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/!\ FORUM RP 18+ Yaoi au contexte contemporain fantastique. Monde dominé par les vampires. Maîtres/Esclaves - Politique - Action seront au rendez-vous /!\
 

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Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]

Chien-Loup

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MessageSujet: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Mer 26 Juil 2017 - 13:47

Il est un sentiment qui ne m’a pas quitté lors de ma transformation, et peut-être celui qui a façonné toute mon existence. La peur. Elle m’immobilise comme elle me fait perdre la raison, et à ses pieds je deviens incontrôlable…Il faut dire que j’ai fait seul mon éducation, auprès du cadavre d’Alastor, et ce pendant des semaines avant qu’on ne se rende compte de ce qu’il s’était passé. Ils ont été étonnés de me voir si calme, si tranquille, debout entre les cendres de mon maître et le corps pourrissant du trophée qu’il avait ramené pour moi avant que tout n’éclate.
J’ai appris tout seul à manger sans tuer, à manger raisonnablement, mais évidemment je n’étais pas parfait, je commettais des erreurs, et combien. Certaines facettes de ma personnalité se sont mises à affleurer à la surface, comme autant de virus sournois, et la plupart du temps je suis leur esclave avant d’être celui du monde entier, je suis à leur merci, à la merci de violentes hallucinations.
Le chien noir déteste l’enfermement, il gronde au fond de ma cellule, plus grande que la cage d’Ullapool mais trop petite pour lui. La bête aux yeux rouges me tient désormais compagnie journellement, quand il n’était qu’une apparition fugace auparavant. Ses yeux rouges sondent tout l’espace de mes inquiétudes, de mes volontés, et il n’a pas besoin de parler pour être compris.

J’ai rapidement saisi la nature de ma présence ici. Le crime que j’avais commis avait été mal jugé, on m’avait fait don de la présomption d’innocence suite à des circonstances atténuantes et une fragilité psychologique dont je suis absolument conscient, mais des proches d’Alastor ont lancé toute une série d’accusations et ont témoigné contre moi afin de me perdre. J’ai subi mon titre de bâtard et ai été retiré de la vente : mon seul espoir de rédemption. J’ai donc été transféré au Centre de redressement de Dornia, précédé par sa réputation, et dans la soute du bateau, les autres esclaves n’avaient guère besoin d’une langue commune pour partager leur effroi à l’idée de se retrouver là-haut. Il y avait des libres, d’autres qui s’étaient eux-mêmes émancipés, mais j’étais le seul vampire. Ils ne m’approchaient pas, sans doute effrayé à l’idée que je leur inflige un traitement similaire à celui des maîtres, mais quand ils ont compris que ma condition était l’égale de la leur, les regards se sont faits moins curieux, plus compatissants. Tous les esclaves sont des agneaux égarés, et songeant cela je me fustige de reprendre cette palabre à Alastor.

J’ai été maté dès mon arrivée, mais il en fallait plus pour briser ce qui avait été déjà réduit en poussière. Quand ils ont saisi que je n’avais rien à donner d’autre que mon obéissance, ils ont réduit la cadence des coups. De toute façon je me régénérais, ce qui ne leur plaisait pas, aussi la punition réelle était le rationnement que l’on m’a forcé de subir. Tout comme des humiliations et des insultes quotidiennes, un lot bien commun pour moi. Alors c’est ainsi que l’on « redresse » les fuyards et les fortes têtes ?

Je me demande combien survivent à leur séjour.

A force d’observer et d’écouter, de lire les documents par-dessus les épaules, j’ai pu tracer un plan mental succinct du quartier dans lequel je me trouve. C’est un souterrain, avec un couloir principal desservant plusieurs sections, du moins dangereux au plus dangereux selon la profondeur à laquelle on s’enfonce. Je suis dans la section « Dangereux », ce qui veut dire qu’il y a des humains considérés comme encore plus fous que moi ?
Parfois j’entends des hurlements, mais je ne saurais dire s’ils appartiennent à des gardes, des médecins ou des esclaves... Comme je suis considéré comme une sorte de Léviathan, je porte une chaîne et des bracelets fixés au mur en permanence. Pour tous vêtements, un pantalon blanc déchiré, et le poids de ma folie. Elle pèse. Lourd, si lourd…si je reste ici je sens que les séquelles seront irréversibles, et le chien s’impatiente. Il rôde il tourne, fait les cent pas tous les jours, attendant une heure que je ne saurais voir venir. Je ne sais pas ce que l’on va faire de moi, sachant que je ne peux pas aller à la Banque de sang…mon procès dure encore, c’est sans doute pour a que je reste ici ?

Ce matin on me change de section, je remonte un peu plus vers la surface. Mon bon comportement a plu au psychologue, je suis donc autorisé à bénéficier d’un plus grand confort. Mais je garde à l’esprit une farouche volonté de fuite, comme une araignée tapie, et les mois s’égrainent sur ce même schéma : bon comportement, évolution positive = amélioration du confort et des traitements.
Trois mois plus tard, j’ai désormais pour acquis le fait qu’on ne s’échappe pas d’ici comme un insecte s’envole d’une fleur. Mais je suis un être patient, j’ai attendu 22 ans avant de tuer mon maître.

Le chien le sait, lui aussi attend.

Je ne suis pas « bon pour le marché ». Mon étiquette de meurtrier me colle à la peau, et si j’ai finalement remporté le procès avec une liberté conditionnelle et un collier de traçage en plus de mon tatouage, je ne suis pas libre pour autant. Les maîtres ne sont pas inconscients, ils prendront par goût du danger un humain assassin, histoire de nuancer leur éternité d’un peu de rouge, mais un semblable avec un dossier aussi noir que le mien…Cependant j’ai peut-être une possibilité de sortie via le directeur de ma section. Il me regarde comme une friandise et le dégoût me glisse à vif le long de la colonne vertébrale quand il s’approche pour me caresser le visage, mais dans mes yeux gris-bleus il n’y a qu’une neutralité tragique.
« Si tu couches avec moi, j’effacerai les zones de turbulence de ton dossier, et tu pourras trouver un gentil maître, mon bel Apolyon. Qu’en dis-tu ? »
Pourquoi est-ce que j’ai l’impression qu’il parle de lui en cet instant ? Nous sommes dans son bureau qu’il a contourné pour venir poser un bras sur l’accoudoir de ma chaise et me forcer à soutenir son odeur, son regard son désir. Je soutiens sans aucune effronterie, car je ne suis que trop certain de ce qu’il va se passer. Le chien s’est levé, le vampire se penche espérant sans doute un baiser qui ne vient pas de moi, mais le chien aboie. Trop tard.
Les vannes s’ouvrent, je saisis le crayon le plus proche à une vitesse qu’il ne peut estimer et le lui enfonce dans l’œil avant de l’expédier sur le côté, évacuant la chaise couchée sous l’impact et me ruant vers la sortie, le chien sur mes talons. Le temps que l’autre comprenne je suis déjà hors d’atteinte, courant à travers le couloir, les couloirs, me heurtant aux murs quand ma vitesse vampirique inexpérimentée me fait déraper. Dans les bureaux il n’y a ni gardes ni miliciens ni dresseurs…Là ! Le chien aboie, me désigne une porte ouverte. Je m’y rue. Personne ! C’est étonnant comme il est devenu mon allié alors qu’il me terrorisait étant petit.
Aujourd’hui il veut la même chose que moi : cette fenêtre en face qui donne sur le vide de plusieurs étages. Je me concentre et la fais voler en éclats par la pensée avant de bondir, me jetant au-dehors avec l’indicible, l’horrible sensation que je vais encore devoir tout recommencer.

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Dernière édition par Apolyon le Mer 2 Aoû 2017 - 23:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Mer 26 Juil 2017 - 23:00


Apolyon et Marin



La belle nuit venait de croiser le soleil orangé, venant envelopper Dornia de son voile, ça avait été doux et lent comme à son habitude. La dame nuit était si douce, ce soir, il n'y avait pas de nuages pour cacher les étoiles et la lune était en croissant. Ce soir, la nuit serait belle.

Marin aimait marcher et se promener depuis qu'il était libre de mouvements, il avait repris ses bonnes habitudes, reprise de la lecture et de l'écriture, il s'occupait également de faire les courses et du nettoyage du manoir. C'était épuisant et l'esclave qui vivait avec lui, était un sacré porc, aussi pour ça qu'il ne nettoyait que les pièces principales et en rien la chambre de Sasha ou les pièces où il allait.

Ce soir, encore, il avait pris son sac à dos noir et était parti pour faire quelques courses personnelles, avant de dévier ses pas vers les ruelles principales, il ne se lassait pas des illuminations que la ville lui offrait. Du haut de ses 32 ans, il lui restait encore plusieurs années à vivre avant de mourir, pensait-il. Marin avait secoué la tête pour chasser ses pensées étranges qui avaient traversé son esprit.

Il avait farfouillé dans son sac sortant un sachet de chips et s'hydratant ensuite avec une de ses bouteilles d'eau de mer, accrochées à la ceinture, ses poumons déshydratés d'avoir autant marché, depuis combien de temps n'avait il pas bu ? À quoi il pensait pour être autant ailleurs ce soir ?

C'était étrange après tout, la nuit promettait d'être belle et l'esprit de Marin continuait d'aller ci et là, comme si quelque chose de différent allait se passer ce soir. Ce n'était qu'une sensation, ou un manque de sommeil. Il fallait dire que l'autre connard de Sasha, avait continué à crier dans la baraque jusqu'à très tard. Il ne savait pas si Alec avait adopté un humain ou un caniche qui cri à la mort.

Se frottant fortement le visage en grommelant, il avait laissé ses pas le guider vers une des ruelles, bien trop sombre à son goût. En soit ce n'était pas un problème vu qu'il n'avait pas trop de mal à marcher dans le noir. Ne nécessitant pas de toucher les murs pour savoir, où il mettait les pieds.

C'est par curiosité et l'esprit vide qu'il continuait d'avancer et de s'enfoncer dans cette ruelle sombre. Comme s'il la connaissait comme s'il se remémorait son année ou il avait été sans abri et livré à lui-même. Sa paume se posa sur le mur droit, continuant de marcher doucement fermant un peu les yeux et se remémorant ces étranges souvenirs. Le sachet de chips dans sa main gauche.

Finalement, c'est contre un mur, qu'il s'était posé, ouvrant le paquet de chips pour en croquer la plus grosse puis les petites, doucement. Il avait relevé les yeux, et même entre les murs des ruelles, il pouvait continuait de voir le ciel nocturne. Une brise légère passa dans ses cheveux roux.

Et soudain une étoile filante, un vœu silencieux et la main sur la poitrine, à peine eut t-il fini de souhaiter, qu'il entendit des pas tapant le sol et un souffle à perte d'haleine. Ça ressemblait à de l'affolement, ou de la folie. La personne qui courait était sans doute à quelques ruelles à peine de la sienne. Mais l'ouïe de Marin ne le trahissait jamais.

En y pensant la ruelle dans laquelle, il s'était enfourné était petite et étroite suffisant pour y tenir à deux personnes, de plus, là également une plaque d'égout se trouvait au milieu de la ruelle.

Marin était resté sur le côté, tournant la tête dans la direction de l'individu, qui allait peut-être passer dans la ruelle où il se trouvait. Après tout, il aurait le choix, de continuer tout droit, de tourner à droite vers lui, de s'arrêter ou de continuer sa route.

Le crabe attendait. L'attendait...Ce messager de dame nuit.

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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Dim 30 Juil 2017 - 17:27

Perte de repères, je ne saurais dire par où je passe, c’est comme si je perdais connaissance entre l’instant où je quitte le Centre et celui où je me retrouve en pleine banlieue de cette ville gigantesque que l’on nomme Dornia. Je ne sais s’ils vont me donner la chasse ou si c’est déjà fait, ni quel sort m’attend au coin de la rue mais je suis prêt à affronter toutes les tempêtes tant que je ne remets pas les pieds, à nouveau, dans une cage, qu’elle porte des barreaux ou soit ornée de jolis napperons trompeurs. Je tuerai, encore s’il le faut, même si cette simple pensée me rend nauséeux et vacillant, je tuerai celui ou ceux qui voudront utiliser à nouveau ma patience pour en faire leur vin, leur pain, ceux qui trouvent que je porte bien le collier, ceux qui soutiennent Alastor et rêvent de me faire enchaîner pour l’éternité. Je n’y survivrai pas, les retournements de mon âme sont trop extrêmes, j’ai été élevé par un dépravé, comment pourrais-je espérer le surpasser ?

Le chien ondule à travers les ombres comme un rêve étrange et ancien et j’évite les zones de lumière induites par les rais des lampadaires, les phares des bus, des voitures, des motos, comme si j’allais éclater comme une bulle à leur contact, ou bien me transformer en ce monstre que je suis.
Est-ce que quelqu’un me voit ? Est-ce que quelqu’un me suit ?
Je ne ressens ni le froid ni la faim, torse et pieds nus sur le bitume, les trottoirs, à me cogner régulièrement contre les murs, contre le mobilier urbain, parce que je suis encore un enfant-tornade qui ne sait pas se mouvoir correctement dans ce monde qu’on m’a refusé depuis toujours. Je laisse de larges écailles et traces d’impacts çà et là, manquant clairement de discrétion, mais quel animal en panique contrôle les marques de sa terreur ? Le plus paradoxal est que je sois au sommet de la chaîne alimentaire mais que mon existence brisée et meurtrière m’empêche de rayonner ; saurais-je seulement rayonner si j’en avais l’occasion ? Je m’arrête contre une vitrine abandonnée et mon reflet est aussi terne que le verre sale. Je hoquète, cherche mon souffle en croyant être encore capable de respirer, une main sur le torse…Le chien m’aboie, me montre un passage étroit entre deux bâtiments qui vont saluer le ciel, et je le suis, élancé et suffisamment mince pour m’y faufiler sans mal. Mes tympans grésillent, bouillonnent, les sons extérieurs sont de vagues parodies et mon instinct de vampire est incapable de me référencer les présences potentielles. Je m’arrête encore, le corps endolori, et en m’examinant rapidement je constate que je me suis ouvert toute la jambe droite du pied jusqu’au genou. Quand est-ce que je me suis fait ça ? La blessure cherche à se refermer mais il y a plusieurs jours que je n’ai pas bu à ma soif, aussi la cicatrisation est laborieuse, écœurante.

A ce moment j’entends des voix, chantant, huant, riant. Je suis à l’arrière d’un de ces endroits où les gens vont boire des breuvages enivrants, s’amuser, danser, se défouler. J’aime ces endroits, je voudrais y entrer mais vu mon état et mon statut je finirais vite sous clé si je me montrais. C’est une voix de femme qui chante, je le sais car elle ne ressemble à rien d’autre, rien de commun. Un établissement clandestin ? Mais la voix est vieille et rutilante, sensuelle, tous les –r sont appuyés avec grâce, j’imagine que le support est ancien lui aussi…  Je n’en comprends pas les paroles venues d’une langue que je n’ai pas apprise mais que je sais être le français. Alastor avait des amis français, enfin des amis… Sans saisir l’enjeu de cette chanson je me laisse bercer par les sons des mots que je trouve beaux mais vides. Et si jamais la sirène de la Milice retentissait ? …

Perte de repères, je cours encore, ne sachant pas quoi chercher si ce n’est un endroit où me dissimuler à la vue de tous. Mais comment le pourrais-je avec cette chose autour du cou… Heureusement que je ne peux pas recevoir de décharge électrique par son intermédiaire. Je dois m’en débarrasser, au plus vite ou ils vont me mettre la main dessus. Je tire dessus avec les mains mais je crois qu’il est pris dans ma chair, sur l’arête de la nuque. Le chien grogne, il ne veut pas attendre, je gémis pitoyablement et me projette la tête contre un escalier de ferraille, essayant tant bien que mal de briser le mécanisme. En vain. J’ai tout juste réussi à me mettre les mains en sang et à m’ouvrir les clavicules. Pitoyable enfant-tornade qui voulait une autre chance, encore une ? Est-ce qu’on peut demander une troisième chance, mais la dernière ? Le Dieu d’Alastor le fait bien, lui…

Mes pas chancelants et déboussolés me conduisent dans une autre rue, loin des mélodies charmantes, dans les bas-fonds qui sentent l’urine et les déchets.

« Ne jette pas aux ordures tes talents, Monts et Merveilles. Je suis le garant de ta beauté, à tout jamais. »

Sa voix est une blessure à elle seule et je geins en me laissant choir par terre, dans une flaque visqueuse qui doit être de l’essence, ou pire…qu’est-ce qui pourrait être pire que ça ? Je suis un fugitif dangereux qui a crevé l’œil du directeur de sa section au Centre de redressement, et j’ai un casier judiciaire fraîchement rempli, alors qu’est-ce qui pourrait bien m’arriver maintenant ? Le chien noir s’arrête, renifle l’air et lève le museau, m’invitant à faire de même. Je suis prostré au sol dans une ruelle immonde, et devant moi se tient un humain. Grand. Il me paraît immense et ses cheveux sont du feu. Je n’ai jamais vu une telle couleur. Il mange quelque chose que je n’identifie pas mais qui est très salé et gras, et quand son regard orange se pose sur moi je sens la honte bouillonner en flots tumultueux dans ma gorge, et toute la pression de ces derniers mots retombe d’un coup comme une charge soutenue à bout de bras que l’on lâche. Je ne veux pas pleurer, je ne veux pas pleurer…pas devant un inconnu. Le hasard me met à genou et me rappelle que je ne suis rien, parce qu’un seul homme l’a voulu. Le géant aux cheveux rouges n’a qu’à se détourner pour ne pas avoir pitié, et partir, même si je supplie le ciel de m’accorder la grâce de son aide…S’il m’a mis sur son chemin, c’est qu’il y a une raison à cela n’est-ce pas ?

Mes doigts couverts de sang sec agrippent la brique du mur le plus proche et je me redresse pour faire figure plus …humanoïde, les cheveux trempés et en bataille comme si je venais de traverser les limbes elles-mêmes…Du moins c’est l’impression que j’en ai.

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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Lun 31 Juil 2017 - 9:01


Apolyon et Marin



Il l'attendait, cet inconnu à quoi pouvait, il bien ressembler ? Pourquoi est ce qu'il courait ? Qu'est-ce qu'il fuyait ?Qui ?

Plusieurs questions passaient doucement dans ses pensées, une rondelle séchée salée et grasse, passant sous ses canines crac, il se rapproche. Mâcher et réduire en bouillie, le goût est doux puis salé. Son souffle est court, il est proche, bientôt à la ruelle ou Marin se trouve.

Les yeux clos, il reste concentré sur les bruits que fait l'inconnu et finalement, la chips engloutit l'homme se jette dans l'obscurité qu'offre la ruelle comme s'il avait espéré que celle-ci le serre contre elle. Mais au contraire, c'est dans un bruit fracassant que son corps s'est écrasé au sol.

Marin à ouvert ses yeux lentement, comme s'il s'éveillait enfin, le crabe ne l'a pas regardé tout de suite, pour ne pas le mettre mal à l'aise bien que l'odeur de sang soit forte. C'est toujours de son air serein, qu'il fixait le mur sombre en face de lui. L'individu, semblait souffrir et ses gémissements de douleur, le bruit de ses suffocations, firent finalement baisser les yeux du japonais vers lui.

Toujours avec le même calme légendaire dont le rouquin fait preuve, il range son paquet dans son sac, sortant un pull assez grand. Un pull sombre avec capuche, qu'il coince sous son bras. Il entreprend de se baisser, mais l'homme plus rapide et plus maladroit se redresse péniblement face à lui. Il est moite et dangereux ? Bizarre, le crabe ne ressent rien de mauvais de lui. Il sent sa peur, ça empeste.

Après tout les animaux ressentent les sensations et les émotions. Il est hybride, il sait. Pourtant, son visage reste indéfinissable aucun jugement, pas de menaces. Il est serein. Enfin, des mots franchissent sa bouche. C'est doux et ça ressemble à un conseil autoritaire, mais il s'il ne l'écoute pas après tout, ce n'est pas lui qui le forcera à obéir.

«Ne vous relevez pas...ça vaut mieux...Vous êtes blessé !»

Leurs yeux ne se croisent pas car le crabe évite d'amener encore plus de pression ou de ressentis qui pourrait être mal interprété. Il tourne la tête à droite puis à gauche, vérifiant qu'il n'y ait pas de mauvaise surprise. Il lève également la tête puis ajoute.

«Il faut bouger d'ici.»

Oui, Il est toujours un peu autoritaire, mais ça ne sonne pas vraiment comme un ordre. Il espère juste réussir à capter son attention et le faire aller dans sa direction. Doucement mais surement il se rapproche de l'homme. Marin ne cherche pas à connaître son prénom, ni savoir ce qu'il fuit. Pour l'instant, que cet individu soit bon ou mauvais, ils doivent aller ailleurs. S'il a fui quelqu'un, ce n'est certainement pas en restant à discuter dans une ruelle qu'il sera sauvé. Le crabe en sait quelque chose, il a été libre durant une année et il a gardé certains réflexes.

Il se positionne sur le côté assez prés de lui.

«Si vous voulez vous enfuir, il faut bouger de ces ruelles. Ce ne sont pas de bonnes cachettes.»

Finalement ses yeux rencontrent ceux du jeune homme, son regard est sérieux et laisse également comprendre qu'il sait de quoi, il parle. Il a la mâchoire contracté et avant que le jeune puisse dire quoi que ce soit, il lui tend le hoodie noir.

«S'il vous plaît enfilez ça.»

C'est une autre odeur, la sienne, il n'a pas l'habitude de prêter ses vêtements, qui ne sont pas propres, lavés et repassé. Mais présentement, il n'y a pas de quoi jouer les saintes nitouches. Il ne sait pas s'ils ont le temps ou si les gens qui le suivent sont bientôt là. Dans tous les cas, il ne veut pas qu'il le retrouve. Pas tant qu'il est comme ça et incapable de se défendre. Dépassé par les émotions.

«C'est sans doute mal placé, mais vous n'êtes pas en état de marcher.. Grimpez sur mon dos. »

Sans vraiment attendre, Marin a posé un genou à terre offrant son dos, son sac sur le ventre, il tourne légèrement la tête sur le côté, son œil étincelant avec la clarté de la lune qui se reflète dans son œil.

«Montez.»

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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Lun 31 Juil 2017 - 21:09

Je ne ressens aucune animosité ou crainte de sa part. Pourtant il devrait, non ? Je suis un vampire, un vampire déboussolé, jeune, terrorisé, et lui malgré sa stature ne doit pas être en grande mesure de lutter si je sors de mes gonds. Cependant je ne ferais aucun mal aux humains, je ne les considère pas si différemment de moi, pas du tout même, puisqu’il y a trop peu de temps que ma condition a changé. A vrai dire j’ai du mal à me positionner en tant que vampire, et ma situation n’aide pas…je vais certainement être condamné à la prison en plus de finir esclave pour le restant de mes jours. Je n’aurais probablement jamais le statut de l’homme en face de moi qui se penche avec bienveillance et évite par un regard trop appuyé de me confronter à ma propre détresse, ma propre saleté. Il n’est certainement pas libre mais son maître lui fait assez confiance pour le laisser sortir à sa guise dans la ville et dans un monde que je n’ai fait qu’effleurer en livre.

« Il faut bouger d’ici »


Je suis sensible aux voix autoritaires, j’ai été littéralement dressé pour obéir de manière tout à fait soumise et irréfléchie, et si je possédais une de ces paires d’oreilles hybride, elles se seraient à coup sûr couchées. Peu importe qu’il soit homme ou grain de sable. Le résultat est le même. Je lève les yeux sur lui, remarque son aura intense et imposante tout en étant sereine. En réalité je tremble. Mes plaies se referment difficilement, je dois faire plus que pitié mais il n’y a rien de tel dans ses yeux en amandes. Sa voix est profonde, grave, elle me caresse la nuque et je ne peux qu’être attentif malgré ma terreur d’entendre des pas de miliciens à tout moment. J’imagine bien que ces rues sont le dernier endroit où un fugitif doit trouver l’asile, mais je ne sais même si je suis capable de réfléchir correctement et de manière sensée à un endroit sécurisant. Je ne suis…pas en mesure d’analyse quoi que ce soit… Soudain je sursaute, mes sens malmenés, quand il me tend une masse sombre imprégnée de son odeur bien masculine et piquée d’un zeste d’un fruit que je ne connais qu’en sachet : de la noix de coco. J’ai fait quelques gâteaux avec…Elle embaume. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu’il ait un geste aussi significatif. Il souhaite donc m’aider ? Nous restons en face à face immobiles pendant d’interminables secondes jusqu’à ce que machinalement je saisisse le vêtement et l’enfile, passant la capuche qui me donne aussitôt une sensation agréable de chaleur.

« Grimpez sur mon dos »

Nouvel impératif, louable mais inutile. Je ne veux pas obtempérer, ce serait ridicule, mais comment lui dire ? Il me fixe, je suis debout et le chien a disparu, il disparait souvent quand je ne suis plus seul. J’ouvre la bouche pour parler, me fais rattraper par ma trop grande pudeur…l’affronte, parle enfin.

- Je…je ne peux accepter. Ils me retrouveront où que vous m’emmeniez tant que je porte ceci…

Mes doigts passent dans ma nuque quand je me tourne légèrement pour lui montrer l’emplacement que j’ai lacéré pour ôter la puce GPS.

- Je ne veux pas vous causer des ennuis…je suis un assassin…

Seule manière de le dissuader, de le mettre en garde tout en le protégeant de ce qui pourrait lui arriver s’il restait trop longtemps avec moi. « Je suis un assassin », c’est ce que je suis, on n’a fait que de me le répéter depuis Ullapool, c’est ce qu’ils veulent que je sois, après tout ce que j’ai enduré…

- Partez, je ne veux pas vous détourner du droit chemin…partez…qui que vous soyez…

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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Mar 1 Aoû 2017 - 3:23


Apolyon et Marin



Le dos offert à l'inconnu et l'œil le fixant, il attend de recevoir son poids, après tout, il vient bien d'accepter le hoodie. Le reste devait aller dans ce sens-là. Sinon à quoi cela servait il, qu'il accepte l'offrande s'il refusait de le suivre ? C'était une confiance à moitié partagé ou parce qu'il avait autre chose en tête.

Marin c'était relevé, se tournant à nouveau face à l'individu, le sac à dos toujours devant lui, les mains posé sur le dos du sac. Ses yeux bridés avaient croisé ceux de l'inconnu, la mâchoire toujours contracté et l'air inquiet, creusant quelques rides sur son visage si expressif.

- Je…je ne peux accepter. Ils me retrouveront où que vous m’emmeniez tant que je porte ceci…

Marin, s'avance d'un peu plus prés, il plante son regard sur l'objet incrusté dans sa peau, noyé de son sang. Ce n'est pas beau à voir, mais là encore Marin regarde fixement la plaie sans vaciller, il pose ses doigts chaud sur sa peau et dans le sang. Il est parfaitement conscient de ce qu'il fait. Mais lui aussi aurait aimé être aidé à son époque si ça lui été arrivé.
Sa peau est arrachée et le sang dégouline, tâchant les manches de sa chemise blanche.

«Vous ne pouvez pas la retirer ?»

Les sourcils froncés de réflexion, il avait retiré ses mains, afin de ne pas lui faire plus mal que maintenant. Dans tous les cas, il fallait bouger d'ici. Puce ou pas.

- Je ne veux pas vous causer des ennuis…je suis un assassin… Partez, je ne veux pas vous détourner du droit chemin…partez…qui que vous soyez…

Le crabe n'écoutait pas ses excuses et vint poser automatiquement ses deux mains sur chacune de ses épaules, ajoutant de son calme légendaire cette autre question.

«Pourquoi avez-vous accepté le pull ? »

L'Asiatique n'avait pas fini de parler mais en même temps ses mains tâchées du sang de l'individu était remonté le long de sa gorge puis sur ses joues, posant simplement les mains et regardant son front, pour ne pas accentuer le malaise. Il parlait comme un protecteur, ce qu'il n'était pas, vu qu'il était domestique de maison. Mais Marin avait un caractère protecteur et puis il avait été grand frère dans sa jeunesse.

«Vous l'avez accepté, parce que vous avez besoin d'aide.»

Marin avait bien senti ça.

«J'aimerais vous aider à la retirer (la puce), mais il semble que vous ayez besoin de sang, pour retrouver votre force...»

En effet, le crabe avait l'œil aiguisé, il avait bien vu ces drôles de réactions de la peau du mort-vivant, les plaies cherchant à se refermer. Il devait sans doute être à bout de forces et affamer.

Finalement, ses yeux s'étaient reposés dans ceux du jeune.

«Je me suis détourné du droit chemin, il y a des années de ça. Ne me prêchez pas des paroles saintes. Ici, il n'y a pas de dieu pour offrir des miracles. Les gens suivent les chemins qu'ils décident de prendre, par leur propre choix.»

Il avait marquait un temps, son visage s'apaisant un peu, voilà qu'il souriait maintenant, les sourcils toujours froncés. Le regard un peu triste, comme s'il se remémorait des choses oubliées.

«Et j'ai choisi»

En le prenant au dépourvu, Marin avait attrapé sa main, la serrant dans la sienne.

« Maintenant, il faut y aller !»

Se mettant à marcher rapidement, s'il ne voulait pas grimper sur son dos, il fallait au moins qu'il le suive du mieux qu'il puisse le faire. Marin en guide de route, s'enfonçant toujours plus dans les différentes ruelles. Il connaissait la route.

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Chien-Loup

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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Mer 2 Aoû 2017 - 19:07

Son contact me secoue, je recule d’un pas instinctivement, parce qu’il peut décider maintenant de me décoller du sol ou de me frapper si l’envie lui passe par la tête, et je n’aurais rien vu venir. Mais son ton contraste avec sa poigne de fer à laquelle peu de choses doivent pouvoir résister ? Les humains sont-ils tous aussi puissants ? Le pull… ? Ah oui, c’est vrai…Mes doigts se nouent autour des lacets qui tombent et servent à serrer la capuche. C’est un beau cadeau, même si Alastor détestait que je porte ce genre de vêtements modernes et « sportifs ». L’homme immense répond à sa propre question et sa perspicacité me glace. Je frissonne, honteux, et pince les lèvres.
« Vous l’avez accepté, parce que vous avez besoin d’aide ». Je ne peux le nier, je suis en fâcheuse posture et plus encore, et je ne peux pas vraiment refuser la bienveillance qui danse en petites flammes dans ses yeux. Besoin d’aide, besoin de sang…oui, je suis vraiment à ma propre merci. Il pourrait peut-être retirer la puce avec sa force ? A-t-il ce « pouvoir » ? Peut-on seulement extraire cette chose une fois qu’elle vous mord la chair et vous contraint à devenir la proie des radars ?

Cet homme ne me laisse pas indifférent, il semble si assuré, si sûr de lui quand je tremble comme un chevreau sur mes jambes après avoir fui en bloc mon lamentable passé et condamné dans la foulée mon pitoyable avenir. Son regard s’impose au mien et ayant été toujours forcé à ployer tant l’échine que toute marque d’attention physique j’ai du mal à en soutenir l’intensité. « Ici, il n’y a pas de dieu pour offrir des miracles ». Ses mots me clouent sur place, clouent le petit Apolyon cloîtré au poteau. Bien sûr, j’ai toujours douté de l’existence du dieu cruel d’Alastor, mais il le prêchait si fort et l’implorait si intensément que dans l’enfermement je ne pouvais pas discerner le vrai du faux.
Leur…propre choix ? Est-ce que je peux…choisir ?
Je sais ce que ce mot signifie, choisir c’est déjà être…un peu plus libre ? Ou bien non, à l’inverse absolu, être contraint par un nombre limité de possibilités. Je n’en sais rien, et la réalité me rattrape. L’homme aux cheveux de feu me rattrape, me fait quitter les méandres de mon Styx et sa puissance m’entraîne. Sa détermination est mon élan, sa volonté comble mon vide et devient mon choix : j’ai choisi de m’en sortir, j’ai choisi de le suivre.

Où allons-nous ? Aucune idée. Tout va si vite, les visages sont des ovales imperceptibles, des masques froids et effrayants du peu que j’en vois, les lumières défilent, celles des lampadaires, des bus, des voitures, les bruits m’assourdissent, cacophonie pour des oreilles demeurées trop longtemps dans le silence des caves et des cages. J’ai peur. Mais le géant me tient fermement par le poignet ; il sait où il va. Il est mon guide, loin des tombes, vers…la Lumière ?

- Je ne connais même pas votre nom !

Je m’entends crier au-dessus du vacarme de ma conscience et du monde environnant qui ne s’arrête pas de remuer autour de nous. Comment ces gens font-ils pour s’accommoder d’une telle effervescence ? Mais c’est sans doute moi qui ai les sens altérés. Son nom, ce n’est pas un détail sans importance, une question donnée sans réflexion : je veux me souvenir de lui, de ce sauveur sans peur qui ne croit pas en Dieu, qui fait des choix et qui offre son vêtement et sa main à un illustre inconnu.

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MessageSujet: Re: Perdu parmi ces gens qui me bousculent... [PV Marin] [CLOS]   Jeu 3 Aoû 2017 - 20:38

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