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Forum de RP interdit aux moins de 18 ans - Personnage masculin obligatoire - Monde fantastique à domination vampire
 
Résultats des Awards/Misters 2018: ici / Nous avons actuellement besoin d'esclaves pour nos maîtres en attente!

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Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD
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MessageSujet: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /! + 18 HARD   Lun 24 Sep 2018 - 17:45

/!\ ATTENTION /!\ Ce Rp peut contenir des scènes pouvant heurter la sensibilité des pokémons du forumHome Sweet HomeVice venait de rentrer de son voyage et de m'annoncer l’acquisition de sa résidence. Je fus quelque peu surpris qu'il se décide enfin à quitter l'espèce de trou à rats qu'était l'hôtel. Il allait demeurer qu'à quelques pas du manoir de mon propre frère. A tout les coups, il ne le sait même pas et on ne peut pas dire que ces deux là s'entendent à merveille. Quoi qu'il en soit, je restais intimement convaincu, le connaissant que trop, qu'il n'avait rien prévu à manger, ni à boire, toujours dans ses cartons et qu'en prime il ne comptait absolument pas fêter ça, bien trop occupé à jouer les jolis cœurs plutôt qu'à s'occuper de son intérieur. Ce n'est sans compter sur votre dévoué serviteur !Vice Alexander & Engel HaasCela faisait plusieurs jours que je ruminais dans mon coin, trop débordé pour m'accorder la moindre distraction, accumulant dossiers sur dossiers dans l'espoir vain de me mettre à jour. Puis vint enfin un jour de congé dans cette longue semaine interminable. Cela faisait un bout de temps que je vivais seul. Mon frère s'était absenté quelques jours et m'avait laissé le soin de veiller sur la maison mais je n'aimais guère y séjourner. Trop luxueux à mon goût. A faible dose, cela était encore supportable mais les lits, trop moelleux m'empêchaient de dormir convenablement, bien plus habitué au confort spartiate de mon lit militaire aussi dur qu'une planche de bois. Je dormais donc peu, trouvant un peu de repos dans le canapé, plus rigide, ne serait-ce que pour quelques heures. J'étais épuisé et amaigri. C'était souvent ainsi quand on recevait un nouvel arrivage de gamins depuis les centres de reproduction. Cela me donnait encore plus de travail et l'on manquait cruellement d'effectif, vacances des uns et des autres plombant magistralement les moyens à disposition. Dans le même temps, je regardais à prendre des distances avec le centre d'éducation pour me concentrer un peu plus sur mes clients du secteur privé, plus rentable, plus malléable en termes d’horaires. en attendant ce grand jour, je devais cumuler les deux secteurs et travailler quasiment vingt heures sur vingt-quatre et six jours et demi sur sept. En exagérant bien entendu.

C'était une journée assez particulière, l'épuisement globale m'avait complètement achevé. Je m'étais complètement écroulé dans ce même canapé, sans même quitter mes chaussures et mes vêtements qui commençaient à sentir l'homme quelque peu négligé. Mes ronflements avaient même finit par résonner et pourtant je n'étais pas de ceux à ronfler en temps normal. Présentement, j'avais bien plus l'allure d'un clochard ivre, les cheveux gras, à moitié mort (bien que ce terme soit désuet dans ma condition), qui faisait un bruit de tracteur rouillé et tout ceci dans ce luxe affligeant. Une tache au milieu de ce petit paradis immaculé. je ne sais pas combien d'heure je suis resté ainsi, incapable de me mouvoir, profondément assoupit. Mon protable vibrait dans ma poche arrière. c'est peut-être la seule chose qui eut le mérite de réussir à me faire bouger un bras. Mes ongles sont venu le chercher, un oeil a finit par s'ouvrir pour regarder l'écran. il était encore tôt mais le jour s'en était allé. je lisais méticuleusement ce message, à moitié dans les vapes, la joue enfoncée dans le coussin et le bras qui semblait tellement mou qu'on aurait cru qu'il pouvait faire tomber à tout moment le portable de sa poigne. Il est clair et évident que je venais de sortir d'une bien trop courte sieste après de nombreuses heures de travail mais le Sms que j'ai reçu de mon vieil ami m'a fait bondir de ce lit de fortune, pour ne pas dire "canapé rigide et inconfortable" et attraper les premières fringues venues dans une armoire. Je sens le savon de santal, preuve de la douche très récente et mes cheveux de gais perlait encore d'une légère humidité. Je venais à bâiller fortement en rejoignant ma voiture pour me rendre en ville, chercher des provisions bien que j'étais convié à quelques mètres d'ici.

Je n'allais tout de même pas venir les mains vides. Et puis qui dit "nouvelle maison" dit également "crémaillère". La galanterie Russe m'imposait d'apporter de quoi festoyer proprement. Je connaissais assez Vice, il était du genre à prévenir à la dernière minutes, sans même prévoir quoi que ce soit avant et j'étais certain qu'il n'avait pas de quoi se faire un bon festin. Aussi, je me rendais dans la plus grande galerie marchande de la ville pour être certain de trouver tout ce que j'avais besoin : Bœuf et légumes pour la cuisine que je confectionnerais, nombreuses bouteilles de vin, cocotte pour la cuisson, ingrédients divers pour les tapisseries de ce grand dadet, plat de cuisson pour son gâteau, biscuits apéritifs en quantité, bières en nombre et vodka pour la digestion. Je sortais du grand supermarché avec un grand sac bien rempli que je portais sur l'épaule de manière négligé, habillé à la va vite avec une simple chemise à peine boutonnée, un veston manche coutes par dessus en cuir noir qui a connu bien des guerres et un pantalon trop large noir qu'une ceinture maintenait par miracle sur mes hanches. Il m'a demandé de venir voir son nouvel achat, un manoir d'après ce que j'ai pus comprendre et je connaissais bien le quartier qu'il m'avait indiqué. Alors je ne me pressais guère. Rassuré par la petite réserve d'alcools et de produits alimentaires bien frais, je m'installais au volant et quittais le parking souterrain pour rejoindre l'axe médian du centre ville.

Je me garais sans grande peine devant l'entrée du garage de Vice. Même quartier, même richesse opulente, même malaise. Il est vrai que de l'extérieur, ce manoir en mettait plein la vue. Rien à voir avec cette chambre d'hôtel qu'il semblait affectionné. Je m'étirais un peu et récupérais le sacs de course. En donnant un coup d’œil vite fait à cette rue, je pouvais apercevoir le manoir de mon frère. Quand je vous disais qu'il n'y avait que quelques mètres entre ces deux là. J'espérais que cela ne finisse pas en grande guerre froide en pleine rue. A eux deux, ils seraient bien capable de mettre à feu et à sang toute la ville et cela m'inquiétait légèrement, les sourcils froncés sur cette possibilité. Cependant, tant que j'étais entre eux, ils se tenaient à carreaux et je venais à en pousser un soupire. J'approchais de la porte d'entrée et sonnais. Sans même attendre un foutre ou un merde, ma main tournait la poignée et ce grand nigaud n'avait même pas verrouillé sa porte, elle me concédait son ouverture sans aucune résistance. J'entrais donc, sous un silence de tombe. L'intérieur était bien moins chargé que chez Valéri et je pus finalement me détendre un peu en voyant que Vice avait quand même quelques meubles déjà installés et une cuisine ultra fonctionnelle. Cependant, à la vue des cartons qui s’empilaient un peu partout, je me doutais aisément que mon aide ne lui serait pas inutile.

- Je suis entré ! Je t'ai pris quelques trucs en passant. Tu as déjà le gaz ? L'électricité ?

Exprimais-je pour indiquer ma présence, refermant la porte derrière moi. J'allais m'assurer moi-même que cette cuisine était en fonction en tournant quelques boutons et effectivement, il n'y avait plus qu'à se mettre aux fourneaux. Je posais alors le sac sur un des plans de travail et pus farfouiller un peu les placards. La plupart étaient vides, c'était à prévoir. Quelques cartons posés contre le mur portait l'inscription "cuisine" avec du scotch marron sur le dessus. Et bien que cela ne tienne ! avant de faire la bouffe, autant aller chercher les spatules, les fouets, les bols ... La vaisselle quoi ... Autant dire chercher une aiguille dans un fourbie innommable.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mar 25 Sep 2018 - 7:55

Alabama ?Vice et Engel

J'ai acheté ce beau petit manoir il y a à peine trois jours. J'y suis entré, je suis tombé amoureux de la superbe cuisine aménagée, il plaisait à mon Bijou et on a même testé le bord de la fenêtre pour être sûr que c'est bien insonorisé. Après quoi j'ai fait un chèque aux propriétaires, les ai fichus dehors et suis partit m'acheter la Chevrolet Avalanche noir mat intégral flambant neuve qui se trouve abritée dans le garage pour ne pas la salir. Là, Naoya est au Conseil pour être formé par le secrétaire qu'on m'avait attitré et que j'ai décidé de remplacer, et je peux donc attendre presque sagement l'arrivée de mes cartons tout en imprimant les montagnes de feuilles couvertes de chiffres, de nombres, de calculs, d'imports exports, de dettes et d'avoirs que comporte Dornia. C'est un gros bordel, je ne m'y retrouve plus, j'ai l'impression de me noyer dans les comptes et j'adore ça.

Il s'écoule je ne sais combien de temps alors que, cloîtré dans mon monde j'en oublie mon environnement. Peut-être bien que d'autres cartons sont déposés dans le salon, peut-être bien que quelqu'un est entré et a tout volé, peut-être bien que les meubles des anciens propriétaires ont déjà tous été emportés et peut-être même que c'est la fin du monde au dehors et que les rues sont envahies de zombies. La seule chose qui se passe dans mon esprit c'est un enchevêtrement de nombres et de calculs qui aurait fait perdre la raison même au plus réfléchit des hommes et que je me contente, pour ma part, de laisser naviguer comme ils l'entendent sans les contrarier. C'est que les chiffres, ça s'apprivoise.

Quelque chose me sort cependant de mes calculs sans que je ne sache trop quoi dans un premier temps. Mécaniquement j'arrête de respirer et tends l'oreille, attentif aux bruits que je peux entendre dans la maison. Pas de coeur qui bat, pas de souffle, juste un bruissement de tissu et le déplacement léger de pas sur le carrelage. La porte qui se ferme, ah ça veut donc dire que je l'ai laissée ouverte !, puis le bruit sourd d'un objet qu'on pose sur autre chose. Des portes de placard qui s'ouvrent en un bruissement feutré m'indiquent que la personne est dans la cuisine et enfin, je reprends totalement mes esprits, reviens à l'instant présent et laisse un sourire large étirer mes lèvres. Il n'y a qu'une seule personne en ce monde qui puisse ouvrir mes placards sans ma permission. Vilain garnement...

Je me remets debout, m'étant allongé sur le ventre à même la moquette de ma chambre pour travailler, et me déplace à vitesse vampirique jusqu'à la cuisine dans laquelle je vois mon vieil ami fouiller les cartons à la recherche possible d'un ustensile destiné à la cuisine au vu de l'emplacement dudit carton ainsi que du mot "cuisine" figurant dessus. Je m'approche doucement d'Engel et viens me placer face à lui, souris en voyant ses cheveux encore humides. J'attrape une mèche que je replace derrière son oreille.
- J'avais complètement oublié que je t'avais invité ! Et si je ne l'ai pas fait et bien tant pis, je suis quand même heureux de te voir. J'aime particulièrement cet air Réveil-en-sursaut-et-prise-de-douche-rapide que tu as... Ca te rend sexy en diable.

Je dépose un baiser succin dans son cou puis me tourne vers les sacs posés effectivement sur la table de cuisine. Je les ouvre avec curiosité, et me fige dans mon mouvement en me tapant le front avec la paume.
- J'ai oublié de faire des courses, une chance que tu aies pensé à tout... Comme d'habitude, cela dit.
Ce n'est plus une surprise pour moi, j'ai toujours pu compter sur Engel pour gérer les "dommages collatéraux" qu'il peut y avoir lorsque je me perds dans ma tête. J'ai toujours eu conscience de cette différence que j'ai par rapport au reste du monde dans sa globalité mais c'est après tout une qualité qui me rend unique et ne fait qu'alimenter ma perfection. Je ne vais pas me plaindre.

Avec ma télékinésie je prends deux gros cartons que je pose sur la table tout en fouillant dans le sac pour sortir le boeuf et les bouteilles de vin. D'une pensée un couteau découpe le scotch, les pans s'en ouvrent et les objets divers en sortent pour se déposer chacun leur tour sur la table tandis que je mets le vin au frigo et le boeuf dans un plat. Et puis enfin, je me rappelle qu'Engel a dû m'adresser la parole à un moment donné et je me tourne vers lui en clignant des yeux de façon assez enfantine.
- Tu m'avais posé une question, au fait ?

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mar 25 Sep 2018 - 12:21

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasJe m'attendais bien à ce qu'il "apparaisse" à un moment ou un autre. Le souffle qu'il provoquait lors de son déplacement était à peine perceptible mais largement suffisant pour que je dédaigne le fusiller d'un regard en coin, suivant son déplacement sans grande peine. Je l'ai même laissé faire son petit numéro de charme, bien trop épuisé pour répliquer. Ainsi il avait oublié. Y compris le sms qu'il m'avait envoyé. J'en lâchais un léger soupire, blasé et habitué. Il devait pourtant bien se douter que je me serais déplacé, sur son simple appel, quelque soit la raison. Soit ! Je ne lui en tenais même pas rigueur, mon attitude restait égale. Même ses mots doux ne semblaient pas ébranler le marbre de mon visage, sans sourire, sans réaction mis à part le léger haussement d'un sourcil. Je me demande bien ce qu'il pouvait trouver sexy à la vue de ma mine de déterré, poche sous les yeux visible, creux au niveau des joues, perte d'au moins une bonne taille de pantalon et j'en passe. J'étais complètement lessivé et il trouvait encore le moyen de se moquer. Son bisou dans mon cou me fit pestouiller et ma main, posée à plat sur son visage trop parfait, trop brillant de ce sourire radieux qui me faisait le même effet qu'un soleil en pleine gueule un lendemain de cuite, le faisait gentiment reculer.

- Tssss ... Gardes tes flatteries dégoulinantes pour tes soumis, je te prie.

J'avoue que mon humeur était massacrante, la faute à trop peu de sommeil et trop peu de confort. Pour preuve, je ne répondis rien à sa seconde remarque. Il avait des esclaves, des secrétaires, du personnel à tour de bras et pourtant tout ce beau monde était totalement incapable de subvenir à ses besoins les plus basiques. C'est ça, il était entouré d'une ribambelle d'incompétents et cela me mettait clairement en rogne. Certes, j'appréciais pouvoir lui rendre service et je ne m'en plaignais pas mais je n'arrivais toujours pas à comprendre comment il pouvait encore se laisser parasiter par des débiles profonds d'une si piètre médiocrité. Il faut dire aussi que peu de personnes arrivaient à combler mes exigences et c'est bien pour cela que je restais seul depuis un bon bout de temps. Depuis la mort de William, en y repensant. Pas même un amant, pas même un coup d'un soir, rien. Contrairement à Vice, j'étais devenu aussi chaste qu'un bénitier. J'étais finalement dans un état pitoyable sans l'admettre et sans en parler ouvertement. Je en tenais pas à l'ennuyer avec ça alors je le lui cachais, volontairement et il ne voyait rien, comme à son habitude.

Rien que de le voir user de ses dons m'épuisait. J'en soufflais et sortais pour ma part ma petite lime à ongles finement ouvragée de ma poche arrière de pantalon, la ceinture venant faire des plis sur un cul devenu trop étroit pour remplir convenablement cet arrière. On aurait même pu croire que j'avais chié dans mon froc par la taille relativement basse où il arrivait à peine à se maintenir et l'espèce d'espace vide sous les fesses. Oui ... Franchement, je me demandais ce qu'il pouvait trouver "sexy". Je n'avais pourtant rien de commun avec sa quantité astronomique de conquêtes. Vraiment rien. Je l'ai toujours vu, aussi loin que je me souvienne, avec des petits puceaux qui s'avéraient être des chiennasses échaudées avec des attitudes d'adolescentes frustrées. Mais bon, comme on dit, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Il était évident que je m’économisais dans mes gestes, je n'usais d'aucun de mes pouvoirs, qui pourtant pouvaient amplement rivaliser avec les siens, pas très loin de l'âge d'un vampire supérieur sous mes airs de simple intermédiaire qui me convenaient parfaitement pour faire illusion d'une probable "faiblesse" afin de mieux surprendre mes ennemis. Seul mes traits tirés ne pouvaient plus cacher ce mensonge sur l'état global défaillant que je tentais en vain de masquer. Je venais à ouvrir un autre carton, la pointe de ma lime dessinant avec élégance une ouverture dans le scotch. Je sortais quelques torchons, l'éponge et le produit à vaisselle. Le reste attendrait plus tard. J'enfilais un tablier sans me préoccuper vraiment de la couleur ou du ridicule dessin qu'il pouvait y avoir dessus puis allais le rejoindre pour récupérer le plat de viande lorsqu'il me demandait de répéter ma question un peu plus tôt.

- Hum ? Oh ! Ne t'inquiète pas, j'ai vérifié par moi-même si ta cuisine était fonctionnelle, tout simplement ...

Et j'avouais que celle-ci me plaisait assez. Vraiment idéale pour un bon cuisinier.

-  Pavés de bœuf et spaghettis sauce tomate. Ça te va ?

Lui indiquais-je avant de commencer par le remplissage de la cocotte en eau pour la cuisson des pâtes. J'appuie sur les boutons de la plaque pour régler l'intensité du feux et laissais cette eau monter en ébullition. Une autre casserole servirait pour la sauce, maison qui plus est. Et j'attaquais la découpe des tomates sans plus de cérémonie, religieusement silencieux, ne lui prêtant plus guère d'attention en allant me mettre sur la planche sur le plan de travail.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mar 25 Sep 2018 - 15:59

Alabama ?Vice et Engel

Il ne réagit pas vraiment à mon compliment et se contente de me repousser en grognant. Je ne lui en tiens pas rigueur et me concentre sur la préparation du repas que nous allons prendre. Oui, il m'arrive d'être capable de faire des compliments même s'ils sont très rares, y compris pour Engel, et qu'ils sont parfois trop subtiles pour être entendus. Mais au moins, je sais que j'en fais et c'est tout ce qui importe. Avec la cuisine, bien évidemment.

L'amour de la cuisine est très certainement notre premier point commun, à Engel et moi, au point qu'il m'arrive de me demander si nous serions encore amis si lui ou moi n'aimions pas ça. J'y réfléchis une nouvelle fois en faisant voler autour de moi les divers objets, plats, casseroles que contiennent les cartons le temps que chacun aille se ranger dans un placard, tandis que je tire des sacs d'Engel pour ma part le nécessaire à dessert. J'aime la cuisine, j'adore par-dessus tout les desserts. Engel préfère les plats ; nous sommes complémentaires.

Et puis il me renseigne sur sa question posée plus tôt, me confirmant qu'il m'avait adressé la parole, et alors je souris en grand en me mettant à babiller. Je lui réponds que oui, la cuisine est d'origine et c'est bien pour ça que j'ai acheté la maison autour avec mon nouvel esclave, Naoya, un humain qui sait danser et qui est tout beau et tout docile ; mon chouchou du moment, qui me fait gronder de plaisir lorsqu'il m'appelle "Vice-sama" et qu'il faudra absolument que je lui présente pour l'entendre me dire que oui, mon nouveau Bijou est magnifique.
- Et d'ailleurs toi, Engel, toujours pas d'esclave en vue ? Tu devrais y songer au lieu de rester tout seul et de te perdre dans ton boulot.

Que je lui lance en le pointant de ma spatule en bois déjà couverte de sucre dans sa direction avec un air de reproche. Je sais bien qu'il doit être contrarié en voyant l'état de mon chez moi, que ce soit celui-ci ou l'autre d'avant. Je ne suis pas bordélique, mais lorsque je pars plus rien n'a d'importance et je suis presque certain que dans ces moments-là, Engel voudrait que j'ai un génie qui apparaisse pour me sortir de temps en temps de mes pensées pour me dire "va prendre ta douche", ou "va manger", "tu as la vaisselle à faire". Pour être honnête, j'espère bien que Naoya, en devenant mon secrétaire particulier en plus d'être mon esclave, prendra l'habitude... de faire à manger ou la vaisselle pour moi quand je serai occupé. Non mais ! Comme si moi j'allais faire le ménage ! Mais ça ne doit pas être une raison pour autant d'essayer de me faire culpabiliser moi alors que c'est lui qui a sûrement besoin de lâcher son boulot de temps en temps. Je m'évade dans ma tête, moi, y compris durant les réunions barbantes du Conseil, mais Engel est trop réfléchit et pragmatique pour pouvoir le faire donc il doit trouver un substitut. Reste à savoir lequel serait le plus efficace...

J'hoche la tête puis ajoute à voix haute que oui, son idée de plat me plait. De toute façon je pourrais manger n'importe quoi avec Engel, tant que ça vient de lui. Il n'y a bien que ses plats, d'ailleurs, que j'accepte de manger, la plupart du temps lorsque je cuisine c'est pour vendre mes préparations au plus offrant ou aux pâtisseries alentours, non pour les consommer. Je préfère le sang, et à la jugulaire qui plus est.
- Je ne dirai pas que ce sera parfait mais je suis sûr que ce sera aussi bon que si je l'avais fait !
Autrement dit...

Tout à mon dessert je l'observe entre deux coups d'œil faire sa préparation. J'aime quand il est sérieux, concentré ainsi. J'aime la méticulosité avec laquelle il coupe, tranche, assaisonne, essuie, sauce, mélange, l'ensemble de gestes presque rythmés qui s'alignent les uns après les autres et qui témoignent si clairement du soldat qu'a été et est toujours Engel. Pour être honnête, c'est très probablement ce qui me plait le plus chez lui, la raison pour laquelle j'aime tant torturer en sa compagnie. L'intensité qu'il dégage dans ces moments-là a le don indéniable de me retourner le ventre et de diriger mon cerveau en plein vers le sud.

Je repose la cuillère qui me sert à monter les blancs en neige et me dirige vers l'évier de la cuisine pour me laver les mains. C'est alors que, passant derrière mon ami, je fronce les sourcils en lui trouvant quelque chose. Quelque chose de différent de d'habitude mais quoi ? Je le regarde de bas en haut, rapidement, sourcils froncés à essayer de trouver ce qui a changé. Pas la veste... Le parfum alors ? Non, c'est le même... Le pantalon ! Il y a un souci avec le pantal-
- Sérieusement ? Tu te fous de moi !

Je finis par comprendre et plaque la main sur ses fesses fermement, les touchant pour vérifier si son pantalon est effectivement trop grand ou si c'est lui qui a minci. Le connaissant il ne porterait pas un sac sur les hanches donc la seconde hypothèse est plus plausible, mais je ne l'aime pas pour autant. J'attends qu'il se tourne vers moi et pose les poings sur mes hanches.
- Tu peux bien dire de moi, mais tu as vu ton état ? Alors quoi, il n'y a pas assez d'argent aux centres ? Tu veux que je voie les comptes, que j'en donne davantage ? Que je fasse passer une nouvelle loi ? Ce doit être la première fois que je te vois porter un truc trop grand ! Tu n'as pas une paie assez grosse, c'est ça ? Tu veux combien. Dis-moi ? Tu as perdu un pari ? Tu fais la grève de la faim ? Je te préviens Engel, je ne tiens pas à être vu en public avec un tel accoutrement. Tu es mon ami, je refuse que tu te promènes comme ça ! Je vais te chercher quelque chose.

Furieux, fulminant, je me détourne et regagne ma chambre au rez-de-chaussée pour aller fouiller mon armoire à la recherche d'une petite ceinture ou d'un autre pantalon qui pourrait lui aller. Moi, Vice, qui suis parfait je devrais me promener, être vu en compagnie d'un Engel misérable portant un pantalon trop grand ? Ca, c'est hors de question.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mar 25 Sep 2018 - 18:27

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasJe me doutais bien que son choix n'avait rien d'anodin. Une cuisine c'est le centre d'une maison, après la chambre cela va s'en dire. Je ne faisais guère cas des plats et des ustensiles qui voltigeaient au dessus de ma tête lors de ce bref rangement. Je levais la main pour récupérer ce dont j'avais besoin à leur passage, sans même à avoir à lever les yeux. Un couteau par ci. Un récipient par là. Oh tient le sel et le poivre ! Parfait ! Ça tombe bien ! C'était comme une sorte d'instinct entre nous deux, comme si l'un savait exactement ce que l'autre allait faire à l'instant précis. Il est vrai que nous étions proches et bien que j'admettais qu'il était appréciable d'entendre ses compliments, à aucun moment il m'avait ouvertement avoué une quelconque d'attirance à mon égard et j'en avais fait de même, par simple imitation, je suppose. Il est vrai également que je n'étais que très peu avare de belles paroles à son encontre, ce n'est pas pour autant que je ne l'appréciais pas. Je gardais cette distance avec tout le monde, sauf peut-être mon frère et encore, même lui avait bien du mal à m'entendre lui dire des mots doux. J'ai toujours été comme ça, aussi loin que je m'en souvienne et je sais très bien que c'était un gros défaut dans ma personnalité. Et quand vient la discussion de l'esclave, je restais évasif, comme souvent. J'avais tourné le visage regardant cette spatule m'accuser en un mouvement circulaire et restais complètement de marbre face à cette terrible menace faite de bois et de sucre.

-  Non, personne ... Je suis très bien tout seul pour le moment ...

Je ne pouvais pas lui dire que je n'étais pas prêt. Il ne comprendrait pas. Ou il chercherait à savoir pourquoi et je n'avais guère envie d’étaler cette douleur, quand bien même nous étions amis. Je le préservais, comme je l'ai toujours fait, restant secret pour son bien, au détriment du mien. Je me concentrais sur ma sauce, faisant doucement réduire les tomates avec des herbes et des aromates, cherchant le juste équilibre des saveurs en venant goûter ma touillette. Je haussais simplement les épaules à sa remarque, j'avais paré au plus pressé quand à lui garantir un met qui soit acceptable autant pour lui que pour moi. D'ailleurs, je préférais également le sang frais d'un humain mais je ne me refusais pas non plus la nourriture basique. C'était même un sacré combat quand à tenter de faire revenir Valéri sur ce chemin de la dégustation culinaire. Je ne voulais pas perdre les saveurs de la bonne cuisine d’antan, la découverte des délices qui fond sur la langue, le plaisir que procure les textures et les ingrédients sur le palet, la délicatesse des parfums qui se développe dans la bouche. J'éprouvais une certaine sérénité lorsque j'étais derrière les fourneaux, pouvant oublier les nombreux soucis qui pouvaient me tourmenter, ne plus penser qu'à autre chose que mon plat et sa confection de la plus petites étapes jusqu'à son entière réalisation. J'en venais même à en oublier ce qui m'entoure mais je fus vite remis les pieds sur terre par un parfum que je connaissais que trop bien et flânait derrière mon dos. Son haussement de ton cependant me surpris. J'en posais ma spatule après avoir éteint la plaque sous ma sauce, laissant en plan tout ce que j'étais entrain de faire. Je me raidis totalement quand sa main venait à se plaquer contre mon fessier de Général. Aussi droit et rigide qu'une planche à repassée, les yeux écarquillés, dans un léger sursaut d'embarras.

Pour sûr que si cela n'avait pas été lui, un coup de poing aurait été la seule réponse qu'il aurait reçu. C'est bien la première fois qu'il osait un tel geste à mon encontre. Je ne pus cacher être quelque peu épaté qu'il s'en soit rendu compte et qu'en prime il en vienne à me le reprocher. J'ai toujours pensé, peut-être à tors, que ce qui me concernait ne l'intéressait pas. Il faut croire que je me trompais lourdement. Je me tournais doucement pour lui faire face, mes mains venant prendre appuis sur le rebord de la cuisinière afin de protéger, ne serait-ce qu'un peu, mon magistral postérieur. Puis je compris à ses propos qu'il ne m'avait jamais encore vu en simple jogging ou simplement en total aisance vestimentaire. J'ai roulé des yeux en écoutant ses suppositions foireuses et y répondant dans l'ordre le plus stricte.

- Non ... Non plus ... Raté ... Ce n'est pas ça non plus ... Oui, je sais ... Oh si, elle est même confortable ... Mais rien ! Je t'assure ! ... Encore tout faux ... Absolument pas ... ... ... ... Humf.

Son dernier reproche me fait froncer les sourcils. Pour qui se prend-t-il pour décider ce que je dois porter ou non ? Je ne lui appartiens pas ! Nous ne sommes ni amants, ni même ne serait-ce qu'un début de quoi que ce soit hormis notre amitié. Il me traite comme un de ses esclaves ? En plus ? Sérieusement ? Et voilà qu'il part en pétard. Je n'ai pas vraiment le temps de l'arrêter sur sa lancée et le connaissant, ce serait en grande perte que de tenter de le retenir. Je décide donc de le suivre, calme, totalement imperturbable malgré une douce, très très douce envie de meurtre soudainement. Comment pouvait-il oser me traiter ainsi ? Moi ? Fallait-il que je remette les pendules à l'heure avec lui ? Je poussais un long soupire et venais appuyer mon épaule contre l'encadrement de sa porte de chambre et le fixais en croisant les bras sur le torse.

- Dis donc ? Tu as finis ton numéro de mari outré ? Après autant d'années d'amitié, tu n'as jamais pris la peine de t'intéresser à un seul petit dixième de ce que je pouvais porter ou aimer, pas même ce qui pouvait m'intéresser dans la vie, mes passions, mes hobbies en dehors de mon travail et voilà que tu te mets à soudainement t'en soucier ? Qu'est-ce qui te prend tout à coup ?

Il ne m'avait clairement pas habitué à ce genre de comportement et je ne pouvais pas le tolérer, quand bien même il était mon ami le plus proche. je ne lui permettrais pas un tel débordement à mon attention. Il fallait crever l’œuf dans la coquille tout de suite, ce avant que nos rapports deviennent beaucoup moins chaleureux.

- Arrête ça tout de suite ! Si tu n'apprécies pas ce que je porte c'est que tu ne m'apprécies pas en tant que personne ...

Certes, j'avais été un peu froid sur ce coup là et je venais à le regretter immédiatement. J'en passais la main sur mon visage, la fatigue devant ma pire ennemie.

- Et puis de toute façon, tu n'auras jamais un pantalon à ma taille dans ton fourbi !

Tempérais-je de moi-même en haussant les épaules. Je savais que cela ne l'empêcherait nullement de chercher. Il fallait que je m'ouvre à lui, il ne me laissait pas trop le choix, afin d'attirer son attention sur autre chose qu'un simple pantalon trop large ou une perte de poids.

- C'est de ma faute ... J'aurais du te dire que j'ai perdu mon humain il y a quelques mois ... Ça m'a affecté un peu plus que je ne l'aurais voulu et je me suis laissé entrainer dans la paperasse pour effacer ce deuil. Je ne voulais simplement pas t'ennuyer avec ça ... Je te promets de remonter la pente rapidement mais pour l'heure, laisse moi le temps de digérer cette perte. D'accord ? Allez ! Sors la tête de ton armoire et retournons au fourneaux. S'il te plait.

Je quittais alors ce carde pour retourner en cuisine. Contrairement à lui, j'avais des plats sur les feux et je ne pouvais pas me permettre de les laisser trop longtemps sans surveillance. Je venais voler un peu de cette mousse de blanc d’œuf de la pointe de l'ongle de mon petit doigt pour le porter à ma bouche et poussait un simple son de plaisir gustatif avant de me remettre au travail.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mer 26 Sep 2018 - 5:46

Alabama ?Vice et Engel

Je ne sais pas s'il m'a suivit, je ne peux que le supposer, mais je m'en fiche complètement car autre chose hante mon esprit pour le moment : un pantalon trop grand. C'est presque aussi terrible que la première fois que j'ai vu ma petite Chose s'approcher de moi avec son jean plein de trous et ses chaussures pleines de boue. Il était tellement bien dans ses baskets pourries qu'il n'a même pas voulu de mon billet de 500 pour aller s'en acheter d'autres, ce sombre crétin. Enfin ! Avec lui j'attends mon heure. Pour l'instant... Pantalon.

Je me penche pour fouiller en marmonnant dans mon vaste dressing de dix mètres carrés, farfouillant pour trouver tantôt une ceinture tantôt une veste ou un pantalon. Tête plongée dans une pile de vêtements je finis par entendre la voix d'Engel. Il m'a bien suivit, et il est visiblement contrarié. Ne pouvant à la fois chercher et l'écouter, je me fige et garde la position pendant qu'il m'explique concrètement le pourquoi du comment. Pas trop tôt.

Je me redresse lentement au fur et à mesure qu'il parle, jusqu'à finir par être tout à fait face à lui, bras croisés sur le torse et yeux plantés dans les siens. Lèvres pincées, visage impassible -moi aussi je peux le faire-, j'attends qu'il termine de vider son sac et m'explique que tout ceci est simplement lié au fait... qu'il vient de perdre son esclave. Ah. J'avais complètement oublié qu'il en avait un, à un point tel que je suis incapable de dire depuis combien de temps ni quel était son nom. Pour ce que je pourrais en avoir à faire, de toute façon... Et de toute façon je suis bien content de ne pas le connaître car par sa faute, Engel est mal habillé. Quel connard. Il est mort ? Bien fait pour sa gueule tiens.

J'encaisse les reproches, car je sais que ça en sont malgré qu'ils ne m'atteignent pas spécialement, comme un rocher supporterait le flot continu d'une cascade et la laisserait ruisseler pour mieux s'éloigner, et attends qu'il aie terminé et commence à regagner la cuisine pour lui emboîter le pas. Je le regarde goûter les blancs montés en neige et souris en coin avant de me rapprocher et reprendre ma spatule. Je commence donc à répondre à ses arguments un par un.
- Je n'ai pas besoin de m'intéresser à ce que tu aimes ou ce que tu portes, sinon "c'est que je ne me soucie pas de toi en tant que personne". Après tant d'années tu es encore là, c'est tout ce que j'ai besoin de savoir et qui a de la valeur à mes yeux. Les actes importent bien plus que les mots. Je verrai donc si tu tiens ta promesse.

Je reprends la préparation de mon dessert, j'ai envie de faire une belle pièce montée sur trois étages en variant les formes de chacun, aussi je sors des placards des moules rond, carré, en losange et les aligne selon l'ordre dans lequel je vais les prendre. Et tout en préparant un étage à la vanille et à l'orange, je reprends la discussion.
- Pourquoi tu ne l'as pas transformé, si tu y tenais ? Moi je t'aurais transformé, comme ça j'aurais été sûr de ne pas ressentir ce que tu ressens. Franchement, tu imagines si j'avais maigri, si ma peau avait été moins belle, toute fripée ou pire encore, jaunâtre ??? L'horreur ! Il vaut mieux rester terré chez soi dans ces cas-là, c'est moi qui te le dis ! En plus les tracas ça fait ternir les cheveux. Tu veux que je te prête un champouin ? Ou deux, je suis généreux après tout.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mer 26 Sep 2018 - 17:52

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasComme je l'imaginais, mon subterfuge avait fonctionné. Il avait enfin lâché l'idée de fouiller en vain et surtout, mon pantalon n'était plus le sujet tabou du moment. Intérieurement, je m'en faisais une "joie" bien que ses prétextes et ses justifications venaient à mettre à mal ce sentiment. Je le connaissais comme si je l'avais fait et Vice pouvait facilement passer pour ce que l'on appelait vulgairement "un con" dans le sens le plus strict du terme. Je m'attendais donc à ce qu'il me fasse des petites piques bien placées en réponse aux mienne. Et pourtant, ni l'un ni l'autre n'arrivions à nous fâcher réellement. Il n'avait pas vraiment tors, il se contentait pleinement à ce que j'arrive, sans même le faire attendre, dès qu'il avait besoin de moi. Cependant, cela fonctionnait trop souvent à sens unique, sans doute parce que je ne réclamais jamais rien en retour. Je savais pertinemment qu'il aurait bien été capable d'accepter la moindre de mes requêtes, que ce soit dans le cadre du travail ou dans le cadre du privé. Notre relation durait depuis tellement d'années grâce, justement, au fait que l'on ne s'intéressait pas à des fioritures personnelles mais bel et bien à notre faculté à être présent quand on avait besoin de nous. Quoi que j'avais déjà une vague idée de ce qu'il aimait, de ce qu'il faisait de ses temps libres, pour ma part, comme tout bon chien de garde à ses côtés.

- Tu comptes me tenir à l’œil, mon cher mari ? Quelle touchante attention.

Le taquinais-je gentiment de mon air quelque peu guindé en lançant un regard sur les plats qu'il sortait.

- Je te rappelle que l'on est que deux à manger ... Tu devrais faire des parts individuelles, comme la dernière fois.

Je vérifiais la cuisson de mes pâtes et les débarrassais de leur eau à l'évier dans un égouttoir. La question de la transformation avait bien été étudiée avec mon esclave vieillissant. C'était un combattant, un de ceux que l'on ne voit que trop rarement en ce bas monde.

- Il n'a pas voulu ...

J'écoutais ses réflexions et levais les doigts sur les mèches de mes cheveux comme si ceux-ci venaient de grisonner d'un seul coup sous ses propos. Ma peau n'était pas belle ? Étais-je tout ridé ? Avais-je une couleur jaunâtre quelque part ? Bien qu'au premier abord j'aurais pu me moquer de ce qu'il venait à dire, il me blessait, sans le vouloir sans doute. Petite vengeance en tête, je revenais vers lui à pas de loup, me plaçais dans son dos et venais tripoter à pleines mains ses bouées de sauvetage au niveau des hanches.

- Ça ne te ferait pourtant pas de mal de perdre un ou deux kilos, surtout à cet endroit. Tu t'es engraissé. Je te fais trop de bons petits plats. Je vais devoir te mettre au régime, monsieur "Perfection".

Et je venais à rire. Oui, moi, rire. Je retournais vers ma sauce et prenais la cuillère. J'avais retrouvé une certaine "bonne humeur", un très fin sourire s'affichait sur mon visage.

- Arrêtes de dire des bêtises et goûte moi plutôt ça.

J'attendais qu'il valide ce petit confit de tomate doucement relevé par une petite pointe d'herbe et qui viendrait à couvrir les pâtes sous peu. Je m'attaquais déjà à la viande. Les deux gros pavés ne devaient pas être bien loin des deux cents grammes. La norme ici aux USA et encore, c'était la plus petite portion. Je les salais et les poivrais avant de les faire saisir dans la poêle sans un gramme de gras. Le sang serait ainsi emprisonné dans la viande et fort appréciable en bouche. Un fois chaud, quelques minutes à peine, je couvrais le tout et allais brasser mes pâtes dans la sauce. Mon repas était enfin prêt. Je venais à saisir les assiettes et les couverts pour aller mettre la table. je lui lançais un dernier regard tendre puis secouais la tête pour m'activer à ma nouvelle tâche.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Sam 29 Sep 2018 - 8:46

Alabama ?Vice et Engel

Je porte la spatule à ma bouche lorsqu'il me provoque un peu et je glousse en sortant la langue pour en lécher la moindre trace de blanc d'oeuf, le regard pétillant emplit de malice et l'air très concentré à la fois.
- Mari, mari... C'est la deuxième fois, dois-je prendre cela pour une proposition ?

Je ne pense absolument pas au fait qu'il soit possible que ce soit l'image que je renvoie, mais plutôt que l'idée de m'épouser ne doit pas déranger mon ami plus que ça. Je me mets donc à y réfléchir de mon côté, commençant à remplir le premier moule avec mes mains et l'autre avec ma pensée, lorsqu'il exprime son intérêt pour ce que je suis en train de faire en me faisant remarquer que nous ne sommes que deux. Je regarde alors attentivement ma préparation, puis je pose les yeux sur lui et son pantalon décidément trop grand en train d'achever la préparation des pâtes, plutôt songeur durant quelques instants. Mon regard passe de lui à mes plats durant ce laps de temps, et je finis par hausser les épaules en retournant à ma tâche : le supplément sera pour lui, comme ça au moins il aura quelque chose à manger. En plus le sucre, c'est bon pour la santé.

Je continue donc avec obstination la création de ma belle pièce montée et sors même déjà des tupperwares du meuble pour après le repas lorsque des mains se posent sur moi. Je fais un bond, tellement concentré à ce que je fais, et pivote brutalement sur moi-même pour me retrouver face-à-menton avec un Engel visiblement fier de lui au vu du rire qui secoue légèrement ses épaules. J'affiche une moue boudeuse enfantine et fronce les sourcils, ouvre la bouche pour rétorquer rapidement.
- Mon corps est composé de muscles et de chair en quantité parfaitement proportionnelle, mon cher. Tu dis ça parce qu'à être tout maigre, tu as oublié à quoi doit ressembler un homme... Oui bon je ne suis certes pas un homme normal, mon niveau est un peu haut. Mais disons que je reste un bon exemple en la matière, isn't it ? Alors prends-en de la graine ! Tu n'oublieras pas d'emporter les restes en partant.

Non mais ! Laisser entendre que je suis gros, moi ? Tss quelle odieuse bourrique. Il n'admettra jamais que j'ai raison, comme d'habitude, mais je ne peux pas lui en vouloir pour ça après tout. Tant que moi je sais que j'ai raison, le reste n'a pas grande importance. Et en plus je ne dis jamais de bêtises ! J'ouvre d'ailleurs la bouche pour le lui dire mais la cuillère se présente et je grogne un peu, pour la forme, avant d'en avaler le contenu. Je passe la langue sur mes lèvres et penche la tête un peu sur le côté en évaluant la saveur, puis hoche la tête et lève la main en joignant pouce et index en un cercle, les autres doigts relevés, signe universellement connu pour affirmer que tout est ok.

C'est dans un calme tranquille et un silence léger que chacun continue sa préparation. Bien vite l'odeur des pâtes me met l'eau à la bouche même si les desserts ont toujours eu ma préférence. Si ça ne tenait qu'à moi je ne me nourrirais que de gâteaux et de sang, Engel est le seul jusqu'à maintenant qui réussisse le prodige de me faire avaler autre chose une fois de temps et je dois bien admettre sans fausse modestie que je n'en attends pas moins de mon meilleur ami. Il faut bien ce talent pour me fréquenter, après tout.

Je termine ma pièce montée et mets les gâteaux au four lorsque je vois Engel commencer à dresser la table. Je n'ai pas pris mon temps pour faire mes gâteaux, mais il faut dire que j'ai fait un peu compliqué... Au moins j'ai eu le temps de commencer les décorations en sucre, et ai même érigé des roses blanches et un "Just Married" que je placerai en cercle sur le gâteau au sommet juste pour l'embêter. Pour l'heure, et pour lui faire la surprise, je les laisse au frais dans le frigo et me dirige vers le salon pour voir où en est le dressage de table. Lorsque tout est prêt, les plats posés et les verres remplis, je m'installe face à Engel et lève mon verre à son attention pour trinquer.
- A ton esclave.

Je le laisse commencer à se servir, naturellement que je suis bien élevé, et me sers ensuite à mon tour avant de commencer à manger, mettant une serviette sur ma cuisse droite et me tenant le dos bien droit et la tête haute comme il se doit. Entre deux bouchées, je l'interroge sur sa journée.
- Alors ton travail ? Tout se passe bien ?
Oui, je suis capable de m'intéresser aux gens qui gravitent autour de moi. Et encore plus si ladite personne s'appelle Engel.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Dim 30 Sep 2018 - 12:03

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasL'idée d'un mariage, et dans ce cas là arrangé, ne m'aurait certes pas dérangé. Après tout, dans mon pays, il n'était pas rare que les grandes familles s'accordent afin de perpétuer un nom et mon père, s'il avait encore été vivant, aurait même approuvé une alliance profitable mais certainement pas avec Vice. Ce dernier n'aurait pas eu assez de prestige, malgré sa position au conseil, et mon père se serait dressé de son caveau pour m'empêcher d'épouser un "yankie". Et sur ce point là, Valéri lui ressemble. Pour sûr que ce dernier viendrait à lui arracher la tête des épaules à la simple évocation d'une relation. D'ailleurs, même cette simple amitié, il ne la voyait pas d'un bon œil et venait souvent à me demander ce que je pouvais trouver à ce "triple troufion d'Américain" -Propre propos de mon frère lorsqu'il parle de Vice, ne l'appelant jamais par son vrai nom- et bien que Vice se trouve parfait, Valéri lui dégote d'innombrables défauts et noms d'oiseaux en prime. A vrai dire, je n'aime que peu être entre ces deux là, en rôle d'arbitre, pris le cul entre deux chaises.

-  Et bien si cela peut m'empêcher tes réflexions sur ma solitude et mon célibat ...

Taquinais-je encore entre deux couverts de posés afin d'éluder avec une certaine habileté cette question quelque peu dérangeante. J'espérais qu'il n'ait point remarqué que mon regard s'est posé, l'espace d'une fraction de secondes, sur ces lèvres avec une forte envie de les seller des miennes. A en croire sa fausse mine outragée, je suppose à juste titre que non. Et puis ce serait folie, entre nous, de s'adonner à ce genre de choses. Il avait bien assez d'amants, bien assez d'esclaves et j'étais, contrairement à lui, quelqu'un de la vieille époque qui n'acceptait pas le partage de ce que je considérais comme étant mien. Je ne jalousais pas Vice et je ne voulais absolument pas ressentir ce sentiment à son égard. Quelques peu piqué à vif dans ses nombreuses remarques, je haussais un sourcil, quoi que très peu chagriné au final, en le regardant en coin tout en finissant de mettre la table.

- Sous entendrais-tu que je ne suis pas un homme ? ...

Répondis-je à son allusion douteuse. Puis je compris bien vite que sa fierté dépassait amplement ses pensées. Je le regardais des pieds à la tête, puis mon regard s'arrêtait à nouveau sur ses hanches en étirant une espèce de sourire quelque peu moqueur.

- Certes, tu es un très bel homme, dans tous les sens du terme mais pourtant tu ne traînes qu'avec des fillettes, à peine plus grosse que moi. Des crevettes couinantes et dégoulinantes. C'est assez contradictoire avec ta notion de "vrais hommes" si je ne m'abuse ... A moins que tu ne cherches en eux ma propre perfection ... Hum ?

La table mise, je pouvais enfin me charger de lui faire réchauffer une poche de sang de qualité, je ne vérifiais pas spécialement quel groupe sanguin il privilégiait, très peu regardant moi-même du moment que ce n'était pas cet immonde sang chimique qu'ils servent dans les restaurants de bas étages. Je le laissais ensuite finir sa pâtisserie dans son coin, sans réellement me douter de son léger sens de l'humour quand à la déco finale. Au moins, le temps que l'on mange et que l'on s'abreuve, le gâteau aura le temps de cuire. Pour l'heure, l’apéritif léger nous attendait, sang et alcool disposés, petits biscuits salés et cacahuètes à piocher. Je viens à m'installer sur la chaise et l'attends poliment. Son levé de verre est accompagné du mien mais je tique à nouveau lorsqu'il veut trinquer à mon dernier esclave décédé. Je ne répondis pas et mon verre s'approcha de mes lèvres pour déguster ce nectar encore tiède, ma foi délicieux. je le bus d'une seule traite, sans en laisser la moindre goute puis ma langue venait à essuyer mes lèvres d'un geste naturel. Je lui donne une bonne part de ce repas avant que cela ne refroidisse et que notre viande devienne indigeste. Quand à moi, ma part sera certes moindre mais toujours plus que ce que j'avale ces derniers jours. La discussion s’enclenche enfin et je suis relativement surpris que Vice vienne à s'inquiéter de mon travail. Quoi que non, il a toujours eu cette légère curiosité à mon égard sans vraiment non plus enquêter sur ma vie privée.

- Hum ? Et bien ... Le conseil m'a envoyé un courrier pour que je vienne à m'occuper des vampires-esclaves. J'avoue que cela m'a un peu intrigué, je pensais qu'ils avaient des éducateurs spécialisés en nombre suffisant. Je dois voir également Monsieur De Gondi pour lui soumettre un rapport sur l'éducation et cela me demande beaucoup de travail.

Je venais à hausser les épaules et porter un bout de viande à ma bouche. Je me délectais de cette cuisson, de ce parfum de sel et du juteux de ce cœur. Elle était moelleuse à souhait.

- Mais j'aime ce que je fais ... enfin ... Je suis juste ... Fatigué ... Je pense ... A près tout, ça fait plus de ... 200 ans que je fais ce travail, je ne me suis jamais plains mais je sens que j'ai besoin de faire un break. Sauf que ... Ce n'est pas trop le moment avec cette charge supplémentaire. Et toi ? Toujours aussi bien installé dans ton bureau ?

Je l'observais, juste pour voir si il appréciait mon plat lui aussi puis je venais à servir le vin pour accompagner ce met.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mer 3 Oct 2018 - 6:00

Alabama ?Vice et Engel

J'ai quelque peu froncé les sourcils lorsque mon ami a envisagé que je le traite de sous-homme. Comme si moi, Vice, j'allais fréquenter un homme qui n'en est pas un ! Idée ridiculement absurde s'il en est, aussi je me contente de lever les yeux vers le ciel pour bien lui faire comprendre à quel point ce qu'il vient de dire est idiot, et éclate de rire lorsqu'il évoque par la suite mes conquêtes. Je glissais mes doigts joints sous mon menton et souriais de toutes mes dents en l'observant, les yeux pétillants.
- Ce qui me plait c'est justement qu'elles couinent. Et plus c'est fort, plus ça me plait. Mais toi, Engel, je ne peux pas dire que tu sois ce genre-là aussi ce n'est pas ce que je peux rechercher. Je pense que tu dois glapir, isn't it ? Un glapissement rauque, bref, chaque fois qu'on trouve la petite part sensible entre tes cuisses. A moins que tu sois encore vierge ? Auquel cas je me ferai un plaisir de te faire ta première fois si un jour l'idée t'en dit.

Je le laisse sur ces belles paroles et me concentre sur la viande. Elle est décidément très bonne, et même si je remarque sa part moins importante que la mienne ça ne m'empêche pas de savourer comme il se doit ce plat. Je lâche un grondement appréciateur lorsque je croque dans un morceau couvert de la sauce que j'ai rajoutée dessus et hoche la tête en m'essuyant la bouche avant de porter mon verre à mes lèvres, couverts reposés de part et d'autre de mon assiette comme il se doit.
- C'est divin, Engel. Vraiment. Tu es le dieu de la viande.

J'opine du menton pour confirmer la véracité de mes propos et reprends ma dégustation alors qu'il me parle de son travail. Je dresse l'oreille lorsqu'il me parle de Vincenzo et hoche la tête, intéressé d'apprendre qu'ils ont fait appel à lui pour gérer les vampires esclaves récalcitrants. Ce n'est absolument pas mon domaine mais Engel est le meilleur dans le sien, c'est donc logique qu'ils lui demandent son concours. Quant au rapport qu'il doit faire cela ne m'étonne pas qu'il lui demande autant d'énergie. Je renifle avec élégance et le pointe des dents de ma fourchette accusatrice.
- Et ce n'est pas en te laissant dépérir que tu vas trouver l'énergie pour le faire, ce rapport. Tu n'es pas raisonnable, tu dois prendre soin de toi. Pour qui je vais passer après, hum ? Continue et je te séquestre ici et te bourre de gâteaux jusqu'à ce que tu aies pris trente kilos. Au pire. Cinquante kilos au mieux.

Et puis je le regarde ouvrir la bouche pour un autre morceau de viande, et mon regard se fait un peu plus intense alors que je bois une autre gorgée sans le quitter des yeux. Il embraie, et je repose enfin mon verre pour manger à nouveau. Il ne me plait pas d'entendre la suite, et ça peut se voir sur mon visage soudainement fermé. Il me confirme que j'ai raison depuis le début mais ça, ce n'est pas nouveau. Que j'ai raison, je veux dire. Il ne prend pas soin de lui et en plus il fatigue de son travail, or Engel gravite autour de moi et je prends soin de ce qui gravite autour de moi. Ca me fait d'ailleurs penser que je vais bientôt recevoir un beau vase Ming et j'ai vraiment hâte de le lui montrer. Sa main bouge, me rappelle au moment présent alors que je commençais à partir quelque part dans mon cerveau, et je le remercie d'un signe de tête lorsqu'il remplit mon verre. J'attends qu'il remplisse le sien et le porte alors à mes lèvres.
- Et des vacances, tu y as pensé ? Je peux comprendre que tu sois fidèle et dévoué mais même toi tu as besoin de repos. Il y a certainement d'autres éducateurs capables de reprendre ton poste durant ton absence, et s'ils ne sont pas contents c'est exactement la même chose. Ce n'est pas comme s'ils étaient bénévoles de toute façon, on les paie donc ils bossent sans se plaindre. Alors arrête-toi quelques semaines le temps de reprendre du poil de la bête, et tout rentrera dans l'ordre. Tu prends toujours les choses trop à cœur, mon Engel. C'est mauvais pour toi.

Nouvelle bouchée, autre gorgée, le contenu de mon assiette se termine petit à petit durant la conversation. Pour ma part je pourrais parler des heures de mon nouveau et spacieux bureau, alors je choisis de faire concis.
- J'ai un secrétaire mais il ne me convient pas. Il n'est pas très beau, ça fait tâche dans mon paysage, tu vois ? Alors j'ai demandé à Naoya, mon nouvel esclave, d'être secrétaire à sa place. Je t'ai présenté Naoya ? C'est mon Bijou. Il est beau, bien éduqué, docile, et il sait même danser ! Je peux lui faire n'importe quoi il ne dit rien, et en plus sais-tu comment il me nomme ? "Vice-sama" !

Je frissonne délicieusement à ce nom, malgré que ce ne soit pas lui qui le dise, et retrouve un large sourire.
- Mmmh rien que de penser à ce que je pourrai lui faire lorsqu'il sera habitué à moi... Et tu verrais les cris délicieux qu'il pousse... Je te le prêterai si tu veux, je suis généreux après tout. Je ne te demanderai rien, mais c'est bien parce que c'est toi. Oh, je vais sortir le gâteau du four, continue sans moi. Mais tu peux parler, je t'entendrai de la cuisine.

Évidemment, puisqu'elle est ouverte sur la salle à manger et séparée d'elle par un bar, mais c'est ainsi, je précise parfois des choses tellement évidentes pour certains qu'elles ne le sont pas pour moi. Je pose mes couverts convenablement et m'essuie la bouche, me lève pour aller gérer mes gâteaux. Ils sont parfaits, bien entendu. Et pendant ce temps je ne parle pas, naturellement, car je ne peux pas faire deux choses à la fois.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Jeu 4 Oct 2018 - 17:23

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasJe venais à l'observer en coin, la main maintenant ma tête posée sur ma joue et le coude sur la table, l'autre main remuant légèrement le liquide dans mon verre après ce second service et je l'écoutais. Moi ? Glapir ? Quelle drôle d'idée. Quand à la proposition faite, je ne sais pas si il fallait que je la prenne au sérieux ou pas et m'en contre-fichais royalement. Quand à y répondre ... C'était une toute autre histoire.

-  Je n'en sais absolument rien ... Et non, personne n'est passé par la. Je suppose que cela fait de moi un vierge à tes yeux. Pour ma part, je préfère que ça crie de douleur. Je n'aime pas les fillettes. J'ai horreur lorsque ça rougit pour un rien ... Aujourd'hui, je dirais que plus grand chose aiguise réellement mon envie.

Vice venait à complimenter mon plat et je levais simplement le verre en guise de remerciement avant de m'en délecter d'une gorgée.  Puis je venais à finir mon assiette, histoire qu'il ne vienne pas à penser que je me restreins ou que ma faim ait disparu. Je n'étais pas du genre à gâcher de la nourriture et refusais que mes esclaves le fassent. Je serais un bien piètre maître si je venais à ne pas montrer l'exemple en exigeant des choses que je n'étais pas à même de faire moi-même. Un très fin sourire en coin finit par s'afficher sur mon visage avant de disparaître.

- Me séquestrer ? Quelle charmante idée ! J'espère que tu prévoiras également des sangles et des cravaches pour parfaire mon bonheur.

Dis-je sur le ton de l'humour afin de rendre cette conversation tout ce qu'il y a de plus stérile. Je savais très bien qu'il ne cherchait qu'à prendre soin de moi mais de là à me maintenir chez lui plusieurs jours m'étaient quelque peu inconcevable. L'idée en soit n'était pas si mauvaise si elle me permettait d'oublier ne serait-ce que ce temps là mes tourments, mon travail et tout ce beau monde en dehors de cette maison. Toutefois, je doute pouvoir supporter très longtemps ses propres esclaves ou encore qu'il s'agite comme une mère poule autour de moi. Je rangeais mes couverts non loin de mon assiette et venais essuyer ma bouche avec la serviette. Et le mot "Vacances" me fit relever les yeux sur les siens. Il semblait très sérieux et j'avoue y avoir songé à plusieurs reprises. Il est vrai que j'étais exigeant, y compris envers moi-même. Je ne comptais que sur moi et sur personne d'autre. C'était un défaut très certainement, que de penser que personne ne pouvait être aussi efficace que moi. Pourtant, je ne dénigrais jamais mes confrères. Loin de là. Ils étaient tout aussi compétents que moi, chacun à leur façon. Je m'investissais sans doute trop et je finis par détourner simplement le regard.

- Hum ... C'est vrai que cela me ferait du bien ... Cependant, je me vois mal aller me reposer chez mon frère. Il m'épuise bien plus que tous mes dossiers réunis. Repartir en Russie ne m'apporterait rien de bon, j'y serais constamment sollicité. Je me contente des soirées que je passe en ta compagnie pour réellement éprouver une détente. C'est presque ... Pathétique ...

J'apprécie qu'il mange ainsi, avec cette sorte de "gourmandise", à chaque fois que je lui fais un plat, même le plus simple. Je ne sais pas si c'est juste pour me faire plaisir ou non mais je sais qu'il ne le fait qu'avec moi. Cela doit être bien un signe qu'il les apprécie vraiment. Sans contestation possible. Puis il vient à changer de discussion, répondant simplement à ma requête quand à parler de travail. Et bien entendu, tout tourne autour de son nouveau "Bijoux". Bien que je ne sois pas jaloux, je pourrais bel et bien l'envier un peu. Ne serait-ce que pour les quelques frissons que je l'ai vu ressentir. Aussi, sournoisement. Reculant dans l'assise de mon siège et adoptant une attitude quelque peu sérieuse, je me mis à jouer un peu de mon charme. Mes yeux brillaient, le fixant, ma langue passait sur mes lèvres pour les humidifier et ma voix se faisait d'une douceur incomparable. Aussi douce qu'une plume.

- ... Vice-Sama ...

Puis je levais à nouveau mon verre pour le finir, attendant de voir une nouvelle réaction. Je sais. Je pouvais être un beau fumier lorsque je m'y mettais. Je venais à fermer les yeux et à poser mon verre avec délicatesse.

- Inutile ... Il m’ennuierait ... Et je risquerais de le blesser.

Répondis-je tout aussi calmement, persuadé de perdre mon temps avec une créature aussi inintéressante. Pour sûr que mes exigences en la matière risqueraient fortement de m'amener à le tourmenter, juste pour le plaisir de voir autre chose que du rouge sur ces joues. Ce "bijoux" viendrait à verser bien plus de larmes de douleur que de gémissements de plaisir en ma compagnie. Autant éviter cela. Il n'en sortirait pas indemne et Vice viendrait à m'en vouloir d'abimer ses affaires. Je l'observais tranquillement et sans honte, s'en aller vers la cuisine, les yeux rivés sur l'arrondi ferme de son fessier, sans réelles arrières pensées. Je venais à resservir les verres puis me levais à mon tour pour débarrasser les assiettes et les couverts pour les mettre dans le lave-vaisselle. Je les remplacerais pas des petites assiettes à desserts et des cuillères Puis reviendrais m'asseoir sur ma chaise.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mar 9 Oct 2018 - 6:02

Alabama ?Vice et Engel

Pauvre Engel... Qu'il soit encore vierge, ce n'est pas dramatique en soit. Je le suis aussi, après tout, et je m'en porte très bien. Cet endroit est étudié pour faire sortir des choses, pas pour les y faire entrer. Mais qu'il ne soit plus excité de rien, ou peu s'en faut ? C'est terrible. Il faudra à l'occasion que je loue un bon porno pour le divertir, avec de préférence des cravaches et des chaînes puisqu'il me l'a aimablement proposé. Qui sait, ça l'émoustillera assez pour qu'il prenne son pied avec une pute que j'aurais fait venir pour l'occasion ? Même si ce n'est pas son genre, quand on est excité on n'y peut pas grand-chose, comme dit l'adage !

J'ai grimacé un peu en louchant sur la texture de mon gâteau lorsqu'il m'a parlé de son frère. Valeri... Lui et moi ne nous supportons absolument pas. Lorsque je croise sa route j'ai à la fois envie de lui arracher la tête et de le baiser très fort, voire les deux à la fois, et je ne sais pas ce qu'il en est de son côté mais ses sentiments doivent être sensiblement les mêmes. S'il pouvait éviter d'avoir envie de me baiser, cela dit, ça me conviendrait très bien. A bien y réfléchir, une heure en sa compagnie est déjà trop pour moi, alors je conçois totalement qu'Engel ne veuille pas y passer des vacances.
- Tu n'auras qu'à les passer chez moi.

Conclusion des plus logique, étant donné qu'il n'a de toute façon plus personne pour prendre soin de lui chez lui et que de toute façon personne ne peut prendre soin de lui aussi bien que moi. Je devrai certes m'absenter pour gérer la ville, mais je suis persuadé qu'il trouvera de quoi s'occuper. D'autant que j'ai une très belle collection de cravaches disséminées un peu partout dans la maison. Toujours en avoir une à portée de main, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

Et ce qui est arrivé d'ailleurs, je ne m'y attendais pas du tout. Mes yeux ont verrouillé aussitôt sa langue sortie de sa bouche pour passer sur ses lèvres, et mon second cerveau a aussitôt enregistré l'information alors que le premier me hurlait en parallèle "occupe-toi plutôt du gâteau, il ne peut pas attendre, lui !" Je me suis donc presque précipité pour sortir ce maudit gâteau qui tombait décidément très mal, mais qui était magnifique comme d'habitude, et je me suis concentré à en empiler les diverses parties à vitesse vampirique. Mon superbe dessert m'a divertit l'esprit au moins trois minutes, jusqu'à ce que qu'Engel me rejoigne dans la cuisine pour apporter les couverts et assiettes sales. Puis lorsqu'il s'est de nouveau éloigné, je lui ai adressé un regard en biais pour l'observer marcher jusqu'à sa chaise.

Je n'écoute absolument pas ce qu'il me dit, tout au plus place la petite décoration sur le sommet du gâteau avant de le rejoindre à vitesse vampirique. Le surplombant de toute ma taille, pivotant son siège pour le coincer entre moi et la table, je saisis son menton et lève doucement son visage vers moi pour venir frôler ses lèvres des miennes. Mes yeux bleu gris rivés aux orbes brunes des siens je gronde doucement en caressant sa joue de mon pouce.
- Tu veux jouer avec moi, mon Engel... ?

Ma main se pose sur sa cuisse, fermement, tandis que je déplace mon genou entre ses jambes pour les écarter et que j'attrape sa nuque de mon autre main au cas où il aurait la curieuse idée de s'enfuir. Je parle à nouveau, mais ordonne cette fois d'un ton sans appel.
- Redis-le.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Jeu 11 Oct 2018 - 16:08

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasPasser des vacances chez Vice ... L'idée faisait doucement son chemin dans ma cervelle bien que je restais persuadé que ce ne serait pas totalement des vacances. Non, il fallait que je parte loin de tout, sans esclaves, sans famille, sans rien, à peine une valise de linge pour une destination paradisiaque. Pourquoi pas l'île pour ces riches vampires ? Je suis certain que Valéri voudrait m'offrir ce genre de "vacances" mais je ne suis guère adepte du luxe, ni même certain qu'il me laisse partir seul. Je devais certainement ne rien dire, partir du jour au lendemain, sans un mot hormis à mon administration mais dans ce cas Vice serait informé de mon absence et s'inquiéterait sans doute. Quoi que ses esclaves l'occupent déjà bien assez, tout comme son travail d'ailleurs. Il n'y avait pas vraiment de solution "acceptable" et la maison de Vice serait certainement pas une si mauvaise destination.

J'en avais presque oublié ma petite manipulation sournoise à force de réfléchir à ces futures vacances rendues impossibles par les deux êtres qui comptaient le plus dans ma vie. Mais l'un de ces deux là me le rappelait, de façon très volontaire. J'avais donc fait mouche à en juger par la réaction de Vice, certes pas instantanée mais très affichée présentement. Il m'empêche de m'asseoir et me bloque contre la table. Bien entendu, je ne montre aucune once de peur ou d'appréhension, extrêmement calme et serein, y compris lorsqu'il s'impose dans ses grognements. Je ne lui offre aucune résistance, n'en éprouvant nullement le besoin. Mais ses lèvres recevront un petit coup de langue vengeresse pour cette proximité et mes main viendront à chercher dans son dos un passage sous sa chemise au niveau de ses reins pour accéder à sa peau.

-  Est-ce que je te donne l'impression de jouer ? Mon Vice ?

J'étais tout ce qu'il y a de plus sérieux, même si je cherchais effectivement à gagner un peu de temps, l'infime temps qui me manquait pour enfin passer mes mains tranquillement sur son dos, à même sa peau. Je voulais sentir ce petit frisson qu'il pouvait avoir avec des mots aussi simplets. Comprendre pourquoi ils lui faisaient cet effet. Je voulais les lui arracher pour les faire miens car si il y a bien une chose que je pouvais à la fois jalouser et convoiter c'était bien cette faculté à frémir avec autant de facilité. Certes, il m'arrivait d'avoir un brin de sensibilité mais pas au même niveau que Vice. C'est sans doute pour cette raison également que je ne cherchais pas la fuite. J'étais un soldat, un combattant et j'adorais par dessus tout la confrontation. Aussi, je le laissais profiter des caresses qu'il voulait m'offrir et écartais les cuisses au passage de son genou. J'en profitais même pour m'y frotter, juste une fois, lui faire sentir que là en bas, j'obtenais le même contrôle que sur le reste de ma personne. Autant dire, un calme olympien. Son ordre par contre fit briller mon regard d'une petite étincelle de défit et une légère réaction, infime mais bien présente, entre mes cuisses venait à trahir une certaine pulsion sanguine. Je pris ma voix la plus sensuelle que je pouvais émettre et ouvrais simplement la bouche en articulant bien posément.

- Vice-Sama ...

Et même si il pensait, un temps soit peu, avoir le dessus sur moi ou même espérer dans sa petite cervelle pouvoir me contrôler, me dominer ou même me faire obéir comme un caniche, je lui ôtais tout espoir en prenant les devants, sans même lui laisser le temps de penser, de bien ingérer mes paroles pour venir lui voler un baiser presque passionné. Ma langue venait forcer -ou non- le passage entre ses lèvres pour rencontrer la sienne dans une valse si délicieuse qu'elle m'arracha un long soupire de détente. Mes mains venaient à câliner un peu plus ce dos, capter toutes les vibrations de ses muscles. Mes ongles ne venaient pas le griffer, bien au contraire et je savais exactement comment les placer, quelle force exercer et quels endroits viser si je devais avoir à faire à un ennemi pour lui infliger des douleurs abominable ou encore le paralyser. Sauf que Vice n'a jamais été un ennemi et des doigts agissaient alors en simples masseurs experts, dans une fermeté d'homme, sur une peau d'homme désirée. Je relâchais enfin sa bouche pour souffler tout doucement contre ses lèvres que j'avais capturé. Puis je revenais humidifier mes propres lèvres du bout de la langue.

- Tu comptes me garder combien de temps en vacances chez toi ?

Demandais-je alors, comme si rien ne s'était passé, dans une innocence certes forcée et absolument pas crédible surtout venant de ma personne.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Ven 12 Oct 2018 - 6:34

Alabama ?Vice et Engel

Oui, il me donnait l'impression de vouloir jouer. Mais maintenant que je l'ai face à moi, concentré et sérieux comme à son habitude, je ne cherche plus à savoir s'il joue ou pas ni si ma subite envie de lui est de son fait ou simplement la causalité d'une fréquentation chaste depuis trop longtemps. Pourquoi maintenant, subitement, je ne sais pas mais une petite voix me dit qu'Engel a peut-être utilisé son pouvoir sur moi. Non que ça me dérange... mais si, en fait. Vilain garçon.

Je ne pensais pas qu'il aurait obéi et qu'il aurait répété, mais à nouveau sa façon de le dire me fait réagir, durcir un peu plus dans mon beau pantalon. Et puis ses mains qui se glissent sans hésitation entre ma chemise et ma peau, ses ongles qui me tirent un grognement accompagné de frissons. Mes muscles roulent en réponse sous ses mains alors que je me détourne de son regard pour mordre sa gorge, mais il m'embrasse et sous la surprise je ne réagis pas durant quelques instants. J'ouvre la bouche presque aussitôt, et réponds enfin en luttant de ma langue contre la sienne, cherchant probablement à le dominer autant qu'il me domine et mon excitation grimpant en flèche alors que je pose les mains sur la table derrière lui pour le garder fermement contre moi.

Mon bras droit se resserre autour de sa taille, et la chaleur du baiser a fait rougir mes joues ainsi qu'accéléré mon souffle. Je suis conscient qu'il n'est pas plus excité que ça à sentir son entrejambe impassible contre moi, mais ça ne me dérange pas outre mesure parce qu'étant donné que c'est moi qui vais le prendre, je suis celui des deux qui a besoin de réagir. Malgré tout, j'ai bien l'intention de tout faire pour que MON Engel s'abandonne à MOI.

Mon autre main vient plonger dans ses cheveux tandis que je le dévisage, réfléchissant sérieusement à la question de savoir combien de temps je vais le garder ici alors qu'il semble me provoquer encore en faisant sortir sa petite langue sous mon nez. Le malotru. Ce que je prends pour de la provocation, à juste titre ou pas, me fait sourire et je remonte encore ma cuisse pour la frotter contre son entrejambe.
- Je te garderai jusqu'à ce que tu plies, mon Engel. Mais laissons la question des vacances de côté pour le moment. Je veux vérifier, maintenant, si tu grognes ou si tu glapis...

Mon ton est ferme, je l'embrasse cette fois de moi-même tandis que mes mains se glissent à leur tour sous sa chemise pour la retirer du pantalon, sous le pantalon pour malaxer ce cul que je n'avais que brièvement touché quelques heures auparavant. Si je m'écoute, je le retourne face à la table et je le prends d'un coup, comme ça, sans préparation pour le faire hurler jusqu'à ce que... Oh par la Reine... C'est en fait exactement ce que je vais faire. Mais pas tout de suite. Je dois le punir avant.

Je le saisis donc aux poignets, le tourne brutalement pour l'allonger sur le ventre à même la table et me colle à son dos pour l'immobiliser, bras au-dessus de la tête. Je frotte mon érection contre ses fesses pour qu'il la sente bien, mords sa nuque et lèche l'arrière de son oreille tout en lui baissant le pantalon aux pieds avec la télékinésie. Je le maintiens immobile, oppressé, par la pensée sans me préoccuper du temps que ça pourra tenir avant qu'il ne se libère, et défais lentement ma ceinture pour qu'il puisse entendre chaque cran qui sort de l'anneau. Lentement, je parle dans un murmure presque ronronnant et relâche la pression petit à petit.
- Je vais te prendre, mon Engel. Très fort, et très longtemps. Pour commencer, viens-là. Je veux voir ta bouche s'amuser avec ma perfection. Je veux que tu gémisses sur ma queue, Engel.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Ven 12 Oct 2018 - 21:36

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasComme si j'avais besoin d'utiliser un quelconque pouvoir ! Je doute que Vice se laisse aussi facilement influencer ou même manipuler. Non, je ne faisais qu'utiliser mon charme naturel, pour peu que j'en ai, encore heureux d'ailleurs. Vice est tout simplement plus sensible, comme la moyenne des hommes. Ce n'est pas une tare, ni même un défaut. Cependant, cette petite faille dans l'armure, je la saisis, l'utilise, sournoisement et sans aucun remord. Qui viendrait à m'en vouloir ? Et de ce que je peux goûter du ballet de langue qu'il m'offre, Vice ne semble nullement m'en tenir rigueur. Il est vrai que jusqu'à maintenant, nous n'avions que des rapports strictement amicaux mais il faut aussi s'avouer, sans honte, cette attirance commune. Combien de fois nous nous sommes tournés autour comme un chat et une souris, échangeant parfois les rôles chacun étant à son tour la proie de l'autre ? Si nous étions tout à fait honnête, nous ne pourrions même pas donner de chiffre, ni plus les compter. Mon regard s'arrêtait sur ces joues qui avaient pris une teinte qui ne me plaisait guère.

-  Tssssiiiii

Finis-je par feuler entre mes dents, les sourcils légèrement froncés. Puis certains mots bien précis titillaient un peu plus cet espèce de marbre que je tentais de conserver. Lentement, l'agacement montait en crescendo. Il était sérieux ? Il comptait vraiment me dompter ? Moi ? Je le fixais tranquillement, je le laissais faire son petit jeu de mâle dominant, juste histoire d'attendre le bon moment. Je répondais à son baiser avec la même fièvre d'envie bien que mon corps avait encore du mal à s'ébranler. Il me manquait quelque chose de relativement essentiel avant d'apprécier pleinement ce genre d'ébat. Et pendant qu'il perdait son temps à réfléchir, dans un silence de tombe, un couteau sortait de son socle. Il lévitait lentement dans son dos. Oh je n'allais pas à la confrontation directe non. Je savais très bien que Vice me surpassait en terme de pouvoirs vampiriques. Il était plus vieux, plus mature en la matière mais j'étais beaucoup plus discret, plus rusé. L'habitude de travailler en souterrain, en secret. Il devrait pourtant le savoir depuis le temps.

Je devais maintenir une concentration extrême et de ce fait, je n'opposais pas de résistance à ce traitement que m'imposait Vice. Il aura la surprise en temps voulu mais pas tout de suite. Chaque chose en son temps. Je le laissais me malmener, prendre le dessus, me traiter comme la pire des catins. Plaqué de face contre cette table, le couteau a légèrement vibré sans bruit et s'est immobilisé dans sa course parasitée par mes pensées. Oh oui, je me laissais faire. Oh oui, il regretterait amèrement chacun de ses propos, chacun de ses gestes. Une longue attente à subir, sans broncher, son bassin contre mes fesses me fait me raidir et les serrer par réflexe. Par vengeance, je viendrais lui mettre un petit coup de cul, juste pour qu'il maintienne cette douce et merveilleuse canalisation de ses sens sur ce seul but. A force d'user de ses pouvoisr et de se déconcentrer avec autant de facilité sur ma personne, il en oublie les principes de base qui me régissent. Ne jamais tourner le dos au véritable danger. N'est-ce pas ? Il va l'apprendre à ses dépends. Sa prise se faisait plus molle à présent, comme si il cherchait à me libérer ou tout du moins vérifier ma probable soumission qu'il n'obtiendra certainement pas de cette manière. Je le repoussais gentiment, quelques centimètres, avec mon postérieur de général, histoire de me tourner. J'évaluais tranquillement mes obstacles, mes entraves aux pieds par ce pantalon baissé. Je quittais donc mes chaussures, un pied après l'autre avec leur aide sans avoir à me pencher. Puis je chassais cette barrière en secouant mes longues jambes, le jean ira choir plus loin en glissant sur le sol. Mon regard se faisait mielleux, pour qu'il ne vienne à se douter de rien et mes mains venaient lui défaire les boutons de sa chemise.

-  Donc ... Tu veux me plier ... Comme tu plies tes esclaves ? ...

Dis-je dans un murmure, doucement, sans aucune haine. Une fois les boutons défaits, mes mains glissaient sur ses épaules accompagnant les manches de sa chemise le long de ses bras mais elle ne tombera pas. Non. Je viendrais tranquillement lui lier les mains dans son dos avec ses propres manches. J'en passais la langue sur tout le long de son pec, son bouton de chair serait aspiré entre mes lèvres avant d'être certain que ma maigre tentative de lui lier les poignées soit accomplie. Oh ce n'est guère plus qu'une chemise, il pourra s'en dépaître comme il le souhaite mais il m'invitait au jeu. Non ? Dans ce cas, jouons. C'était à mon tour de le tourner, lui saisissant la taille avec une certaine fermeté. Je glissais son pantalon à mon tour jusqu'à ses chevilles non sans prendre le temps infime de les lui caresser du plat de la paume. Il pourrait à présent, voir ce couteau tout juste à la droite de ma tête. Je levais tranquillement la main et le manche venait se glisser sur mes doigts qui se refermaient sur lui. Oh je n'avais pas l'intention de le blesser. Non. Et je reste persuadé que MON Vice le sait. N'est-ce pas ? Je venais le planter dans ce nœud que je venais de faire à ces poignets, prenant justement garde à ce qu'il ne puisse en aucun cas se couper, profondément enfoncé dans la table. Un coup sec. Mon regard dans le sien. Mes lèvres proches des siennes. La voix beaucoup plus sévère cette fois ci.

- Jamais ... Ne prétend jamais pouvoir me plier ...

Une lueur plus sombre voilait l'acier de mes iris. Cette concentration longue et intensive m'avait fortement donné faim. Je regardais ensuite son bassin puis le mien et me mis à sourire. Je bandais. Enfin une réaction. Je ployais un genou sur ce sol et lui abaissais tranquillement le caleçon. Je venais libérer son membre en douceur. Plus calme à présent.

- Tu pourras me prendre mais fais le avec un minimum d'élégance, mon cher mari. N'oublie pas qui je suis.

Un souffle long venait frôler cette peau tendue et ma langue venait se plaquer contre ce bâton érigé à ma gloire. Celle de l'envie. Celle du désire si longtemps contenue. Celle de cet interdit que l'on venait de briser. Je ne grogne pas, je ne glapis pas ... Je feule, mon cher ami. Je feule pour toi.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Sam 13 Oct 2018 - 20:01

Alabama ?Vice et Engel

Je ne le quitte pas du regard alors qu'il termine de retirer son pantalon. Il le fait avec une certaine élégance et un panache certain, j'en souris un peu tout en dévorant ses jambes interminables du regard. Je les imagine sans peine s'enrouler autour de mes hanches, se nouer sur mes fesses alors qu'il gémit et crie à chacun de mes coups de reins. Peut-être même que je pourrais les poser sur mes épaules, le forcer à plier ainsi pour moi pour mieux buter au fond de son corps et le faire hurler. Ou je pourrais aussi simplement les écarter à leur maximum pour profiter de la vue de son corps offert au moindre de mes caprices, allant jusqu'à le forcer à me supplier de le prendre tandis qu'une barre en acier lui maintiendra les chevilles largement écartées. De toute façon, quel que soit mon choix, je suis certain de pouvoir obtenir mon Engel tout entier. Il s'agit de moi, après tout.

Je regarde ses mains lorsqu'il les pose sur mon torse et je laisse ma ceinture pour venir poser les miennes sur ses hanches. Mais il ne l'entend pas de cette oreille et je me retrouve mains liées dans mon dos par ma chemise. Mince, si je veux m'en débarrasser je risque de l'abîmer un peu, or j'y tiens, c'est l'une de mes préférées ! Bon, peut-être pas préférée mais elle me va sur-mesure et est parfaitement assortie à mon teint, alors ce serait dommage de la froisser ou pire, de la déchirer. Je me tiens donc tranquille, et bien vite j'oublie la chemise pour grogner lorsque cette langue traitresse passe sur mon muscle saillant et joue avec mon téton qui durcit aussitôt pour elle.
- Pas comme mes esclaves, mon Engel. Tu as bien plus de valeur que ça...

Je me retrouve où il était quelques minutes auparavant, dos à la table, et vois alors le couteau en lévitation au-dessus du sol. Je souris en coin, et lorsqu'il approche pour baisser mon pantalon, se relève pour me faire face, je penche la tête pour venir murmurer un :
- Saloperie...
Du bout des lèvres contre les siennes. Ce n'est pas un reproche, bien au contraire, et mon ton est trop amusé pour qu'il puisse penser que c'est véritablement une insulte. C'est au contraire affectueux, au vu des circonstances. Je ne le blâmerai pas pour ce genre de chose, personnellement il m'est arrivé de faire bien pire. Et puis... Je n'ai pas vraiment peur de ce qu'il pourrait faire avec cette lame. Je préfère croire qu'il n'oserait pas faire quelque chose qu'il regretterait par la suite, et je sais qu'il est suffisamment intelligent pour savoir jusqu'où il peut aller avec moi.

Le bruit mat de la lame se fichant dans le bois de ma table me fait légèrement sursauter, et je tire par réflexe pour constater à quel point je suis attaché. Allons bon. Non seulement je perds une chemise mais en plus ma table de salon se retrouve avec un trou. C'est décidément n'importe quoi cette journée. Mais elle me plait ainsi, et ça peut se voir dans la façon dont mes yeux brillent et ma verge durcit totalement. La situation me plait, m'excite, et je gronde pour venir cueillir les lèvres d'Engel une nouvelle fois.
- Serais-tu en train d'essayer de me soumettre, mon Engel ? Veux-tu profiter de ma docilité ?

"Docilité" pour moi, c'est un peu comme dire d'un raton-laveur qu'il a juste besoin de lever la tête pour attraper la cime d'un arbre. Idiot et impossible. Même si, à y réfléchir, il pourrait être envisageable que je m'offre à Engel s'il parvenait à me persuader que c'est une bonne idée. Et s'il avait des arguments convaincants. Et...
- Quoi ?

Je me suis perdu une fois de plus. Je réfléchis trop, comme à mon habitude, et je regarde Engel quelques instants avec ce même air perdu que j'ai chaque fois que je reviens à la réalité. Oh, il est à genou devant moi, et au vu de la réaction de son corps il aime ça. Je souris cette fois plus largement et glousse à sa remarque.
- Ca t'excite d'être à genoux devant moi, mon Engel ?

J'en ronronne, et je suis maintenant totalement focalisé sur sa langue qui me touche presque avec hésitation. Je gronde encore, pour l'encourager à y aller franchement, son petit jeu mettant clairement mes nerfs à vif. Aucune patience, je veux tout, tout de suite, maintenant et dans la seconde, et mon ami qui prend son temps avec mon érection quasiment suintante me hérisse les poils. Le couteau grince dans le bois lorsque je remue les poignets dans ma chemise, et mes canines s'allongent lentement mais sûrement tandis que mes pupilles se dilatent. Oh oui je vais te prendre, mon vieil ami... Sois sûr que je vais putain de te prendre ta race.
- Engel...

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Dim 14 Oct 2018 - 13:04

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasPlus de valeur. J'espère bien. Certes, je venais à lui obéir aveuglément lorsqu'il m'appelait pour un service d'une nature que l'on pourrait juger presque criminelle dans un acte de torture et nettoyer le plancher lorsqu'il s'emportait de trop pour effacer toutes traces de son méfait. Je devenais alors son homme de main, son bras droit, l'homme dans son ombre, quittant ainsi ce rôle de simple éducateur pour quelque chose de beaucoup plus sombre. Mais en aucun cas, je ne suis et ne deviendrais son esclave. Et son petit mot doux résumait à lui seul ce que je pouvais être à certain moment. J'ai bien faillis en glousser de l'avoir eu par surprise avec autant de majesté. Haaaa si la Reine le voyait en ce moment. Maintenant qu'il était à peu près à ma merci, tout du moins qu'en partie visible, sans pour autant l'empêcher de s'extraire de cette entrave de ses mains. J'accentuais un peu plus le jeu, relevant le regard sur lui alors que ma langue jouait tranquillement sur son gland, lissant son frein méticuleusement et les veines de plus en plus gonflées de son membre, mes mains elles, s'attaquaient à cette ceinture à présent sur ses chevilles. Je lui avait retiré pleinement son pantalon, qui irait rejoindre le mien mais sa ceinture elle ... J'en fermais chaque cran, qu'il les sente bien un à un se refermer. Voilà que ses chevilles se verraient également immobilisées dans un but et un seul : Lui apporter encore plus d'excitation. Aussi quand il me demanda si je cherchais à le soumettre, un petit rire franchit ma gorge.

-  Bien que l'idée soit attrayante, ce n'est pas ce que je cherche.

Non, c'était beaucoup plus vicieux que cela. Bien que je lui avais accordé mon corps, je tenais toutefois à me garantir un certain contrôle, une sorte de domination dans cet acte et pour cela, je devais faire en sorte que Vice me laisse quelques pouvoirs dans notre échange. Oh bien entendu, il pourra reprendre ce "pouvoir" quand il le jugera utile mais je sais pertinemment qu'il n'a pas la même patience que moi. Pour couper totalement court à ses nombreuses connections neuronales, je venais à avaler son membre sans hésitation ce coup-ci. L'aspirant dans ma bouche tandis que mes mains lui caressaient les mollets puis les cuisses et s’aventuraient sur ses abdominaux. Étais-je excité ? Certainement mais pas pour les raisons qu'il invoque. Ma langue venait à nouveau humidifier son long bâton depuis ses couilles jusqu'au sommet de son gland. Un nouveau regard dans le sien, je venais à lui répondre.

-  Et toi ? Es-tu excité de me voir à genoux ?

Inutile qu'il réponde. Son corps, ses yeux, son excitation parlaient pour lui. Il n'aurait même pas à nier ni même à confirmer ce simple fait. Je savais que je le poussais un peu à bout en prenant mon temps de cette manière. Il fallait pourtant que son sexe soit extrêmement humide sous peine de le blesser également par une introduction trop sévère. Je retournais donc à cette douce fellation. Je n'étais pas forcément un adepte de la gorge profonde et je doute que ma gorge l'accepte totalement en elle. Toutefois mes lèvres plus serrées, ma langue très joueuse, lui apporteraient certainement des sensations intenses dans une succion appuyée beaucoup plus exacerbée. Le fait qu'il m'appelle avec autant de sensualité m'a fait gémir alors que j'avais son membre en pleine bouche. Je me redressais alors, la langue encore sortie et un long filet de bave la maintenant liée à son gland avant qu'il ne cède par la distance grandissante. Puis mes lèvres revenaient s'attaquer à son bourgeon de chair alors que je venais à retirer mon boxer. Je grimpais sur cette table à genoux, chacun de part et d'autre de ses hanches. Une main venant enlacer sa nuque et mes doigt caressaient son cuir chevelu. Il me voulait, j'accédais à sa volonté. Mon autre main passait entre mes fesses, mes doigts s'infiltraient entre mes chaires bien trop étroites. Elles n'ont jamais été visitées et refusent obstinément de se soumettre. Mon bassin à présent libre de toute entrave de tissus venait se frotter contre celui de Vice. Mon membre était aussi dur que le sien. Je venais ensuite embrasser sa gorge, quelque peu tendu et murmurer à son oreille.

-  Vice ...

Ce n'était pas une supplice, ni même un appel, ma voix était bien trop rauque pour cela. Non, elle était empreinte de désir que je n'arrivais guère à dissimuler. Je venais à me tendre un peu plus, soulevant mon cul et abandonnant finalement cette préparation inutile pour retirer mon haut. Ainsi il pourrait voir pleinement l'état dans lequel il m'a mis. Et je ne parle pas de cette marque indélébile sur mon flanc. Mon haut volera devant moi, glissant sur la table avant de tomber par terre nonchalamment en arrivant au bout de sa course. Je reprenais une certaine sécurité en enlaçant ses épaules autour de mon bras et mon autre main venait guider son membre entre mes fesses pour atteindre cette entrée si étriquée. Je venais à m’empaler de moi-même en lâchant un cri crispé, hautement masculin, preuve de la douleur qu'il me provoquait. J'étais certes habitué à la souffrance au point de ne même plus la ressentir mais celle-ci, intime, plus interne m'était totalement inconnue. Mon corps s'en est défendu en se raidissant. Mauvaise idée. Plus je me contractais et plus mon supplice se faisait intense. Voir insoutenable.

-  AAAAHHH ... Bon sang !!!!

Je pestais, une larme rouge venait même à glisser le long de ma joue, ma gorge se serrait et pourtant, mon sexe pulsait de plus belle contre les abdominaux de Vice. Douce torture ... Je te sens enfin, Douleur. Je te sens brûler chaque centimètres de mon être, l'embraser dans un océan de désolation. Je ne m'arrêterais pas pour autant ! Je m'enfonçais de plus en plus, lentement, mes chaires criantes sous cette déchirure forcée.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Dim 14 Oct 2018 - 16:28

Alabama ?Vice et Engel

Me voici bientôt aussi nu que lui, du moins à partir de la taille puisqu'il a encore sa chemise. Ca ne m'empêche absolument pas de le contempler, de le trouver très excitant comme ça. Je remue un peu les poignets dans leur prison, l'observe avec un intérêt grandissant me lier les chevilles avec ma propre ceinture. Il m'assure ne pas vouloir me dominer, et j'arrive à le croire car je pense qu'il s'y serait pris autrement s'il l'avait vraiment voulu. Et puis, si m'attacher ainsi peut lui faire croire qu'il possède le dessus sur moi, même temporairement, je consens totalement à lui faire ce plaisir. Au moins il n'a plus de couteau à portée de main alors tout va très bien.

Il me rappelle à lui une fois de plus, m'avale presque entièrement et me tire de fait un long râle rauque. Un halètement m'échappe lorsqu'il joue avec mes bourses et j'écarte les genoux, m'inclinant vers l'arrière pour qu'il joue encore, encore plus. Je croise son regard aussitôt qu'il plante ses yeux dans les miens et m'interroge, me tirant un rire bref et soupiré. Entre deux grognements je prends le temps de répondre.
- Oh oui... Tu es super sexy comme ça, mon Engel, n'en doute pas... Continue de me sucer, maintenant...

J'ajoute un "s'il te plaît" dans un soupir, il reprend en prenant toujours son temps alors que je n'ai qu'une envie, de plus en plus grandissante, c'est de me débarrasser de mes entraves et le prendre sur la table comme je l'avais prévu. Et encore, le mur me fait de l'œil. Je vais y plaquer les mains d'Engel, lui cambrer les reins vers moi et...
- Raaaaaah putain ! ... de merde ! ... Engel !!!

Mon cerveau s'éteint complètement lorsque sa langue se fait plus taquine, ses lèvres oppressantes, et je grogne et jure en ondulant les hanches pour me masturber dans sa bouche, faisant avancer puis reculer mon bassin dans sa cave délicieusement chaude tandis que ma tête bascule vers l'arrière parfois entre deux grondements rauques. Je le sens gémir sur ma queue, je baisse brusquement la tête lorsqu'il s'arrête et feule, tous crocs dehors, furieux qu'il s'arrête alors que je pourrais presque jouir rien qu'à le voir comme ça. Trop longtemps que l'on joue, lui et moi. Trop longtemps qu'on se tourne autour, qu'on se cherche, et qu'on ne baise pas. Mais là... Là, mon Engel...

Lorsqu'il se redresse j'attrape ses lèvres, lèche la trace de bave qu'il a sur le menton avant de plonger ma langue dans sa bouche. Il grimpe sur la table, me surplombant, et je ne le quitte pas du regard pendant qu'il retire enfin sa chemise, m'offrant la vue de son torse. J'y pose à mon tour mes lèvres, ma langue, grignote avec envie ses pointes brunes et le couteau fait hurler le bois alors que j'en tiens le manche pour l'enfoncer plus profondément encore, tout mon corps tendu par un plaisir à l'état brute.

Il murmure à mon oreille, sa verge frotte contre la mienne et je mord son épaule légèrement, tout doucement, plus doucement que je ne voudrais le faire. Par respect pour lui, pour cette première fois qu'il m'offre. Et puis je vois sa main se glisser entre ses fesses et je pourrais presque rugir de rage qu'il me prive de ça aussi. Cette fois c'est un gémissement plaintif qui m'échappe alors que je le regarde faire, maintenant assis sur la table pour qu'il soit lui-même plus à l'aise sur moi. Clairement, dans cette histoire, celui qui domine n'est pas celui qu'on pense.
- Laisse-moi m'en occuper... Laisse-moi faire ça pour toi, Engel !

Sa main qui se referme sur ma hampe me fait frissonner, le contact de son petit anneau de chair si étroit me tire presque un grondement et son cri lorsqu'enfin j'entre en lui me fait vibrer. Oh par la Reine... Regarde-toi mon Engel, regarde comme tu es beau quand tu souffres... J'approche le visage du sien, lèche la larme traitresse qui roule sur sa joue puis l'embrasse passionnément pour attraper ce cri et ces jurons dans ma bouche. Je parsème son visage de baisers, sa gorge de morsures légères et embrasse son épaule, son torse, tandis que j'écarte les genoux pour mieux l'installer sur moi. Je dois serrer les dents aussi sous la contraction vierge de son cul qui refuse décidément de se détendre mais ça ne m'empêche pas d'apprécier la situation, bien au contraire.
- Si beau mon Engel... Si beau dans ta douleur...

Je murmure à son oreille, contre ses lèvres, tandis que mon bassin commence à bouger pour que ma queue puisse se positionner correctement en lui. Je veux le prendre, le marteler de toutes mes forces pour voir cet air sur son visage encore et encore, l'entendre crier jusqu'à ne plus avoir de forces et... La pression sur mes poignets disparaît, je lance un regard curieux par-dessus mon épaule et réalise que j'ai déchiré ma chemise dans mon état. Ah, mince, dommage. Tant pis, je m'en achèterai une autre. Pour le moment, il y a plus important, et le plus important dont il est question est sur mes genoux.

Je passe un bras autour de sa taille fine, caresse sa cuisse et ses fesses de mon autre main, son érection enfin que je torture de l'ongle du pouce avec lequel je griffe légèrement la sortie de son urètre, les parties du gland les plus sensibles. Je veux l'entendre encore, je veux l'entendre plus fort... Je déplace ma main de sa taille à sous son fessier de général et le soulève pour mieux le faire retomber sur mon pal imposant. La sensation me tire un grondement sonore et je viens mordre sa gorge juste sous le lobe de l'oreille.
- Oh ouais putain... Tu me la prends si bien... Avale-moi plus fort...

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Dim 14 Oct 2018 - 19:15

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasIl appréciait ma douce attention et je venais à me délecter de la sienne. Il venait à râler que je ne lui concède pas ma préparation mais ce n'était que partie remise. Il avouait contempler mon visage certainement tendu sous cette douleur qu'il m'imposait, que je m'imposais également. Il allait me faire perdre la tête avec ses baisers aussi passionnés. Et je le laissais jouer avec mes lèvres, avec ma langue, avec mon corps en me retenant de geindre, les vibrations de mes muscles appréciant ses attaques buccales. Ses liens venaient à céder et mon esprit retrouvait le plancher de cette réalité. Je devais en profiter pour reprendre un peu le contrôle sur les sensations qu'il osait me faire ressentir. Un peu trop tard. Son pouce joueur sur le sommet de ma verge recevra une giclée de liquide pré-éjaculatoire. Je venais à lui saisir le poignet de cette main pour y sucer son pouce souillé de cette glu translucide puis deux de ses doigts passeraient entre ma langue pour les humidifier avant d'être avaler. Je soufflais de ce délice, bougeant à peine les reins, faisant entrer et sortir son gland de mes entrailles malmenées. je venais à soulever mon fessier de général sous la caresse et guider ses deux doigts enfin lubrifiés pour remplacer son sexe. Je lui permettais enfin de venir toucher cette chaire encore tendue, le font collé contre le sien. Je m'en léchais les lèvres supérieures et laissaient filtrer quelques râles de désire, délicats et subtils. je le laissais jouer ainsi quelques minute dans mes entrailles tout en tenant toujours son poignet. Je venais à répondre à son énième baiser et bien que ses doigts étaient à l'intérieur de moi, je venais m'empaler à nouveau, plus sèchement, plus fortement, plus profondément encore.

- AAAAAAAAHHH !

Je ne pouvais pas retenir ce cri, me cambrant comme un arc, la tête basculant à l'arrière et ma main s'agrippant à son épaule. Mon corps s'est mis à trembler sous l'élancement provoqué dans le plus profond de mon intimité dans une vague de plaisir, presque sadique. Je lâchais enfin son poignet et venais enlacer ses épaules de mes deux bras, caressant doucement l'arrière de ses omoplates. Je venais plonger mes iris dans les siens.

-  Fais moi oublier ... Vice ...

Murmurais-je le souffle coupé par la souffrance. Je le laissais ensuite s'occuper de ma gorge, la lui cédant avec volontiers en caressant tout son crâne de mes doigts. Mon corps venait enfin à onduler, en douceur, moins crispé, plus détendu. J'essayais d'atteindre sa base sans y parvenir, encore trop serré mais les mouvements de sa chaire enlacée dans la mienne se faisait plus facilement, de plus en plus avec aisance. Je n'étais pourtant pas encore satisfait. Je le voulais. En entier. Je décidais donc de faire des mouvements plus amples, le faisant sortir de mes entrailles et revenir avec autant de force que nécessaire pour le pousser dans l'extase. Mes cris s'amplifiaient dans cette manœuvre et ma position me devenait fortement inconfortable, me faisant siffler comme un chat coincé dans une porte. J'étais déjà au bord de la jouissance et je m'y refusais.

-  Tsiiii Je n'arrive pas ! ... AAAAHHH ... Vse svyatyye* ! Tu es trop large !

(*Par tous les saints)

Une de mes mains massait son épaule, tandis que l'autre venait faire pression sur ma base pour m'éviter une éjaculation. Je venais l'embrasser avec fièvre pour éviter qu'il s’aperçoive du précipice auquel il m'avait poussé. Je me cramponnais désespérément à cette foutue fierté de Russe. Je finis par me coller complètement contre lui, me retirant de cet enfer délicieux, mes intestins palpitant d'envie. Je haletai vainement alors que je n'avais pas forcément besoin de souffle hormis pour parler et même cela devenait difficile. J'étais frustré et je savais que Vice le serait également, certainement plus que moi. Reprendre un moment de calme ne serait-ce que pour apprécier l'acte dans la durée.

-  Attends ... Attends ... S'il te plait ... Moy dragotsennyy** ...

(**Mon précieux ... *profonde réflexion*)

Je cherchais le terme le plus adapté, venant caresser avec tendresse ses joues entre mes mains et le fixant avec tendresse.

-  Master*** ... ?

(*** Master veut dire Maître mais pas dans le sens "esclavage", plus dans celui du grade supérieur)

Pas vraiment certain que ce terme soit vraiment acceptable. Tant pis. Je venais lui voler un petit baiser chaste avant de revenir plus lentement enfoncer sa verge dans mes entrailles hurlantes, endolories et ouvertes pour lui. Je reprenais ce temps, ce foutu temps qu'il déteste tant, juste pour le pousser à râler encore une fois.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Lun 15 Oct 2018 - 7:29

Alabama ?Vice et Engel

Je sens qu'il a du mal, je sens qu'il ne parvient pas à m'avaler entièrement et pourtant, lorsque je touche son gland, je vois bien qu'il aime ça et ça me tire un léger sourire entre deux grognements brefs. Il prend alors ma main pour en lécher les doigts, et sa langue qui s'agite sur ma peau me fait durcir et gonfler encore alors que mes canines me démangent de se planter dans sa gorge. J'aime les bruits qu'il fait, les gémissements qu'il pousse, et je veux en entendre encore plus mais pour le moment, hélas, je dois patienter car il doit s'adapter à ma perfection. Mmmh quel divin petit cul étroit...

Je serre les dents et me concentre autant que possible pour lui laisser du temps. Il m'enlève de lui et je lâche un souffle tremblant, presque soulagé de ne plus être si oppressé en lui, qui se mue en son étranglé quand il glisse mes doigts à la place. Je n'attends pas et me mets à le caresser aussitôt, mes doigts s'agitant tantôt en mouvement de ciseaux pour l'écarter un peu plus, tantôt pliés pour chercher sa prostate et la taquiner. Vois, mon Engel, ce que tu rates à ne pas m'avoir laissé m'occuper de toi dès le début. Je t'aurais fait tellement de bien que tu m'aurais haït pour le reste de ton éternité.

La suite pourtant me surprend et j'écarquille les yeux, lâchant un léger cri lorsque mes doigts toujours à l'intérieur de lui entrent en contact avec ma queue. Je serre les dents, grogne en fronçant les sourcils. Cet idiot veut vraiment se faire mal ou quoi ? Si c'est ce qu'il veut, remarque...
Il crie à son tour, et je le regarde ployer vers l'arrière, se tendre contre moi et suinter un peu plus lorsque je baisse les yeux pour observer s'il débande. On ne sait jamais. Mais non, au contraire, et ça me ravi. Je passe à nouveau mon bras autour de ses hanches, lui caresse les reins tendrement alors qu'il s'accroche à mes épaules et plante son regard dans le mien. Regard que je lui rends, et viens caresser ses lèvres des miennes avant de murmurer contre elles.
- Mmm je vais te faire oublier, mon Engel... Tu vas tout oublier, sauf moi.

Et ça me convient parfaitement comme ça. Il reprend ses mouvements alors que je me contrains à l'immobilité. Moins serré, moins tendu, mais toujours si étroit que malgré tout les petites pauses qu'il fait me sont utile à moi aussi pour ne pas jouir maintenant. Je dois faire durer le plaisir, je veux voir encore des heures cette expression sur son visage. Pourtant il ne doit pas partager cet avis, ses mouvements se font plus profond et à chaque descente j'entre un peu plus en lui. Je gémis cette fois, appuyé sur ma main disponible placée un peu en retrait derrière moi tandis que l'autre est restée sur sa hanche, et lâche quelques jurons entre deux râles de plaisir.
- Oh oui... Oh mon Engel, oui... Continue, ne t'arrête pas ! Oh merde !

Trop large, trop large... Je ne suis pas trop large, je suis parfait, et il le comprendra une fois qu'il se sera habitué. Parfait pour le marquer, parfait pour lui faire comprendre qu'il est à moi, parfait pour m'assurer que jamais plus il ne couchera avec quelqu'un comme moi. Et c'est avec amour, désir, envie, et peut-être même une passion dévorante que je rends le baiser qu'il m'impose alors que le frais se fait à nouveau sentir sur ma hampe trempée et brûlante. Je viens à me dire qu'il doit avoir mal aux genoux, dans cette position, et que peut-être il faudrait passer à la chambre. Mais il me parle et je me concentre sur lui, l'écoutant attentivement malgré les brumes de mon cerveau m'annoncer qu'il... réclame une pause ?
- Pardon... ?

Il veut s'arrêter là, maintenant, alors que je suis tout chaud pour lui ??? Il essaie un petit nom, mot russe que je comprends accompagné de caresses et d'un regard doux. Je souris, mais cette fois de façon plus carnassière, et caresses ses cuisses alors qu'il reprend place sur ma queue et son rythme décidément trop lent. Oh oh oh... Non, pas cette fois.

Je bloque mon bras autour de sa taille, le soulève et à vitesse vampirique me précipite dans ma chambre juste à côté de la cuisine, faisant exploser en morceaux la ceinture autour de mes chevilles. Sans me retirer de lui je viens l'allonger sur le lit, place ses mains au-dessus de sa tête et plonge vers ses lèvres pour étouffer toute possible protestation. Maintenant, je vais imposer mon tempo. Je commence donc à onduler les reins, fais rouler mes hanches pour effleurer chaque fois ce petit point de plaisir au fond de lui, prenant quelques minutes mon temps en couvrant sa gorge et le haut de son buste de baisers.
- Maintenant, je ne vais plus me retenir, mon Engel... Je vais te faire l'amour à la manéenne...

Et mes mouvements de hanches se font plus amples, sortant presque de lui pour mieux m'enfoncer brutalement avec un grognement étouffé. Deux secondes s'écoulent à peine et je ressors presque entièrement, puis reviens tout aussi fort pour lui arracher des cris que j'espère bien muer en hurlements. Crachant dans ma paume je m'arrête le temps de la passer sur mon érection pour rajouter un peu d'humidité, et reprends mes mouvements. Jusqu'à accélérer le rythme pour le faire décoller, une sueur rosée commençant à apparaître sur ma peau. Je m'enfonce en lui vite, fort, bien décidé à ne lui laisser aucun répit et le faire jouir encore et encore alors que je perds moi-même le contrôle de ma voix en plus de mes esprits.
- Hhan ! Hhann ! Mmmh Engel ! Engel !!!

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Mer 17 Oct 2018 - 17:27

Home Sweet HomeVice Alexander & Engel HaasJe l'ai fait bugger quelques secondes et c'était presque drôle à la tête qu'il affichait. On aurait dit un chiot auquel on aurait enlevé le nonos. Ha mon Vice, que tu peux être beau quand je viens à te dire non ou à te refuser quelque chose. Et sa réaction ne me surpris guère. J'étais déjà fermement accroché à lui et ma lenteur avait fait ses merveilles quand à l'obliger à prendre les choses en mains. Soulevé massivement, je pouvais entendre tous les liens que je lui avais imposé exploser sans difficultés, c'est même étonnant qu'il ne l'ait pas fait avant. Je reste certain qu'il viendrait à m'en faire reprocher la perte de sa chemise et de sa ceinture plus tard. Je saurais largement me faire pardonner au moment voulu. Mes jambes pouvaient enfin se croiser sur ses fesses et mes bras enlaçaient sa nuque. Je venais à humer son shampoing alors qu'il passait de ce salon à la cuisine dans une rapidité affligeante. Mais étonnamment, c'est en douceur que mon dos toucha enfin le matelas de son lit. Déposé comme une simple plume. Je venais à répondre à son baiser avec délectation, nul envie de protester ou de me débattre.

Mon regard croisait le sien alors qu'il m'annonçait son programme. Me faire l'amour. Quelle belle déclaration. La manière Russe était certes trop lente à son goût mais elle restait tout aussi compétitive que la sienne. Je n'allais pas pour autant lui refuser de me faire goûter aux charmes de sa patrie. J'avais bien assez abusé de sa patience et il m'avait laissé faire jusqu'à présent, je devais à mon tour lui céder ce caprice. Je venais à serrer un peu plus mes jambes autour de lui pour me maintenir à une hauteur de fessier idéale, légèrement cambré dans ce matelas. Mes mains allaient le caresser avec une certaine fermeté que ce soit son dos ou son torse quand ce dernier m'était accessible. Ces bras seraient couvert par mes mains dans des pressions régulières sous ses mouvements et il venait à m'arracher des râles à chaque aller et retour de son membre dans mes chaires.

- Aaaah ! Aaaaah !! Oui !!! Plus fort !

réclamais-je dans cet abondance de sensations euphoriques qui embrumaient l'ensemble de mon être. Et si il cherchait à me marquer, je ne me gênerais pas pour en faire de même. Ma peau commençait à se perler de la sueur de l'effort, mon sexe pulsait et expulsait ma semence en jets irréguliers, preuve que je me retenais contre tout, malgré tout, sans succès. Les petites flaques de lait venait à souiller mon ventre et une de mes mains arrivait en renfort me caresser pour maintenir mon érection érigée. Plus il frappait ma prostate et plus je venais à lui en réclamer d'avantage. Mon bassin venait à répondre au sien et bientôt je sentirais ses boules frapper mes fesses dans des bruits très érotiques. Je ne tiendrais pas longtemps sous cette nouvelle charge. Je ne retenais même pas les assauts régulier de mon cher ami, les accentuant de plus bel par mes propres mouvements. Je serrais même mes chaires autour de sa hampe dès qu'il y voulait s'en retirer, pour le retenir bien au fond et les desserrais à chaque venue, l'accueillant dans une grotte caressante et aspirante à chacun de ses passages. Ma prostate était percutée de plein fouet et me lançait des vagues intenses de délice inqualifiable. Je ressentais un étrange bien-être que je n'avais pas encore exploré et que je venais à découvrir avec une certaine curiosité. Même mes gémissements, bien que rauques et masculins, en devenaient plus sensuels, presque débauchés. On aurait bien pu ne pas me reconnaître.

- Encore !!! Encore !!! Vice !!! Encooooooorrrreee !!!

Des spasmes réguliers faisaient vibrer mes muscles, puis ce fut le tour de tremblements légers, comme si le froid venait à nouveau mordre ma chaire morte. Je ne cherchais plus le plaisir mais bel et bien l'extrême jouissance. Cet instant si puissant qui mène aux portes du septième ciel. Et il m'en approchait dangereusement quand il pris la peine d'humidifier sa verge à nouveau avant de l'enfoncer puissamment en moi. J'en ai eu la gorge coupée, tout mon corps s'est soulevé, s'est arqué. Dans cette voluptueuse essence, j'en ai planté mes ongles dans ses draps, les serrant entre mes doigts jusqu'à me faire blanchir les phalanges.

- VIIIICCCEEEE !!!

Je crois que j'ai hurlé son nom dans cette jouissance. Je n'en suis pas certain mais ma gorge, elle, se souvient. Comme je le craignais, j'atteignais l'orgasme. J'avais eu beau lutter, mes forces m'avaient abandonné. Un court, très court instant, mon esprit n'était plus là. Mon cerveau a bloqué toute émission et le paradis m'a simplement accueillit dans son nuage moelleux. Le corps en feu et suant, les entrailles palpitante comme un tambour de guerre, mes jambes se sont soudainement desserrées, détendues. Mes mains ont lâché le draps et je me suis senti vidé de toutes mes forces. C'était comme tomber dans un gouffre sans fin et s'y laisser entrainer sans résistance. Je ne pouvais plus bouger sous la fatigue, sous son corps, le mien trop douloureux, trop lourd, complètement exténué et repus. C'est avec difficulté que l'un de mes bras est revenu se coller à son dos, m'assurer que j'étais encore là, encore "vivant". Et il me fallut bien dix bonnes minutes avant que ma gorge dédaigne offrir autre chose que des silences ou des gémissements. Je lui ai abandonné mon être, jusqu'à ce qu'il réussisse à me rejoindre dans cet extase.

J'ai dut murmurer des mots en Russes totalement indéchiffrables ni même compréhensibles, y compris pour moi-même. Je me suis endormi, rapidement, sans même un seul instant me préoccuper si Vice avait lui aussi atteint l'orgasme. Je voulais simplement dormir, calé dans ses bras, bercé par son odeur, enivré par les douleurs de cet acte. Il me fallait au moins récupérer, ne serait-ce qu'un peu, un tout petit peu d'énergie. Cela a duré pas loin d'une bonne demi-heure. C'est l'effluve très lointaine du gâteau certainement qui m'a fait refaire surface dans cette réalité. Encore embrumé, j'ai ouvert les yeux lentement, ayant gardé Vice précieusement dans mes bras. Mes reins me lançaient furieusement et je savais que je ne pourrais pas me lever dans mon état. je venais à me demander comment serait nos rapports à partir de maintenant mais cela ne m'inquiétait pas plus que cela. Mes ongles passaient dans ses mèches et je venais simplement à l'observer

-  Le gâteau doit être froid ...

Réussis-je avec grande peine à articuler, bassement, la voix encore enrayée. J'étais bien, calme, réchauffé. Je ne me risquais pas à bouger, ni même à le chasser de mon étreinte. Bon sang ... Mon corps était fourbu, je pouvais sentir chaque muscle, chaque os. Il m'était devenu sensible, piqué et endolori comme si j'étais passé sous un rouleau compresseur. Je me suis mis à glousser. Ravi. Était-ce cela "être heureux" ?

- J'ai faim.

Simple constat en passant la langue sur mes canines sorties. Et ce n'est pas du gâteau que je parlais. Je devais avoir quelques noirceurs dans le fond de mes iris, l'appel d'un sang que je n'ai pas pu obtenir en quantité suffisante.

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   Aujourd'hui à 6:10

Alabama ?Vice et Engel

La position, l'emplacement est décidément bien mieux à la fois pour lui et pour moi. Ainsi je peux me laisser aller, ses chairs qui m'ont enfin accueillis me permettent une brutalité, une vitesse et une force plus grandes. Les bras tendus de chaque côté de son buste je me redresse fermement sur mes genoux pour mieux le prendre. Inconsciemment ou pas j'ai adopté au fur et à mesure ma vitesse vampirique, me perdant dans mon plaisir alors que les cris d'Engel viennent se mêler à mes grognements et gémissements rauques. Je veux lui en tirer plus, j'en veux davantage, je veux qu'il m'offre une reddition complète et je sais, je sens et je vois bien que c'est ce qui est en train de se passer.

Je pose mes lèvres sur les siennes pour aspirer ses hurlements, nos peaux frottant l'une contre l'autre mélangent nos sueurs et notre sang, et je gémis délicieusement lorsqu'il plante ses ongles dans mes muscles. Je n'aime pas la douleur, mais ces petites piqures me rendent extatique. Je me concentre sur sa prostate, sur ces endroits sensibles chez lui, les découvrant aussi pour la première fois tandis que je contemple son visage à travers mes cils légèrement baissés et mon regard voilé de plaisir. Mon Engel... Si vulnérable...

J'arrive au bout de mes forces lorsqu'enfin il jouit et j'accueille son orgasme foudroyant avec un sourire rayonnant de fierté. Rien de tel, indéniablement, qu'un cri d'une telle puissance lorsqu'on est la première fois de quelqu'un. Je continue malgré tout ma violente chevauchée, le pilonnant encore pour prolonger son orgasme, le faire surfer la vague plus longtemps, jusqu'à enfin venir à mon tour et expulser en lui ma semence en grande quantité. Je débloque mes coudes et m'affaisse sur lui, prenant appui tout de même sur mes bras pour ne pas l'étouffer et sans me retirer de lui dans un premier temps. Je savoure la sensation de ses pulsions erratiques autour de moi, de ses murmures rauques sans vraiment de sens et je souris béatement en le regardant, tout doucement, tomber dans le sommeil.

Mon premier réflexe est de quitter le lit pour aller me laver, mais ses bras autour de moi comptent me garder alors ma verge quitte son antre bien chaude et je me laisse glisser à son côté. Je tourne la tête vers ma salle de bain et d'une pensée trempe une serviette propre puis me l'amène, essayant sans trop bouger de me laver le plus possible l'entrejambe. Je fais de même discrètement avec celui d'Engel, et lorsqu'enfin je suis satisfait je renvoie la serviette d'où elle vient et m'allonge contre Engel, l'enlace tandis qu'une couverture vient se poser sur nous. Après l'effort le corps refroidit encore et il serait mauvais de nous réveiller en ayant froid. Même si nous aurions probablement moins froid que des humains, et que ma maison est bien chauffée en cet automne qui commence.

Je n'ai pas dormi, simplement somnolé jusqu'à ce qu'un contact dans mes cheveux me fasse ouvrir les yeux sur un Engel éveillé. Je souris en le regardant, opine pour confirmer ses propos au sujet du gâteau. Froid, mais rien qui ne soit dramatique. Un petit coup au four et il n'y paraîtra plus. D'ailleurs puisqu'on en parle, j'essaie de me concentrer sur ma cuisine lorsque le gloussement d'Engel me détourne de cette préoccupation et je le regarde quelques instants interdit, sourcil arqué sous l'interrogation. C'est alors qu'il parle à nouveau que je remarque, enfin, ses canines allongées et la pointe noire dans ses yeux. Je souris plus franchement, attrape une poche de sang dans le frigo de ma chambre et l'ouvre d'un coup de croc. Un peu de sang coule sur mon torse, et je me penche vers Engel pour murmurer à son oreille.
- Et tu veux quel sang, mon Engel... ?

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MessageSujet: Re: Home Sweet Home (Flash-Back) [Vice de mes vices ♥] /!\ + 18 HARD   

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