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Forum de RP interdit aux moins de 18 ans - Personnage masculin obligatoire - Monde fantastique à domination vampire
 
Nous avons besoin d'esclaves (humains de préférence) ! Merci de favoriser ce groupe pour que nos maîtres puissent trouver de quoi se faire servir <3

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Devenons un nous. [Terminé]
Invité
Invité
MessageSujet: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 12 Mar 2018 - 0:07

*

Zola Dayron




Identité



Age: 60 d'âge réel, 21 d'apparence
Surnom: Zona, ou comme vous voulez, il s'en rendra même pas compte.
Groupe: Vampire Neutre
Nationalité/Origine: Américaine
Orientation: Faudrait déjà que quelqu'un veuille de toi, de cette manière là.
Métier: Tu ne sais même ce que c'est.
Signes Particuliers: à développé une forme d'autisme très élever est donc malade mentalement.

Derrière l'écran



Comment as-tu découvert le forum ? Il y a 6 mois sur un top-site je crois/
Es-tu un DC ? De qui ? Les fous de chez Kieran, Natalis et Wyatt
Age: 23
Votre avatar provient de : Naruto, du manga Naruto
As-tu lu le règlement ? Si oui, écris-en-nous la preuve ici :  Miam !
Commentaire(s):


Apparence




Décrire ton apparence est une nouvelle façon de prouver à quel point tu es beaucoup trop chanceux pour toi-même. Souvent, les gens te trouvent beau, ils disent que la couleur de tes yeux est rarement aussi belle, que tes petites marques sur les joues ne te rende que plus mignon, que ton sourire franc est adorablement craquant.

Pour ton père tu es tout simplement la plus belle chose qu'il ait vu au monde, mais je t'avoue que je ne le comprends pas. Pour lui, tu es son petit diamant. Tu es celui en qui il revoit les beaux yeux de ta mère. Pour tant, je suis sûr qu'il en a marre de toi et tes envies de t'habiller que d'une manière et pas d'une autre, tu ne portes que des polos en cent pourcents cotons de couleurs bleues ou orange comme le soleil et seulement des jeans. Tu hurles dès qu'il essaie de te faire porter une chemise ou un débardeur. La seule chose que tu portes d'autre, c'est un short pour ton sport avec un tee-shirt à imprimé du soleil, et cela, uniquement parce que tu aimes te défouler et que ce n'est pas agréable dans tes polos et jeans, mais ton père à lutter les premières fois pour te faire porter cette tenue. Même ton pyjama est compliqué. Tu ne peux dormir qu'avec seulement un Boxer et un Tee-shirts purement d'un noir-bleu. Si tu n'as pas tout ça pour sortir, dormir, ou courir, tu fais une crise.

La course que tu pratiques, te forme un corps d’athlète, tes muscles sont finement dessiner, mais ça tu t'en fiches, si tu cours, c'est pour toi. Parce que tu aimes ça. Alors que les gens suent, pleure, en chies pour avoir un corps comme le tiens, toi non... Encore une fois, tu es chanceux, ton corps est naturellement svelte et en plus la course est pour toi un défouloir.

Sincèrement, pour moi, tu n'es qu'un idiot, et ça se lit sur ta gueule, mais je me trompe. Car les fois où ton père arrive à te faire sortir, les gens veulent t'approcher, apprendre à te connaître, te complimente ou parfois vienne même avec une envie de trouver l'amour avec toi. Et ce n'est seulement quand tu ouvres la bouche pour parler qu'ils se rendent compte de ton problème mental. Certain où eu le courage d'insister, prétextant adoré ton sourire craquant, innocent, adorable d'après leurs mots. Parce que pour moi, ce n'est qu'un sourire incroyablement débile.

Ce sourire vient de ta mère, un sourire grand et aux dents extrêmement blanches. Cela peut paraître un atout chez les autres, mais pas pour toi, parce que oui même pour une chose aussi simple que de se brosser les dents devient l'enfer avec toi. Tu es obligé de te brosser les dents 4 fois par jour, une fois après chaque repas, et toujours a exactement la même heures. Les rares fois où tu as été en retard fussent un calvaire jusqu'au prochain repas. Tu chronomètres ton temps de brossage à exactement trois minutes et vingt-quatre secondes, pas plus, pas moins et si ce n'est pas le cas, je vous laisse deviné ce qu'il se passe.

La seule chose qui est simple, ce sont tes cheveux blonds, or, tu t'en fiches, on peut en faire ce que l'on veut, mais ton père aime te les laisser tomber sur le front, ne les coupants jamais trop court. C'est lui ou l'esclave avec vous qui te les coupe au bon moment d'après eux.

Bref, tu es beau d'après les autres, mignon, craquant ou même adorable. Mais même avec tout cela, tu resteras un idiot. Le jour où se sera, moi aux commandes, ce jour là j'accepterais les compliments que l'on te fait.



Personnalité



 

Que dire de ta personnalité ? Je pourrais la décrire en un mot : débile. Ou alors en deux : attardé mentale. Si on m'obligeait à en dire plus, je décrirais ta façon de vivre, ou je raconterais ton histoire, mais ce n'est pas réellement l'exercice demander si je récite ton passé.

Quand on te demande comme tu t'appelles, tu réfléchis beaucoup plus longtemps que la normale, tu tapes dans tes mains quand l'information est montée à ton petit cerveau anormal, et tu dis « Zonla Dayron. Moi Zola Dayron » en te rattrapant sur les possibles fautes que tu fais dans ton prénom, et en tapotant ton torse avec un sourire d'imbécile. Quand tu y arrives, et que la personne répète ton prénom pour y ajoutez « Enchanté », tu es incroyablement fière de toi. Quand elle ne te comprend pas, tu fronces les sourcils et répètes plusieurs fois de toutes les manières possibles.

Quand on te demande de parler de toi, tu parles du soleil, mais depuis que celui-ci t'a fait connaître une douleur que tu n'arrives toujours pas à oublier, tu parles de tes passions, elles changent aléatoirement. Un jour la science, un autre les vampires, les humains, ou encore la planète, mais pour l'instant tu es sûr les océans et l'eau. Apparemment, tu aimes ça en ce moment, tu ne parles que de ça. Enfin... Parler, c'est un grand mot pour toi. Tu essaies de te faire comprendre.

Pourquoi parles-tu ainsi, comme un enfant de 4 ans ? Alors que tu as de grandes connaissances en science, et que tu sais lire ? Parce que tout simplement ton cerveau fonctionne comme ça. Tu es préoccupé par des choses futiles et idiotes, comme, pourquoi le sel est dans la mer ? Ou encore est-ce que les poissons mangent le sel ? Pourquoi ont-ils des reins plus puissant que les nôtres ? Ou encore d'autres choses que je ne comprends. Alors oui, les articles, les formules de politesses, les verbes ou sujets, ou encore les structures de phrase sont beaucoup trop compliqué pour toi. Mais même sans cela, tu resterais un idiot.

Tu as aussi ton petit quotidien, et rien qu'en le connaissant on peut apprendre à te connaître. Tu te réveilles, tous les jours à 17 heures, fait un tour de ton appartement pour voir, si tous tes objets et tes affaires sont bien placés. Ensuite, tu t'assois à la table et attend qu'on te serve d'une manière précise évidemment tout doit être à la place que tu souhaites. Ton père ou ton esclave actuel savent exactement comme te faire plaisir, alors les crises matinales n'arrivent plus aussi souvent. Après manger, tu fais la poussière dans ton appartement, ou alors tu lis en restant dans ta chambre ou tu joues à ce qui te plaît, des jouets éducatifs, ou des petits jeux vidéos. Ensuite quand la nuit tombe, tu sors courir des heures et des heures en souriant à tous les passants et caressant tous les chiens que tu vois. Et cela jusqu'à que ton père ou ton esclave t'appelle. Tu rentres, tu revérifies si tout est à sa place et tu vas sous la douche, tu te changes ensuite puis tu te poses devant la télévision que tu regardes sans réellement comprendre. Tu bois le sang qu'on t'amène sans t'en rendre compte. Quand ton programme finit, tu recommences à faire la poussière dans ton appartement, tu retournes lire dix pages d'un livre, tu ranges tes vêtements, tu te brosses les dents et te couche à 7 heures pile. Pas une minute de plus ou de moins.

Je finirais par décrire tes crises, qui sont insupportables. Quand quelque chose ne te plaît pas, tu ne le dis pas. Tu hurles de façon incompréhensible avant de t’asseoir dans un coin pour commencer à te balancer, tu pleures et respires fort, mais au moins tu ne cries plus. Pendant tes crises, je suis presque endormis. Je ne sais absolument pas ce qui ce passe dans ta tête comparer à d'autre moment.

Puis il y a moi, mais moi, on s'en est fichu les soixante années de notre existence. Et je n'ai aucune maîtrise sur toi, je ne fais rien alors je ne perdrais pas de temps à détailler ma personnalité.

Alors voilà si je devais te décris autrement qu'en t'insultant d'idiot, d'incapable, d'imbécile, d'attardé mentale ou encore de déchet de la société, je le ferais comme je viens de le faire.




Histoire




Tu es une véritable catastrophe et moi je suis bloqué là, dans la tête d'un imbécile heureux et je ne peux rien faire.
Tu es né il y a 60 ans de cela, dans un camp de libre. Ta mère t’aimait et ton père encore plus. Vous viviez dans des conditions déplorables, je vous compare même à des hommes de Cro-Magnon, avec vos traditions de sauvage comme celle de marquer les bébés malades avec trois petites griffes sur les joues. Vous étiez heureux. En sursis, mais heureux. Et tes parents le savaient, ils pensaient que les miliciens viendraient les déloger, les tuer ou encore les arrêter. Mais non, ce qui changea votre vie c'est un simple virus. T'as mère est morte de maladie. C'est idiot, surtout quand l'on sait qu'aujourd'hui nous pouvons tout soigner.

Même après cela tu as eu de la chance. Tu n'es qu'un petit bébé, tu ne te souvenais donc pas de ta mère et en plus, mais surtout, tu avais un père plus qu'adorable, un père qui te faisait passer avant tout et n'importe qui. Il était capable de décrocher la lune pour toi. Et tu ne l'as jamais remercier comme il se doit.

À tes cinq ans, tu ne savais toujours pas parler, enfin si, tu t’exprimais en criant, en pointant, en tapant du pied, mais jamais avec de réels mots. Ton père commencé à se poser des questions sur ta santé mentale, et je ne sais pas si à cette époque-là il se mentait à lui-même, ou s’il n'avait pas le temps de voir que ton état était grave. Mais il ne voulait pas que votre clan impose les marques sur tes joues, parce que pour lui tu étais normal. Malheureusement il ne put empêcher cela et tu te retrouves encore aujourd'hui avec ses trois griffes sur les joues et ça te rend qu'encore plus débile. Kenneth ton père fut furieux et parti du groupe. Vous n'êtes pas restés longtemps seul. Ton père a rencontré un vampire aimant, avec qui il t'a élevé pendant presque dix ans, cet homme était bon avec toi et avec ton paternel. Il essayait de te soigner et de te faire vivre une enfance heureuse et normale. Cet homme s’appelait Fynn et était milicien. C'était une relation dangereuse mais forte. Vous ne sortiez pas de chez lui, restant en forêt ou dans la maison du vampire.

Ton père fût transformé en vampire seulement 10 après leurs rencontres, tu avais donc 15 ans, il avait fait ce choix, pour passer l'éternité avec son amour et surtout pour pouvoir t'aider que plus. Les finances n'étaient pas faciles mais sa transformation arrangea les choses. Il ne vivait plus sur le dos de ton beau-père mais il travaillait et il était plus épanoui. C'est vrai que rester avec un attardé comme toi toute la journée c'était dur et épuisant.

Il avait donc trouvé un boulot de serveur et Fynn n'était qu'officier dans la milice. Alors, l'argent était difficile à trouver. Surtout que le compagnon de ton père dépensait une grosse partie de cet argent pour aller aider les humains de la forêt. Gentil mais beaucoup trop con, mais de toute façon tu t'en foutais, parce que tu étais encore plus con, un rien te rend heureux. Tu vivrais à la rue, en prison ou encore dans une maison de milliardaire que tu ne saurais faire la différence.

À tes 21 ans ton père à profiter de ta majorité pour te transformer en vampire. Il avait espéré que ça soigne ton souci mental. Mais rien. Tu étais juste encore plus ingérable, toi qui aimais le soleil tu n'arrêtais pas de faire des crises pour sortir, ton père et ton beau-père avait une organisation du tonnerre pour s'occuper encore plus de toi, fermant les portes bien solidement, en essayant de te faire dormir avant le lever du soleil et en fermant un maximum le rideau pour te couper de tout contact.

Pendant 10 ans tout se passa magnifiquement bien. Ton père avait été promu gérant du bar, ton beau-père, avant officier, était maintenant lieutenant. Vous avez même emménagé dans une maison plus adapter pour toi, avec de plus gros verrous, un humain libre qui venait en journée pour veiller et jouer avec toi. C'était 10 années parfaite pour toi mais comme toujours tu ne te rendais pas compte de la chance que tu avais. Tout ce qui t’intéressait, c'était ce putain de soleil, tes tee-shirts en cents pourcents cotons, tes chaussettes rouges qui ne pouvaient jamais être d'une autre couleur et que tes petits pois ne touche pas tes carottes. Ou alors tu te tapais la tête contre un mur. Tout le monde avait l'impression que tu progressais alors que non, ils avaient juste tous appris à vivre avec toi, à te connaître et surtout à prendre soin de toi. Alors oui, tu avais tout ce qui te plaisais, alors tu faisais beaucoup moins de crise.

Mais tout bonheur à une fin... À force d'être trop con, Fynn, c'est fait attraper, et je peux te dire que c'était pas beau à voir, un lieutenant ayant aidé je ne sais combien d'humain, qui est entrée dans la milice en tant que presque espion ne pouvait pas s'en tirer avec une simple peine d'esclavage d'une centaines d'années. Non cela aurait été trop simple. Il a eu droit à une humiliation de la part de ses collègues, une humiliation médiatique, son procès avait fait beaucoup de bruit, et ton père apprit sa condamnation à la télé. Bien-sûr toi et ton paternel avaient fuis avant même que la milice vienne chez vous pour perquisitionner. Et pour déménager vous n'avez pas fait dans la demi-mesure. De San Francisco vous êtes allé à New-York, vous avez parcouru 4 700 kilomètres de peur que l'on vous retrouve.

Comme d'habitude, toi, tu n'as rien compris. Tu as vu l'exécution de Fynn à la télé. Ton père exilé dans sa chambre pour pleurer, la seule chose que tu as trouvé à faire, c'est de remuer le couteau que ton paternel avait dans le cœur en allant le voir pour lui dire « Pafy, pafy est télé ! » Avec ton sourire d'imbécile heureux. Parce que oui, toi tu étais content parce que pour toi et ton débile de cerveau, pouvoir passer à la télé c'était bien, mais tu n'avais pas l'intelligence de comprendre ce qu'il s'y passait réellement. Et pourtant, ton père en voyant ta bouille d'empaffé, n'a pu que te serrer dans ses bras en te pardonnant tout. Ça t'a permis au moins de ne pas voir le corps devenir cendre, pendant qu'il hurlait de douleur. Quoi qu’après tout je me demande si tu aurais continué de sourire en l'appelant à ta manière.

Vous êtes resté vingt ans à New-York, ton envie de soleil était beaucoup moins présente après tout avec tous les buildings, tu l'avais presque oublié. Par contre, malheureusement pour ton père tu n'avais pas oublié « Pafy », tu en parlais bien trop souvent, demandant même parfois où il était, malgré les larmes de ton père tu n'arrêtais pas, parce que oui, il te manquait, mais tu ne ressentais pas réellement la douleur. Moi si, mais moi je ne compte pas après tout.

À cause de ça, ton père c'est éloigné de toi, inconsciemment, même s'il t'aimait tu le faisais souffrir. Alors il te fuyait un peu, te laissant un infirmier à la maison pendant que lui travaillait, toujours dans un bar, en tant que gérant. Vous aviez quasi tout perdu en arrivant à New-York, mais heureusement que dans le milieu des bars, ton père était plus ou moins connu et avait vite pu retrouver un boulot. Donc tu n'as manqué de rien, et c'est pour cela que ton père as pu t'offrir un infirmier à domicile. Ce n'était pas un esclave. Donc il coûtait cher.

Vint le jour où « Pafy » disparue de l'esprit de ton père. Il l'avait remplacé, par le propriétaire, du bar qu'il gérait. C'est avec lui que ton père a réussi à s'éloigner de toi, mais c'est aussi grâce à lui qu'il a pu revenir. Parce que même si tu parlais de Fynn ou de ta mère, il avait fait son deuil, donc tes souvenirs ne l'atteignaient plus.

Edward, le proprio du bar de New-York, voulais déménager. Et vous l'avez fait, à Miami. Tu n'avais pas eu le temps d'apprendre à connaître le nouvel homme qui partagerai votre vie. Et lui non plus. Au début, avant le déménagement, il était un parfait idiot, comme tous les autres, il jouait avec toi, t'aimait et faisait attention à toi. Cela à durer quelques mois, et pour toi c'était suffisant pour lui trouver un surnom, pour lui c'était « Pa'ward », pour papa, et Edward. Cet imbécile t'a trouvé touchant et a presque eu les larmes aux yeux la première fois que tu l'as appelé comme cela. Mais malgré cela, vous ne vous connaissiez pas assez. Lui ne s'était pas rendu compte de la charge mentale, physique et financière que tu étais et que tu es toujours. Tu es un énorme fardeau, et je ne comprends pas comment on n'a jamais pu te dire que tu aurais dû mourir à la naissance. Que tu n'as rien à faire sur cette planète.

En arrivant à Miami, tu as retrouvé ton grand ami le soleil. Et tes crises ont repris. Personne ne savait si elle avait été pire que vingt ans plus tôt, mais ils en avaient l'impression. En tout cas ils en avaient perdu l'habitude. Tu t'étais brûler au soleil des dizaines de fois et il eut la fois de trop, une fois dont tu te souviendras toute ta vie. Cette fois, où le soleil, ton grand ami, t'a fait souffrir comme jamais. Tu as laissé ton bras à la fenêtre, appréciant la chaleur du soleil, tu es resté bien trop longtemps au point de voir ton bras partir en cendre. Ce jour là tu compris enfin que le soleil était ton ennemi. Tu t'es mis à le détester. Au point qu'une fois ton bras comme neuf, tu as déchiré tout ce que tu possédais en rapport au soleil. Les livres, les posters, les représentations en 3d. Tout tu as tout détruit et balancé dehors.

Ton père s'en voulu énormément pour cet accident, alors, même si tu ne voulais plus du tout approcher du soleil, vous avez repris vos anciennes habitudes qu'Edward ne supporta pas. Il fut pourtant endurant, pendant trois ans il prit sur lui, fit comme tu voulais, ne touchant jamais à ta chambre, en faisant toujours attention à tout. Mais son endurance se transforma en haine envers toi. Au début il ne le montrait pas, il te haïssait seulement quand ton père n'était pas là. Puis doucement, il manipula ton père pour qu'il se détache de toi, ça prit du temps. Cinq ans pour que ton père décide enfin de se débarrasser un peu de toi.

Ils avaient décidé de t'aider à ton indépendance, te louant personnellement un appartement, en t'achetant un esclave et en payant un infirmier qui venait te voir tous les mois. Tout allait bien, pendant 6 ans tu vivais ta petite vie ingrate et idiote avec ce petit esclave qui se foutait de toi. Il te faisait tes courses, rangeait la maison et c'est tout. Malgré le fait qu'il soit esclave, ton père le payais, et bien comme il le faut. Il venait aussi te voir, souvent, beaucoup trop souvent pour Edward, qui n'en pu plus. Je ne sais pas comment il avait réussi à le convaincre.

Ton père est venu te voir, comme tout les autres jours, il te fit personnellement à manger, et dîna avec toi.

- Zola... Mon tendre... Je suis fier de toi, cela fais six ans que tu réussis à vivre dans ton propre appartement, comme un grand, enfin presque...Je viens trop souvent... Tous les jours, et je passe beaucoup de temps avec toi. Alors que... Si nous t'avons pris cet appartement, c'est parce que tu as soixante ans... Et qu'il faut que tu fasses ta vie... Ce n'est pas avec moi que tu vas y arriver mon chat... Alors on a décidé de te faire vivre à Dornia, c'est une superbe ville. J'ai plusieurs amis qui pourront veiller sur toi. Nous te verserons une pension et je viendrais te voir souvent. Je te le jure...

Son ton était triste, il pleurait. Tu pris ton air de chien battu, en penchant ta tête sur le côté et un fronçant un sourcil pour lui répondre.

- Papa, pourquoi pleure ?

Tu n'eus pour réponse qu'un sourire. Quelque heure plus tard il t'expliqua que comme pour New-York ou Miami tu devais faire tes affaires. Ce que tu fis proprement. Cela te pris plus d'une semaine, mais le jour ou tu finis d'emballer tes affaires. Tu te retrouvas dans la voiture de ton père direction un endroit que tu ne connaissais pas, mais naïf que tu étais, tu t'en fichais. Ton esclave était avec toi mais pas pour longtemps. Ton père te le laissait pour quelque temps le temps que tu trouves ton propre accompagnateur.

Te voilà maintenant à Dornia, avec cette enculé d'esclave dont tu ne connaissais même pas le nom.

J'étais plutôt content maintenant que nous sommes réellement seul, je vais peut-être pouvoir reprendre le contrôle sur toi.

C'est enfin peut-être le temps que tu me laisses la place, parce que le monde sera tellement dur avec toi, tellement affreux que tu n'auras qu'une envie, te réfugier dans la cage ou tu me laisses enfermer.




Dernière édition par Zola Dayron le Dim 25 Mar 2018 - 18:31, édité 4 fois
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Invité
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MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 12 Mar 2018 - 0:10

FIRST.

Edit: Ouais, rebienvenue aussi, en passant <3


Dernière édition par Maddox le Lun 12 Mar 2018 - 0:15, édité 1 fois
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OLD BEAR
Messages : 116
Métier : Hybride de combat
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MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 12 Mar 2018 - 0:12

REBIENVENUUUUUE
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Chasseur
Messages : 41
Métier : Milicien
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Chasseur
MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 12 Mar 2018 - 0:20

Bienvenue Emile....

*s'en vas*
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 12 Mar 2018 - 0:26

Ouah ! Mazette, ça c'est un personnage attendrissant bétonné qui promet ! O_o

Re bienvenue !
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Messages : 11
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MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 12 Mar 2018 - 9:35

Re-Bienvenue !
Oula oula ! Tant de mystère, j'ai hâte de voir ce que tu réserves ! : )
Bon courage !
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 19 Mar 2018 - 2:52

Merci pour tout vos messages de bienvenue <3

J'ai enfin posté l'apparence et l'avatar, en espérant que tous aillent bien, je vous fais plein de bisous.

Je pense finir sa fiche dans la semaine, au mieux demain <3
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Lun 19 Mar 2018 - 7:58

Rebienvenue
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Dim 25 Mar 2018 - 18:32

Bonjour, bonsoir <3


Et voilà après un petit de temps, j'ai finis de faire la fiche de mon petit Zola. <3

Merci <3
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Devenons un nous. [Terminé]   Dim 25 Mar 2018 - 19:40


Fiche Validée!





Félicitations!



Salutations !

Intriguant. Très intriguant. Comment vas-tu survivre dans ce monde que tu ne comprends même pas ? Ah choupinou, sais-tu quelle est l'avantage d'être idiot ? On est tout le temps heureux. Alors va, sois heureux dans la nuit ! Qui sait si une belle rencontre ne va pas changer ton destin !

It's elementary my dear Invité

Avant de te lancer, tu dois:

- Faire tous les recensements obligatoires du forum en fonction de ton personnage dans cette catégorie (C'est important!)

Puis une fois cela fait, tu peux:

- Faire une demande de maître ou d'esclaves Ici
- Pour les vampires, faire une demande de logement/lieu Ici
- Faire une demande de RP Ici
- Créer ton carnet de bord Ici
- Demander un titre original au dessus de ta tête - Ici
- Nous rejoindre sur le Discord du forum -> https://discord.gg/xY2HnP2 !

Bon jeu!

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