleusement de me réveiller. L'après-midi fut troublée quand à elle que par le changement de la machine à laver et du meuble abîmé dans la cuisine. Ces deux objets partiraient certainement dans un service de recyclage.

Puis enfin, je venais à m'étirer dans le lit. J'ouvrais un œil et regardais le réveil: 17h05. J'ai dormi du sommeil du juste. Remplit de cette énergie nouvelle, je prenais le temps de me lever et de m'habiller d'un pantalon cintré de smoking crème et d'une chemise couleur prune. Pas de cravate, pas de ceinture, pas de veste pour le moment. J'allais pour fermer les boutons de mes manches en sortant de la chambre, attiré par une voix reconnaissable. Je me suis totalement stoppé, le bouton de la manche entre les doigts et je regardais ce qui se passait devant mes yeux. Il veut la jouer comme ça ? Sérieusement ? Je faisais craquer mon cou en approchant tranquillement vers cette table de cuisine et au lieux de boutonner mes manches, je les pliais tranquillement, l'une après l'autre jusqu'à mi-avant-bras. J'enfonçais une main dans la poche et passais le long de cette table, sortais mon paquet de clope pour fumer une tige, comme si ce spectacle n'était pas réel. En fait, je voulais surtout qu'il me voit monter tout doucement dans cette colère volcanique qu'il n'avait pas encore expérimenté. Le fameux commercial-vampire, de bas étage, s'est arrêté, a blêmit et me suivait du regard. Il s'est même retiré et remettait son froc en place de manière précipitée.

- Mon odeur n'était pas assez présente ?

Dis-je dans un étonnant calme. Il essayait de balbutier des mots incompréhensibles.

- Ta gueule !

Lui intimais-je sévèrement avant de me pencher vers Xhar et m'intéresser à lui.

- Ne bouge pas, je m'occupe de ton cas tout de suite après. Tiens moi ça et préviens moi quand elle sera totalement consumée.

Ma voix était un poil plus douce à son égard, j'affichais même un sourire sur mon visage mais mon regard devait péter des éclairs de fureur foudroyants. Je lui glissais ma cigarette à moitié consumée entre deux de ses doigts puis ma vitesse vampirique venait à me positionner tout près du vampire, la main sur sa gorge. Il s'est pissé dessus, littéralement, la flaque jaunâtre sur mon sol immaculée n'était que le résultat de sa crainte. Pourtant, ils me connaissaient tous ici ? Non ? Mes coups de poings résonnaient enfin, fracassants, ricochant contre ce corps. Je venais à jeter le mec sur le sol comme un fétus de paille et frappais encore, à coups de pieds cette fois ci. Il hurlait, implorait ma pitié. Chaque blessure infligée se réparerait certes mais je le blesserais à nouveau, lui ferais pisser le sang, lui ferais cracher ses poumons et ses dents. L'explosion était si violente que je n'aurais pas souhaité à mon pire ennemi de la subir. Quoi que ! Je m'imaginais bien mettre la même branlée à Vice.

Je lançais un coup d’œil à ma clope totalement consumée, le poing levé, me stoppant d'un coup. Allais-je le tuer ? J'en aurais bien été capable et ce n'est pas l'envie qui me manquait mais non, je détruirais cette vermine financièrement, psychologiquement et socialement. Je finis par le chopper par le col, le trainant sur le sol comme une simple serpillère. Et encore ! La serpillère servait au moins à quelque chose. J'ouvrais ma porte et jetais dehors cette petite merde qui pleurait sa mère comme un bébé, refermant derrière lui sans aucune autre sommation. Je revenais tranquillement dans la cuisine et m'essuyais simplement les mains.

- Reste comme tu es !

Ordonnais-je assez sèchement pour éviter qu'il vienne à quitter sa position si ouvertement offert sur la table de ma cuisine. Ma colère était encore palpable.

- Tu veux que l'on te traite comme une pute ? Alors je te traiterais comme une simple pute ...

Je jetais la serviette souillée dans l'évier puis me plaçais derrière son cul. Je baissais ma braguette et même si je ne bandais pas, je venais enfoncer mon membre dans ses chairs. Je commençais à me mouvoir rapidement, gonflant en lui, le percutant avec violence. Je l'empêcherais tous mouvement en plaquant ma main dans son dos avec une certaine force. je ne voulais pas qu'il parle, je ne voulais pas qu'il me touche, je ne voulais pas qu'il me regarde. Puis je me retirais pour éjaculer sur son cul. Je refermais ma braguette et sans l'avoir une seule fois caresser, ni embrasser, n'en ayant rien à foutre qu'il soit arrivé à jouir ou pas, je reculais et allais rejoindre mon bureau. Furieux. Je venais à m'allumer une autre cigarette et choppais mon téléphone portable pour appeler Tùan pour poser une semaine de congés puis l'agence d'où venait le vampire pour le faire virer. Je contacterais aussi certainement mon frère une fois que je me serais installé dans mon fauteuil dans mon bureau.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Ven 23 Nov 2018 - 22:06


Tu grognes ton mécontentement devant l'incompétence du mec à te faire prendre ton pied. Pourquoi ça ne fonctionne pas ? Pourquoi ? Il fait pourtant exactement la même chose que ton maître, alors pourquoi il ne se passe rien ? Tu bandes à peine !
- Eh, sérieux mets-y de la bonne volonté parce que je te jure que... Quoi ? Qu'est-ce que tu reg...

Le voyant se figer brusquement, observer un truc au-dessus de ta tête tu finis par tourner la tienne dans la même direction. Et là tu le vois, lui, ton maître, ta première morsure, ta première fois, ta première soumission, dans l'encadrement de la porte. Tu le vois habillé de façon très élégante, très classe et très séduisant, exsudant la virilité, l'homme par tous les pores et tu déglutis en croisant l'étrange lueur dans son regard. Tu sembles voir comme au ralenti ses manches se retrousser, et chaque bout de peau qui se révèle ainsi ne fait que t'exciter davantage. Lorsqu'il finit par être près de toi ton gland est déjà humide et ton coeur bat si fort à tes oreilles que tu n'entends pas le gars dans ton dos tenter de s'expliquer. Tu te contentes de prendre cette cigarette allumée, l'odeur te pique le nez mais tu ne bronches pas et tournes la tête pour observer ton maître. Qu'est-ce qu'il va faire ?

Tu ne t'attendais pas à une telle effusion de violence et c'est les yeux écarquillés que tu le vois tabasser ce pauvre mec à sang. La vision est tellement surréaliste pour toi qu'il te faut un moment pour réagir, et tu regardes alors la cigarette avant de lui crier un :
- Arrête ! Arrête bordel ! Elle est terminée ta putain de clope !!!
Et tu le regardes traîner le mec jusqu'à ce que tu supposes être la porte d'entrée que tu ne vois pas d'ici. Tu ne vois pas grand chose, faut dire. Le temps qu'il revienne, tu essaies de comprendre ce qu'il vient de se passer. Il est énervé... parce que tu as couché avec un autre ? C'est ça ? Mais pourtant... Tu n'es qu'un hybride ! Tu ne vaux rien !

Tes pensées tourbillonnent dans ta tête, et au milieu de tout ça ce qui importe c'est qu'il faut que tu lui expliques. Qu'il comprenne pourquoi tu as fait ça et que ce pauvre mec n'y était pour rien. Tu commences déjà à te redresser lorsqu'il t'ordonne de garder la pose et tu te figes aussi sec, ton corps reconnaissant son maître. Oui... C'est vrai qu'il est ton maître, qu'il t'a vaincu, et que tu dois lui être soumis. Pourtant... Est-ce que ce n'était qu'un jeu ? Est-ce qu'il est capable de te faire prendre ton pied à ce point-là chaque fois qu'il posera les mains sur toi ? La suite te donne rapidement une réponse. Il se place dans ton dos et ton anneau intime se contracte déjà d'anticipation. Tu lâches un hurlement lorsqu'il entre en toi et tes mains s'agrippent aux bords de la table. Tu encaisses en criant chacun des coups de reins qu'il te donne, l'accueilles en toi avec un plaisir violent qui fait jaillir ta langue hors de ta bouche et saliver légèrement sur la table. Tu creuses les reins, écartes largement les cuisses et viens même au-devant de ses coups de hanche avant qu'il ne presse ton torse contre la table ce qui ne t'empêche, au contraire, pas d'apprécier la situation.
- Oui ! Aaah ouiii ! Oh maître, oui putain !!! Aaahh ! Aaaaah ! Maîîîître !!!

Tes cris s'étranglent dans ta gorge quand il se retire de toi et se contente de jouir sur tes hanches, te coupant de fait juste avant l'orgasme. Un rugissement furieux, outré et plaintif t'échappe tandis que tes crocs s'entrechoquent de contrariété à son attention. Tu pivotes brusquement vers lui pour lui donner ta façon de penser mais il est déjà partit et tu as pour le moment plus important à gérer : ton érection douloureuse. Il s'est retiré juste avant que tu jouisses, cet enfoiré ! Pestant et jurant toutes les vulgarités de ton dictionnaire, tu empoignes ton cerveau et te masturbes vigoureusement durant cinq bonnes minutes. En vain, et même peine perdue jusqu'à ce que tu penses à Val, à sa tenue du jour... et à ces manches qu'il retrousse sur ses bras et dont la projection mentale te fait répandre aussitôt sur le carrelage de la cuisine dans un hurlement quasiment soulagé.

Tu restes bien dix minutes assis par-terre contre le frigo, paupières closes, jambes pliées vers toi et coudes posés dessus, à réfléchir au sens de la vie. Les faits sont là : ce n'est pas l'hypnose de la veille qui a rendu Val irrésistible. Il semble réellement tenir à toi, ce qui veut donc dire que les cadeaux ce n'était pas pour t'acheter. Aujourd'hui il ne t'a ni charmé ni hypnotisé, et pourtant ton corps a réagit comme si c'était le cas. Pire encore, ton cul semblait déjà prêt et frémissait d'anticipation à l'idée de l'accueillir en toi. Non seulement il t'a vaincu, mais ton corps a déjà totalement accepté de lui appartenir et ton esprit ferait mieux de l'imiter parce que sinon à ce rythme, tu vas mourir de frustration. S'il ne veut plus te laisser jouir, tu vas devoir te pendre ou pire, t'enfoncer des godes dans le cul. Su-per l'idée.

Tu soupires et te relèves donc, frottes ta nuque sans trop bien savoir exactement comment t'y prendre pour tenter de lui expliquer... que tu t'es planté, en fait. Tu ajustes ton boxer et te diriges au sonar vers son bureau. A pas silencieux, tu t'approches et l'entends vaguement discuter. Il parle une langue que tu ne connais pas, mais cette langue descend aussitôt dans ton cerveau et le fait réagir au quart de tour. Tu gémis, te tapes le sexe pour lui intimer de se calmer et te racles la gorge avant de frapper puis entrer. Tu approches jusqu'au bureau, mains devant toi pour cacher ton érection, et fuis son regard du tien en rougissant légèrement. Tu n'es pas doué pour la communication, et tu ne sais absolument pas par où commencer. Bon, alors...
- C'est moi qui lui ai demandé. Mais c'était pas pour faire la pute ou... Simplement je... Merde !

Tu grognes et claques des dents, agacé, avant de finalement planter ton regard dans le sien.
- J'étais puceau, d'accord ??? Y a jamais rien qui était entré là-dedans avant vous ! Et puis ce que j'ai ressenti et... et le coup de vos trucs de vampire... Je me disais que c'était pas... réel ? Alors je me suis dit que j'allais voir si ça faisait la même chose avec quelqu'un d'autre, pour vérifier, pour être sûr que c'était bien vous et pas juste vos trucs magiques !
Tu finis par écarter les bras, un air mi amusé mi dépité sur le visage, et renifles un coup avant de poursuivre en secouant la tête.
- Sauf que je ressentais rien avec l'autre. Mais vous... Dès que vous êtes entré dans la pièce...

Tu soupires et contournes le bureau pour t'approcher de lui, adouci.
- J'étais putain d'excité... Même quand vous m'avez pris sans préparation, c'est comme si j'étais déjà prêt. Et après, j'ai eu beau me branler c'est votre chemise qui m'a fait venir... Vos putains de manches... Merde, je bande encore... Mais enfin, je voulais juste vous dire que...
Grognant, tu passes la main dans tes cheveux sans bien savoir quoi ajouter, quoi faire de plus. Alors tu quittes le bureau d'un pas rapide, reviens quelques secondes plus tard avec le collier et la laisse trouvés la veille que tu viens poser sur le bureau. Tu poses alors devant lui un genou au sol et le collier sur ses genoux avant de baisser la tête pour fixer la moquette.
- Il y a que vous, Maître... Que vous...
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Lun 26 Nov 2018 - 3:50

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「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Je ne me préoccupais plus guère de mon esclave sur le moment. Enfin ... Pas de ce qu'il pouvait faire dans la cuisine bien que mon ouïe fine venait à me trahir sournoisement. Cependant, je ne réagissais pas. Ma priorité était de m'assurer de pouvoir avoir au moins une semaine ou deux pour le cadrer correctement, lui mettre des règles simples et être disponible jusqu'à avoir assez confiance en lui pour lui accorder certaines responsabilités. Il était donc normal que je fasse appel au seul éducateur que je connaisse et dont la réputation n'est plus à faire dans la matière pour avoir quelques conseils. Et il ne s'est pas gêné pour exposer des idées, certaines extrêmes et radicales. Forcément, je lui demandais la manière la plus "douce" et même dans cette catégorie, ces prescriptions semblaient toutes aussi redoutables. Il m'accordait toutefois de me faire livrer un bon Bœuf Strogonoff et du riz, s'étonnant un peu que je ne passe pas par un énième traiteur. Je devais donc flatter ses dons de cuisinier que je ne possédais pas et une certaine nostalgie du pays et je doute fortement que cette seconde excuse soit réellement crue. Je frottais ma tempe d'un doigt, le bras en appuis sur mon accoudoir de fauteuil et l'appareil téléphonique collé contre l'autre oreille.

J'ai lancé un regard, toujours furieux, à la masse imposante qu'était Xhar devant l'entrée de mon bureau. Je venais à peine de finir ma conversation. Je me reculais donc, m'éloignant de mon bureau, fermant le clapet de mon téléphone et faisais un quart de tour pour lui faire face. Un de mes genoux était plié sur l'autre et je continuais de masser ma tempe, certainement pour me calmer avec grande peine. J'étais sur le point de l'envoyer chier ailleurs mais il commençait à s'expliquer et cela n'était pas vraiment convainquant et encore moins positif.  

- C'était pour quoi alors ? Tu vois un mec, tu lui dis de te baiser ? C'est comme ça que ça fonctionne pour toi ? Tu trouves ça normal ?

Oui, j'étais encore en colère et il n'arrangeait rien. Encore moins en le voyant baisser ainsi le regard comme un chien qui a chié volontairement sur votre tapis et réclame quand même son os. Sérieux ? Il pense vraiment s'en tirer comme ça ? Je hausse un sourcil en le fixant. Il change d'attitude. Intéressant. Ses explications sont quelque peu grotesques. J'en attendais peut-être trop ? J'ai commis l'erreur de ne pas mettre de bases immédiatement, je ne lui ai pas mis de règles ni de limites et il va vite falloir que cela change. Je le laissais mouliner péniblement dans son explication. Je ne doute pas qu'il cherchait à s'excuser mais il le faisait très maladroitement.

- Tu es crétin à ce point ?

J'avoue. Cette remarque était purement gratuite, faite dans l'optique de le secouer un peu verbalement. Il était donc puceau avant. Tout du moins, il n'avait jamais perdu un seul combat et n'a donc jamais été défleuré à ce niveau là. C'était assez rassurant quelque part, voir même un brin flatteur de savoir qu'on a été le premier. Mais cela n’excusait certainement pas de se faire chevaucher par le premier venu, à peine sorti du lit. J'enchainais donc immédiatement.

- Je ne comprends pas ... Tu me dis que tu ne sentais rien pour cet immonde bâtard qui a osé te prendre au beau milieu de ma cuisine et ce au détriment de mon marquage mais ... Tu l'as quand même laissé te baiser ? Mais pour toi, ce n'est pas être une pute ? Pourtant cela y ressemble fortement ... Et j'en ai connu un bon paquet pour le savoir.

Je poussais un simple soupire, plus exaspéré qu'autre chose au final. Je le laissais s'approcher et posais mon téléphone sur mon bureau. J'écoutais encore et ses excuses se transformaient presque en reproches. Si j'ai bien compris, c'est de ma faute si il bande et qu'il a envie ? Pourquoi pas. J'ai eu connu un amant comme cela qui ne réclamait que mon corps dès qu'il me voyait. C'est concevable en soit mais de là à porter l'entière responsabilité de ses ressentiments, c'est un peu exagéré selon moi. Puis Xhar se stoppe subitement ... Il sort de mon bureau, je reste assez surpris sur le coup ... Je viens à croiser les bras sur mon torse, tranquillement à l'attendre. Je l'entends vaguement fouiller au loin puis il revient.

Nouveau changement. Xhar se soumet enfin ? Je veux dire, il est là, un genoux à terre, à fixer le sol de mon bureau. Mais pour combien de temps ? Suspicieux, de par mon métier et ma nature, je viens à caresser ce collier qu'il a posé sur mon genoux.

- Relève la tête et répète le moi en me regardant bien dans les yeux ...

Si il y a une chose que je ne tolère pas c'est le mensonge et ce dernier ne peut pas être caché dans un regard. J'attendais qu'il s'exécute puis je venais à lisser le collier entre mes deux mains, le fixant sévèrement. Je prenais donc le temps de lui expliquer plus concrètement mes préoccupations.

- Ce collier ? Tu crois que ça te permettras de te rappeler à qui tu appartiens ? C'est ça ta solution ? J'espère pour toi que je n'aurais pas besoin de te le rappeler en permanence, je ne suis pas très patient.

Je décroisais les genoux, je posais mes coudes dessus et me penchais vers lui pour bien qu'il grave mon visage dans son cerveau. Et je ne parle pas de celui du bas. Je venais à lui mettre ce collier et tirerais un peu l'anneau d'accroche de la laisse d'un doigt pour le rapprocher encore plus. Et là je parlais d'une voix grave, sérieux et férocement intransigeant.

- Si jamais tu recommences ... Je te jure que je te fais castrer. C'est clair ?

Et je ne plaisantais pas. Suggestion de Engel : Coupe lui la bite une bonne fois pour toute. Je n'allais pas aller à de telles extrémités mais je serais bien capable de lui faire avaler un traitement chimique qui l'empêchera de bander et ce pour une durée illimité si il le faut. Je le fixais encore un moment puis redressais le torse.

- Maintenant que ce sujet est clos ... Viens t'asseoir là ...

Je chassais la laisse dans un coin de la table du bureau avec la main, mon pc portable glissait de l'autre, lui faire une petite place que je tapotais de la paume pour lui montrer où poser son cul de baleine.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Lun 26 Nov 2018 - 6:42


Oui... Oui, c'est comme ça que ça fonctionne. Jusqu'à maintenant tous les mecs que tu rencontrais c'était pour les baiser ou pour les buter, voire les deux. Ta vie entière tourne autour de ça aujourd'hui et c'est la façon dont s'organise à tes yeux la hiérarchie. Les forts baisent les faibles. Il y a rien à rajouter. Et pourtant, venant de lui ça te fait plus de mal que ça ne devrait et tu serres les poings sur la moquette en même temps que les lèvres pour ne pas lui répondre vertement quelque chose qui n'arrangerait absolument pas ton cas comme "va te faire enculer" ou autre délicate petite attention du même acabit.

Le goût du sang, de ton sang, envahit ta bouche lorsqu'il t'insulte et que tu t'en mords la langue. Tu décides de faire le choix dans un premier temps de ranger ça au fond de ta poche et mettre un mouchoir par-dessus pour éviter d'aggraver ton cas, mais la suite de ses propos te tire un enchaînement de cliquetis suggestifs et sonores illustrant parfaitement ta désapprobation. Tu lèves un regard noir vers lui tandis que ta cage thoracique laisse échapper des vibrations de colère, ton corps tremblant légèrement de rage et ta voix rendue rauque par la tension.
- Mille excuses, Monseigneur, de ne pas avoir été créé à l'origine pour soutenir la discussion avec la race supérieure ou échanger sur la philosophie de Platon avec des poissons rouges certainement plus évolués. Si vous voulez un animal intelligent prenez donc un singe et retournez-moi en boutique, je m'en voudrais de vous faire perdre votre temps avec mon intelligence limitée et mon corps de putain.

Tu lâches le dernier mot comme tu aurais pu cracher vers lui, la lèvre retroussée sur tes crocs et le fusillant du regard avant de baisser la tête de nouveau. Peut-être bien qu'il a raison et que dans le fond ton comportement s'approchait le plus de ce que tu as toujours fait, un tueur doublé d'une putain, mais tu ne considères pas que tes intentions étaient si mauvaises que ça. Tu voulais juste savoir !

Tu relèves la tête lorsqu'il te le demande et le regarde quelques secondes en silence. Redire que tu lui appartiens ? Ksss... Tu finis par te résigner, de toute façon quoi que tu dises tu auras tord alors autant économiser ta salive pour le moment où il te demandera de le sucer. Tu le vois jouer avec le collier, et ta déglutition résonne si fort à tes oreilles que tu as l'impression que tous les vampires des États Unis l'ont entendue mais tu obéis quand même et répètes en le regardant dans les yeux.
- Il n'y a que vous.
Ce qu'il dit ensuite te fait froncer les sourcils et tu secoues la tête avant de commencer à répondre.
- Non c'est pas...

Tu soupires et hausses les épaules avec une certaine indifférence. Il ne peut pas comprendre, de toute façon. Comprendre tout ce que le collier peut représenter pour toi, tout ce qu'il symbolise. Ce n'est pas tant qu'il va te rappeler que tu lui appartiens, il pourrait bien graver son prénom dessus que ça n'aurait pas plus d'importance à tes yeux, mais que tu as accepté de te soumettre de ton plein gré, ou presque. Que tu peux bien continuer à emmerder le reste du monde mais que lui sera toujours spécial pour toi. Que pour tous tu resteras le plus sauvage des prédateurs mais que pour lui, juste pour lui, tu te feras la plus soumise des chiennes. Mais il ne peut pas comprendre ça, tout comme tu n'aurais jamais pu le comprendre avant de le rencontrer.

Tout ça, tu le réalises à l'instant alors que son visage approche. Aussitôt tu veux franchir cette distance qui vous sépare et cueillir ses lèvres, goûter sa langue, gémir en caressant son palais de la pointe de la tienne, t'abandonner avec fièvre contre lui et t'offrir sans relâche jusqu'à ce qu'il soit trop épuisé pour continuer de te combler. Tu imprimes dans ta mémoire le moindre détail de son visage tandis qu'il passe le collier autour de ton cou, respires plus rapidement quand il passe le doigt dans l'anneau et ton cerveau réagit presque aussitôt... avant de se geler sur place lorsqu'il t'annonce qu'il a envisagé l'idée de te castrer. Ta réaction est instantanée : ton cerveau semble vouloir rentrer profondément dans ton ventre pour se planquer, tes couilles disparaitre dans la moquette, les muscles de tes cuisses se contractent lorsque tu les serres et tes yeux s'écarquillent tandis que l'effroi pur apparaît sur ton visage pour le rendre plus pâle encore que celui d'un vampire n'ayant pas pris le soleil depuis au moins mille ans. De fait, lorsqu'il te demande si c'est clair tu hoches vigoureusement la tête à t'en faire un torticolis en respirant quasiment dans sa bouche.
- Transparent, Maître... Comme de l'eau de roche de montagne ou du cristal... Ou même l'une de vos fenêtres immaculées...

Il s'écarte et ton cœur essaie enfin de ralentir ses battements frénétiques. Tu attends sans bouger, légèrement angoissé tout de même, et le regardes d'un air interrogateur lorsqu'il fait de la place sur son bureau face à lui. A son ordre tu te remets sur tes pieds d'un mouvement souple et entraîné et viens t'asseoir dessus face à lui... les cuisses bien serrées et les mains posées devant pour bien cacher ton cerveau. On ne sait jamais après tout. Par contre, si un jour il te dit avoir envie de te sucer, il faudra que tu te rappelles de dire non. Mais poliment, pour pas le vexer. Pourquoi pas... si tu lui dis avoir des boutons ?

Tu lèves une main pour venir tirer légèrement sur le collier avec une grimace avant de la reposer pour cacher soigneusement ta virilité. Non décidément, tu ne vas pas l'aimer du tout cette saloperie... Vivement que tu puisses le retirer, respirer un peu. Tu as l'impression d'étouffer ! En plus, c'est vraiment humiliant... Mais tu rumines en faisant grincer tes dents et prends ton mal en patience, les joues légèrement rouges de honte dans cette situation incongrue pour toi. Pourquoi il t'a demandé de t'asseoir là ? Tu n'as pas envie de le savoir, mais d'un autre côté tu ne vas pas rester non plus ici indéfiniment.
- Je vais peut-être vous laisser travailler. La piscine doit être encore bonne et... Enfin... Pourquoi je suis là, exactement ?
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Mer 28 Nov 2018 - 2:54

Xharianys

Haas
Valéri

「 Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! 」
Sa réflexion m'a légèrement froissé. il faut dire que cela faisait à peine plus de quarante huit heures que l'on se côtoyait, lui et moi. Il y avait forcément un manque de connaissance de l'un et de l'autre, de l'incompréhension toute somme naturelle entre deux êtres qui tentaient de s'adopter, de s'adapter mais je ne pouvais guère le laisser avec cette fausse idée en tête trop longtemps. Il était temps que l'on communique plus sérieusement. J'attendais donc qu'il s'installe et il me renvoyait l'image d'un chiot qui avait peur. Cela aurait pu être bandant dans un autre contexte, voir même jouissif mais cela n'était pas le cas. je l'avais vraiment effrayé et cela se voyait. Je pris sur moi dans une grande inspiration, quand bien même l'air ne m'est guère utile. Je venais à placer mes mains à plat de chaque côté de mon bureau, toujours assis dans mon fauteuil, m'étant tourné pour lui faire face et avoir une position de "dominé" quelque part afin qu'il ne se sente pas dévalorisé. Puis calmement, je tentais de m'expliquer.

- Je n'ai pas besoin d'un singe savant et tu es certainement bien plus intelligent que tu ne veux le montrer. Je me suis montré grossier et je te prie de m'en excuser. Premièrement, Je t'ai désiré au moment même où je t'ai vu dans cette arène et encore plus quand je t'ai croisé dans ce petit couloir. Ce n'est certainement pas pour te rendre à la boutique. Jamais.

Ma voix était certes plus douce et mon regard plus tendre mais je restais très sérieux, au plus haut point.

- C'est quelque chose que je croyais mort depuis longtemps. C'est un peu comme une faim immense, comme celle après une transformation et qui peut te rendre fou. Et tu l'as fait renaître avec ton sang, ton odeur, tes yeux, ta façon de te mouvoir, de te battre, de vouloir férocement gagner.

Lentement, je venais à me redresser de mon fauteuil. Je lui retirais ses mains devant son pauvre boxer puis lui écartais doucement les cuisses pour me rapprocher d'avantage.

- Et à vrai dire, je t'en ai voulu un peu pour cela. Je n'aime guère les perdants. Le fait que tu ais pris ce garçon n'était certainement qu'une excuse qui me permettait de me donner la meilleur raison qui soit pour te .. "Voler" ... à ce Jil. Et puis quand il t'a embrassé, j'ai ressenti une fureur que je n'ai pas pu canalisé et je t'ai marqué, j'ai bu ton sang sans pouvoir m'arrêter. Je m'en suis voulu. Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas mordu à ce point là quelqu'un. En cela, j'avoue être responsable. Je te voulais avec une telle force ... Et encore plus maintenant ...

J'approchais le visage et commençais à humer l'odeur de son cou mais je ne le touchais pas encore. Mes mains étaient sagement installées près des siennes. Mon regard recroisait le sien avec cette petite lueur de faim et pourtant je me retenais. Pour lui. Pour qu'il comprenne.

- Forcément, j'ai estimé que tu m'appartenais, que tu l'avais compris. Alors te voir dans ma cuisine avec un autre m'a blessé ... Profondément ... Et j'ai réagis à la hauteur de la douleur que je ressentais ... Tu sais, je n'ai jamais eu d'esclaves. Pas un seul en plus de quatre cent ans de vie. Je suis même contre cette pratique. Je tenais à ce que tu saches tout cela. Que tu comprennes pourquoi je pouvais parfois être ... maladroit avec toi.

Je levais enfin une main pour lui caresser la joue, observant ce collier qui mettait un sacré frein à mon envie de planter mes crocs dans sa jugulaire, me frustrait en même temps et me faisait légèrement grogner. Je levais la seconde main et mes doigts jouaient à nouveau sur son collier. Je le dégrafais presque aussi vite que je le lui avait mis.

- Crois-tu encore que je vais te revendre à une boutique en sachant tout cela ?

Dis-je simplement en repoussant plus ouvertement cette laisse et ce collier que je fusillais du regard. Ils finiront dans la poubelle de mon bureau d'une simple pensée fortement efficace. Puis je venais l'enlacer, entourant ses hanches dans mes bras et lui caressant les reins avant de le fixer.

- Tu es ici parce que je l'ai simplement décidé, tu es mien et je ne compte pas te laisser partir. Il me tarde de te marquer encore plus, de toutes les manières possibles, que ta peau transpire mon odeur pour repousser tous ceux qui pourraient te tourner autour ...

Mes yeux se teintaient d'une couleur plus sombre et je déglutissais en passant un pouce le long de la veine de son cou. Plus de collier, plus de laisse. Jamais. A moins que ce soit de sa propre initiative. Je ne l'enchaînerais pas de cette manière là.

-J'ai faim ... Tu veux bien me nourrir ? S'il te plait ?

Oui, je lui demandais son accord pour une fois. Cela se voyait que je me retenais depuis un petit moment et mes yeux flânaient sur son corps comme ceux d'un rapace en quête de sa nourriture.

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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   Jeu 29 Nov 2018 - 7:06


Il inspire profondément et tu te raidis, cherches à disparaître dans le bureau et même dans la moquette jusque très profond dans le sol sous la maison en attendant les coups qui vont certainement pleuvoir. Ce qui est logique, quand on est puni. Ses mains qui se posent de chaque côté de toi te font tressaillir et tu serres un peu plus les jambes, essaies de te ratatiner pour mettre le plus de distance possible entre elles et toi mais en vain, bien entendu. Et puis il se met enfin à parler, pour te présenter des excuses qui te laissent bouche-bée, yeux grand ouverts de surprise, le fixant comme s'il venait de t'annoncer qu'il est le fils du Yéti.

Tu veux lui demander de répéter, vérifier que tu as bien entendu mais il embraie et tu n'en as pas le temps. La suite de ses propos n'est qu'une succession de mots qui te tombent dessus les uns après les autres, comme s'acharnant à vouloir t'écraser sur ce bureau pour t'y immobiliser jusqu'à la fin de ta vie. Tu crois même que tu as cessé de respirer mais ton cerveau du haut ne semble aucunement disposé à te signaler qu'il manque d'oxygène et ton cœur quant à lui a tout simplement décidé de faire une petite pause dans ses battements le temps que ton corps se vide entièrement de son sang.

Il tient à toi... Depuis le premier instant qu'il t'a vu... Quelque chose de mort depuis longtemps... Tu reviens vaguement à toi lorsqu'il saisit tes poignets et luttes un peu pour laisser tes mains où elles sont avant de les poser sur le bureau. Mais lorsqu'il se glisse entre tes cuisses tu gémis et souffles doucement d'un ton implorant.
- Maître... S'il vous plaît...

Mais il poursuit, visiblement peu disposé à te castrer tout de suite et ça te rassure un minimum. Un tout petit minimum qui s'envole lorsqu'il énonce t'en avoir voulu et tu avales ta salive avec peine. La suite est à l'image du début de ses propos : effarante. Te voler à Jil ? Il était donc, comme tu avais dû le penser quelques secondes, jaloux de Jil ? Tout ça pour... te récupérer ? Son visage approche de ta gorge, tes paupières se ferment légèrement et ton coeur sort de sa sieste pour rattraper le temps perdu et s'emballer comme un fou furieux tandis que son odeur te monte au nez et fait pulser ton cerveau dans ton boxer. Oh Seigneur, cet homme va te rendre fou...
- Maître...

Tu l'as à peine murmuré, mais tu sens aussitôt lorsqu'il s'éloigne et rouvres les yeux pour croiser son regard contrarié. Ton collier disparaît, mais il semble avoir laissé une marque indélébile sur ta gorge : tu observes le vampire, qui vient de s'ouvrir métaphoriquement le torse pour dévoiler son cœur, et ça te broie le tien si fort que tu as l'impression que tu vas saigner par tous les orifices. Le collier et la laisse se retrouvent à la poubelle mais tu n'y attaches aucune importance, focalisé de tout ton être sur ton maître qui continue, imperturbable, à t'asséner ces mots qui te déchirent de l'intérieur jusqu'à cette toute petite interrogation qui termine de faire exploser les barrières autour de ton âme.

C'est ça. C'est ça que tu as toujours voulu, toujours attendu tout en sachant au fond de toi que ça n'arriverait pas, pas dans cette vie. Que les rêves, c'est pour la bleusaille. Tu le regardes en silence, les yeux embués et la gorge nouée, incapable d'articuler le moindre mot. Puis tes mains quittent enfin le bureau et se posent sur son visage pour en tracer les contours, les moindres lignes, imprégnant encore et encore ses traits dans ta mémoire. Mais tu ne pleureras pas, parce que ce sont les perdants qui pleurent. Tu as juste un peu de poussière, voilà tout.

Tes mains se déplacent sur sa nuque et tu l'attires contre toi plus proche, toujours plus proche en approchant ton bassin du sien. Et tu captures ses lèvres, sa bouche dans un baiser enflammé et torride, chargé de passion et d'envie, qui dévoile absolument tout sur ce tourbillon à l'intérieur de toi que le vampire a déclenché. Et c'est seulement quelques minutes plus tard, alors que tu as vraiment besoin de respirer, que tu quittes enfin ses lèvres pour répondre à la question qu'il t'a posée.
- Oui Maître. Je suis à vous, entièrement à vous alors prenez tout. Prenez tout...
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MessageSujet: Re: Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)   

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Tu m'as porté comme une princesse ??? Enfoiré !!! //PV Valeri Haas (+18 sexe)
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