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/!\ FORUM RP 18+ Yaoi au contexte contemporain fantastique. Monde dominé par les vampires. Maîtres/Esclaves - Politique - Action seront au rendez-vous /!\
 

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Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]
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MessageSujet: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mar 25 Juil 2017 - 1:46


Sweet tooth
PV — Merle


Ah Jeudi. Cher Jeudi. Doux Jeudi. Mon ami. Si tu savais comme je t'aime. Tu es ma journée préférée, mon favoris de la semaine. Tu annonces le vendredi (pas de commentaire) et avec-lui le début du week-end. Enfin, normalement.

Il se peut que ma joie soit de courte durée cette semaine, car j'ai cru entendre mon cher patron, Paolo, dire à Christian mon collègue qu'il pouvait prendre son week-end. Or si sa star prend des jours de congés, je sais déjà qui va devoir se dévouer pour assurer ses shows du samedi. Bingo! C'est bibi! Est-ce que ça me dérange vraiment ceci dit? Hm.. Non. En fait je m'en fiche. Je crois même que Chase, l'un de mes clients préférés, m'avait dit vouloir venir samedi soir. Ca peut éventuellement m'annoncer un bon pourboire ça! Et en plus Chase, c'est le genre de client qu'on adore. Poli, un peu timide mais terriblement séduisant, l'archétype même du gaillard pour qui j'adore me trémousser les fesses à l'air. En plus, je ne te raconte même pas quel genre de regard il a celui-là. A tomber par terre!

Aaah, je suis de bon humeur aujourd'hui. J'me sens bien. C'est chouette. J'aime me sentir bien! Et en plus ma soirée à été putain de fructueuse ce-soir, est-ce que c'est pas le pied ça? Je suis claqué, certes. J'ai le dos en compote à force de faire le mariole sur ma barre de poll-dance, certes. Mais j'ai un sacré paquet de pognon qui ravira Cédric (le propriétaire de ma petite boutique) et une boîte de chocolats de luxe, gentiment offerte par un client régulier.

J'adore mes clients lorsqu'ils me ravissent de ce genre d'attention. En plus le gars ne s'est pas foutu de moi! Il y a même des truffes dans ce petit paquet! De quoi me motiver à rentrer à la boutique en cette matinée déjà baignée par les rayons du soleil. Crédic n'est pas vraiment content que je rentre aussi “tard” mais lorsque je lui remet ma paye de la “journée” (donc entendons nuit), il arrête tout de suite de bouder et me félicite même pour mes efforts. Pour un peu il m'aurait embrassé le front comme un père heureux tiens!

Ca me fait marrer. Et du coup j'en profite pour lui demander l'autorisation d'aller me doucher immédiatement plutôt que d'attendre que la boutique ne réouvre ce soir. Il ne râle pas et m'octroie ce petit plaisir tandis qu'il part ouvrir les cages des esclaves les plus dociles.

Cédric c'est un gars bien, un vieux vampire sympathique et un propriétaire généreux. C'est notre petit grand-père à tous. Sa règle principale? Comporte-toi bien et confortable ta vie sera. En gros. Du coup j'me comporte toujours bien avec lui. Eh, c'est pas donné à tout le monde d'avoir un proprio assez cool pour qu'il nous laisse nous dégourdir les jambes dans la journée (en restant dans la boutique bien sûr) sous condition que nous soyons dociles. Mais le gars n'est pas fou, chez lui, impossible de trouver un seul esclave rebelle. Nous ne sommes pas tous très poli ou très sympathiques mais au moins, nous sommes tous respectueux envers Cédric et il sait qu'il peut nous faire confiance.

Alors comme tous les matins, avant qu'il n'aille se reposer dans son appartement à l'étage, il vient nous ouvrir gentiment et nous répète (quotidiennement) que la boutique ça se respecte et qu'il nous fait confiance pour nous gérer sérieusement. Nous le remercions tous (plus ou moins avec honnêteté et sympathie) et partons tous faire notre vie. Certains préfèrent rester dans leur cage, d'autres vont dans l'espace des autres. En règle générale, j'ai mon petit-coin non loin de notre vitrine ou un vieux sofa un peu inconfortable repose. J'ai régulièrement des petits-camarades qui viennent se poser à mes côtés mais nous discutons rarement ensemble pendant des heures.

Etrangement, ici, personne ne cherche vraiment à se lier d'amitié avec personne. C'est un peu triste mais ça me convient tout de même. Moi tant qu'on me laisse faire ma vie et que je peux être tranquille sur mon fauteuil, je suis ravis. Surtout quand j'ai eu l'opportunité de me doucher comme aujourd'hui. Je n'en savoure qu'un peu plus ces quelques secondes enchanteresses où mon postérieur, simplement couvert d'un pantalon de coton, rencontre le tissu feutré de ce sofa décrépi qui me sert quotidiennement de trône.

« Aaaah. Le pied. » J'en soupire même de bien-être.

Bon sang, la nuit a été plus longue que je ne le pensais en fin de compte, mon corps peine à s'en remettre. Je sens même quelques courbatures commencer à me taquiner. Saloperies. Bon. Je ferai quelque chose pour ça un peu plus tard mais pour l'heure, il est temps de me faire plaisir. Non pas comme ça! Espèce de petit pervers (ça, ça sera tout à l'heure ♡)!

Non non, là je te parle d'un merveilleux paquet qui me fait saliver depuis 3 heures maintenant. Il est là, joliment posé sur mes petites gambettes bien trop pales, un magnifique ruban le décorant sobrement, accentuant le côté chic du produit. Oh sweet lord, que ces chocolats me donnent faim. Cédric est un chic type mais il ne nous nourrit pas énormément à la boutique, pour je ne sais qu'elle raison. Quand lui part dormir pour ne revenir qu'en fin de journée, nous, n'arrivons pas forcément à fermer l'oeil et parfois, il nous arrive de nous languir de nourriture. Alors ce genre de petit cadeau que m'a fait mon cher client aujourd'hui, c'est du luxe.

Je suis d'ailleurs entrain de baver sur ma boîte lorsqu'une mine intéressée capte mon intérêt. Ah tiens! Je le connais-lui! Il est arrivé il y a quelques mois déjà, mais nous n'avons pas encore eu l'occasion de discuter. Si je me rappelle bien, il est assez discret. Discret mais foutrement mignon! Assez pour me déconcentrer de mes confiseries en tout cas! Hm. Joli minois, joli corps, joli derrière. Un joli garçon. C'est quoi son nom déjà..? Pearl? Non attends, je l'ai sur le bout de la langue... c'est...

« Merle! » Voilà! Merle! L'oiseau du cirque s'il ne m'abuse!

Je lui fais signe de me rejoindre et l'accueil avec entrain sur mon sofa, lui laissant toute une place pour son délicieux derrière. Comme je me souviens de son nom grâce aux autres de nos compagnons avec qui j'avais discuté de lui mais que je doute qu'il se souvienne du miens (l'a-t-il jamais su puisque nous n'avons que rarement discuté?), je reprends sur un ton se voulant jovial en me désignant du doigt:

« Ilya. Si jamais ma tête ne te revient plus. » Après-tout, il est là depuis plusieurs mois déjà, peut-être a-t-il déjà parlé de moi avec les autres.

En général je m'entends assez bien avec mes “compatriotes” esclaves mais comme je le disais précédemment, nous ne nous parlons pas énormément. La boutique reste un endroit mort de vie, les esclaves passant le plus clair de leur temps à dormir ou à pleurnicher sur leur pauvre sort. Je ne suis pas de ceux-là. Mais, je dois l'avouer, moi j'ai la chance d'avoir une occupation une fois la nuit venue. Bien-sûr, cette occupation induit qu'il faille que je me déshabille et que j'agite mon petit derrière de mouflon sous le nez de vampires parfois irrespectueux mais ma foi, j'y trouve mon compte. Et j'adore vois les yeux de ces messieurs s'embraser de désir lorsqu'ils me voient me trémousser. J'ai ce pouvoir sur eux et ça me plaît à outrance.

En plus, très honnêtement, c'est sacrément agréable d'être regarder comme ça. J'adore ça en tout cas. Autant que mes merveilleux chocolats qui se languissent sur mes genoux. Et tiens, il m'a l'air intéressé le cher petit oiseau à mes côtés. Je vois son petit regard affamé qui se pose sur mon mystérieux coffret luxueux. Gentiment, je l'agite sous ses yeux:

« Ce sont des chocolats. Offerts par un client. Ca te tente? J'partage si tu m'fais un p'tit sourire poussin. ~ »

Eh, tout se paye dans la vie. Et il est tellement mignon c'gamin, j'ai bien envie d'y trouver mon compte moi aussi. ♡





Dernière édition par Ilya le Ven 1 Sep 2017 - 14:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mar 25 Juil 2017 - 12:46


Nice to meet you
Quel jour on est ? Je ne me souviens même pas... C'est étrange, pourtant j'ai le sentiment de le savoir, mais ça ne vient pas... Tant pis, ça ne doit pas être si important que ça. Je ferais avec, comme chaque jour en fait. Je baille, comme chaque début de jour aussi. Je dort mal, les barreaux de la cage, c'est loin d'être très confortable, surtout pour le dos. Mais je ne bronche pas, je n'ai pas ce droit. Je n'ai rien le droit de dire même. Le patron a beau avoir l'air de quelqu'un d'amical, je ne suis qu'un être inférieur, je prend ce qu'on me donne, c'est tout. Je ne suis pas si mal ici, parfois, on me laisse voler. Bien que je n'ai pas de plumes, parfois j'échappe à la cage, on me l'ouvre et je peux me permettre de danser. La cage fait un très bon support pour s’entraîner. Du moins pour tenter de garder la main. Sans accessoires professionnels, je devais passer une grande partie de mes exercices à la trappe, mais ce n'est pas grave, je trouve toujours une solution. L'avantage aussi, c'est que j'avais pas mal de place pour danser un peu. Mais ça, c'est seulement quand le soleil pointe le bout de son nez et que certains rentrent de leurs... occupations ? Je ne savais pas trop ou alors je dois oublier. Mais il me semble que certains ont le droit d'aller travailler pour faire gagner de l'argent au patron. Pourquoi pas, si ça leur fait plaisir. Ont-ils le choix ? Je me pose vraiment trop de questions. Peu importe, il ouvre les cages avant de partir dormir. Nous, nous n'allons pas dormir, nous allons chanter, danser, vivre.

Comme les oiseaux se mettent à chanter quand le soleil se pointe, nous en profitons pour vivre un peu plus. Pour avoir un semblant de liberté. Je sort de ma cage et regarde autour les autres qui partent accomplir leurs petites habitudes et moi seul comme un idiot... En même temps, j'ai presque peur de m'attacher... Comment ferais-je si je me fais un ami et qu'il s'en va ? Ça me ferait du mal au cœur, alors je ne préfère pas... Et puis qui voudrait être ami avec quelqu'un qui oublie tout ? Pas grand monde oui, en effet. Je me contente alors de grimper au dessus de ma cage et travailler mon équilibre. A défaut de pouvoir faire des pirouettes dans les airs, au moins garder les notions fondamentales. Et garder le peu de muscles que j'ai. Torse nu, je fais le poirier sur le dessus de la cage. Quelques tours, puis je reprend mon souffle. Du haut de ma cage, j'observe les autres, j'observe cette vie diurne qui s'est installé. Mon regard finit par atteindre un sofa et je ne pus m’empêcher d'être curieux. L'être installé là est pour le moins singulier. De longue cornes, une peau pâle comme la neige, était-il albinos ? C'est ça le terme hein ? Toujours le doute quand je cherche mes mots.

Au fond, ce qui a retenu mon attention, c'est la boite qu'il a. Je ne suis pas fou, doit y avoir à manger là dedans. Et j'ai faim... Rien que d'y penser, mon ventre gargouille. Merde, il m'a vu lorgnez sur son bien. A ma grande surprise, il connaissait mon nom, il m'a appelé et offert une place sur son trône. J'ignore pourquoi, mais je me sentais honoré d'une telle place. Surtout qu'il semblait bien content de m’accueillir.

« Ilya ? »

Ai-je répété après lui dans l'espoir de pouvoir graver ce nom dans mon esprit. Mais je ne me fait pas d’illusions, ça va s'envoler comme tout le reste. Au moins il a un physique assez inoubliable pour que je puisse espérer faire un lien. C'est étrange que je ne l'ai pas remarqué avant, peut-être n'ai-je pas fait attention. Dommage pour moi. Il finit par clairement me montrer la boite. Offerte par un client ? Donc il est bien de ceux qui travaillent dehors la nuit. Peut-être pour ça que je ne l'ai pas vraiment remarqué. J'essaye toujours de pieuter davantage la journée. Ça expliquerait pourquoi on se loupe depuis ces quelques mois. Un sourire ? Il veut un sourire de ma part et je penchait la tête d'un air un peu perplexe. Ai-je l'air si malheureux pour qu'il me demande ça ? Sur le coup, je ne savais pas trop quoi penser de cette demande. Je me suis permit de le détailler. Il a vraiment du charme, je comprend mieux pourquoi le patron l’envoi dehors. Les immortels doivent beaucoup l'aimer. Je n'ai pas pu m’empêcher, j'ai glisser tout doucement, sans appuyer une main sur sa corne droite. Ça semble lourd, est-ce que ça ne lui fait pas trop mal au quotidien ? Enfin, si il est né avec, ça doit être une habitude, je suis idiot. Mais je souris de ma bêtise, un joli sourire j'espère, sincère.

« Ils doivent t'adorer dehors. Oui, beaucoup t'adorer. »

Peut-être étais-je un peu jaloux de lui. Lui qu'on laissait aller dehors. Peut-être pas pour la meilleure des occupations, mais au moins il pouvait danser. C'est l'une des rares choses qui me manquent dans le cirque, qu'on me regarde faire, qu'on m'admire. Cette époque est révolue, je dois tourner la page. Malgré les mois qui se sont écoulés, j'en rêve encore de ce succès passé. Peu importe, je ne devrais pas y penser. Sûrement est-ce les marques sur mon dos qui font qu'on ne veut pas trop me montrer, les cicatrices des coups de fouet... Tant pis, je dois faire avec. Je me concentre sur la seule chose vraiment importante en ce moment, cette boite de chocolats et son charmant propriétaire. J'ai envie de tirer sur le ruban et voir le contenu avant de tout dévorer. Mais il va falloir que je sois gentil et patient hein ? Je ne voudrais pas m'en prendre une...

« C'est à toi que reviens l'honneur d'ouvrir cette boite, Mister Snow. »

Au fond, plus je le regarde, plus je le trouve à croquer. Et mieux je comprend pourquoi il fait partit des stars de la boutique. Ilya, vraiment un joli nom. Mais est-ce que ça veut dire quelque chose ? Bonne question tiens. Je me permet de me rapprocher de lui, enlever la distance entre nous. Ça ne devrait pas vraiment le déranger. Je lui donne un nouveau sourire, peut-être un plus taquin en posant une main sur sa chère boite. Allez dépêche toi que je lui dit du regard. Sinon, je dévore autre chose.
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mar 25 Juil 2017 - 20:02


Sweet tooth
PV — Merle


Mais qu'il est mignon ce petit oiseau. Adorable. Si simple et discret. Et quelle belle manière de me regarder dis donc. C'est, ma foi, très appréciable de susciter un tel intérêt dans les yeux d'un beau jeune-homme comme lui. Et j'ai bien l'impression qu'il aime ce qu'il voit. J'en gonfle la poitrine de fierté tiens. Vas-y mon beau, admire-moi, ne le fais pas discrètement, ça ne me dérange pas. Est-ce ma peau si blanche qui te fascine? Ou bien mes belles cornes que je lime tous les jours?

Oh.

C'est bien les cornes. Hm. C'est pas désagréable cette gentille caresse que tu me donnes là mon bel oiseau mais ça ne m'empêche par de me crisper très discrètement. Oh non non, j'aime qu'on me touche les cornes hein! Mais c'est que c'est sensible mon beau! Je ricane mais ne peux dissimuler un petit tressautement appréciateur:

« Tout doux l'oiseau. Ces petites perles ne me font pas mal mais les bestioles sont sensibles. » Je lui fais un petit clin-d'oeil avant de très simplement secouer la tête pour le faire lâcher-prise. Je ne réponds pas de ce qu'il se passera dans mon caleçon s'il continue. « Ne joue pas trop avec, c'est tout. »

Mon petit merle me fait un compliment indirect et m'illumine de son joli sourire avec sincérité. Dis donc, c'est qu'il rayonne quand il se laisse aller! J'en admire son éclat amical aussi longtemps qu'il ne me gratifie de ce beau rictus et lorsque finalement, il me fait comprendre que le contenu de ma boîte l'intéresse vraiment (ça sent le gourmand par ici!), je ne me gêne pas pour éclater de rire. Pas aux grands éclats, parce qu'il n'y a rien de franchement drôle, mais j'aime bien sa petite impatience. Et ce surnom dont il m'affuble! Décidément, ma gueule de farine à l'art et la manière de charmer son monde! Pour un peu je lui proposerais presque de me croquer moi plutôt que les chocolats. Mais eh. Nous n'y sommes pas encore.

Et puis j'entends d'ici son ventre gargouiller. Quel ventre, soit dit en passant. Tout en finesse et en muscle déliés, le gaillard s'entretient, ça se voit. Et puis je l'ai vu moi même, ce beau petit cul qui s'exerçait à diverses acrobaties sur le haut de sa cage. Après l'avoir nourris, rappelez-moi de lui demander de me remontrer ce beau spectacle. C'était loin d'être désagréable.

Allez. Je l'ai assez fait attendre comme ça. Le beau petit moineau a la gourmandise pressée! Et comme il a si joliment abdiquer à ma demande de me gratifier d'un joli sourire, je le remercie à ma manière et vient délicatement tirer sa main pour l'inviter à tirer sur l'énorme ruban de soie recouvrant le paquet sucré. Il tire avec entrain sur le lien de ce cadeau luxueux et me laisse garder ses doigts quelques secondes de plus dans ma paume tiède. Je pousse même le vice et joue avec ses doigts, le regard plongé dans le sien, joueur. Je me demande ce qu'il désirerait le plus entre les chocolats et ma gueule d'aspirine si je le chauffais sérieusement. Dis donc, c'est que ça me rendrait presque véritablement curieux de découvrir la chose!

Mais à chaque instant son moment. Et dans l'immédiat, c'est l'heure des chocolats. Alors zou, aussi simplement que je n'ai attrapé ses jolis doigts, je les libère de mon étau et m'empresse de faire tomber les dernières protections de cette boîte à sucrerie. Se révèle alors sous nos yeux un magnifique tableau coloré, sucré, appétissant. Eh bah merde. J'en salive d'envie!

« Et bah dis donc. Regarde-moi ça! » Je lui glisse le beau coffret sur les genoux pour le laisser admirer la composition luxueuse de toutes ces friandises, finalement plus intéressé par ses réactions à lui plutôt qu'aux confiseries en elles mêmes, « Je t'invite pour un repas de roi poussin, j'espère que tu as faim. »

Je ricane, admire son regard passionnément amoureux pour ces beaux chocolats et profite de son intérêt si profond pour eux pour glisser un bras autour de ses épaules, comme ça, délicatement, simplement et me voilà à moitié affalé contre lui, jambes croisées, la tête haute. Dis donc, nous serions bien beaux ainsi peint dans un tableau. Allez mon beau merle, continue d'admirer ces douceurs sucrées, tu me ravis de ta mine si visiblement gourmande.

Un sourire de plus, un souffle échoué contre son cou, je glisse ma main libre contre l'une des siennes tenant la boîte sacrée et reprends dans un murmure calculé:

« Et bien allez, lance-toi! Prends celui que tu veux. ~ »



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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mar 25 Juil 2017 - 20:58


Nice to meet you
Le grand moment arrivait, celui de l'ouverture de sésame pour pouvoir en dévorer les trésors. Ilya semblait du genre très tactile maintenant que j'y réfléchis. Il me laissait quand même le grand honneur d'ouvrir la boite moi-même, ou du moins en retirer le ruban ornemental. Et ça, c'était déjà beau. Il est beau ce ruban quand je le regarde bien, dommage qu'il soit trop petit, je ne pourrais pas en faire grand... Mon regard se posa sur les cornes de ce cher Ilya alors que j'avais le ruban en main. Oh tiens, il serait chou comme ça. Mon regard descend ensuite sur le trésor qui se dévoile. Je crois que j'ai des étoiles dans les yeux, y en a des tas de toutes les formes et couleurs ! La curiosité est très forte et je voudrais bien savoir ce qu'il y a là dedans. Je crois voir un carton avec des photos des chocolats en question et des choses écrites en dessous, est-ce une sorte de fiche d'explication ? Malheureusement, je ne sais pas lire et ne comprend pas ce charabia de symboles sans queue ni tête. Tant pis, je range le carton dans le couvercle de la boite. Un repas de roi, c'est le cas de le dire oui. Et heureusement que j'ai faim ! Je ne peux m’empêcher de sourire. Ces sucreries me fascinaient tellement que je n'avais pas vraiment remarquer mon camarade se placer encore plus près de moi, son bras sur mes épaules. Son souffle dans mon cou m'arracha un frisson et fit frémir ma peau.

Je saisis doucement un chocolat au hasard, le plus noir du lot. Un coup de dents dedans. Hmm, c'est un peu amer, mais c'est très bon malgré tout. Je finis ma prise avant de regarder de nouveau le blanc animal près de moi. J'ai encore le ruban en main. Doucement, j'ai fait un joli nœud autour de la corne la plus proche, sans serrer. Je ricane doucement en voyant le résultat, qu'il est mignon comme ça, on dirait qu'on vient de me l'offrir. C'est un très joli cadeau en tout cas !

« Tu es beau comme ça aussi Ilya ! Plus beau que moi ! »

Je lui remis la boite sur ses genoux. Je ne comptais pas abuser de sa générosité malgré tout. C'était quelque chose qu'il avait gagner dans son travail et que je ne méritait pas. Non, moi je ne suis qu'un petit oiseau qui ne chante plus pour personne, qui n’impressionne plus personne, qui n'as plus aucun spectateur. C'est ainsi, on m'a coupé les ailes. Peut-être que le jour où j’aurais un maître, je retrouverais ne serais-ce qu'un petit peu cette vie. Ou alors il m'arracheras les quelques plumes restantes. Me revoilà à devenir tout morose, en si bonne compagnie.

« Tu as dû travailler dur pour avoir ça, tu le mérites toi. »

Lui ai-je alors doucement dit, sans haine, sans jalousie. Je suis peut-être jaloux de ses droits et de sa popularité, mais pour autant, maintenant, cette jalousie n'existe pas vraiment. Son attention est portée sur moi et ça me fait plaisir. Je lui sourit doucement, l'admirant avec son ruban et glissant de nouveau ma main sur cette étrange matière. J'ai cru le voir frémir la première fois, est-ce sensible ? Ça me fascine, je touche encore un peu en restant très doux.

Une mélodie s'élève soudainement dans la pièce et créer un instant un silence. L'un des occupants a finalement trouver comme allumer la radio du chef. Il met pas le son trop fort pour pas déranger tout le monde, mais de là où on est, on entends bien la mélodie qui s'élève. J'entends les premières notes et sens mon cœur battre un peu plus fort dans ma poitrine. J'ai envie de danser, je veux chanter, je veux l'éblouir. Doucement, je me lève du trône divin alors que je me rend compte que je connais la mélodie. Cette chanson est si douce au début, si tendre, si calme. Elle me laisse m'échauffer la voix, je me laisse aller, je profite des moments de blancs pour quelques pas de danse. Je suis heureux, c'est dans ces moments là que je me sens moi même.

C'est dans ces moments-là que je sens que mes ailes sont de nouveaux là, c'est dans ces quelques instant, ces quelques courtes minutes que j'oublie que je ne suis pas seul et qu'en même temps, j'apprécie qu'on m'admire. Et peu importe la chanson suivante, je continuerais de danser, peu importe l'ambiance, je serais toujours là, heureux, la voix claire, le corps chaud, à profiter de cette semi-liberté dans notre cage de lumière. La chanson va arriver à sa fin, je me rappelle d'Ilya que j'ai presque laissé en plan pour cette séance improvisée. Alors dans les dernières notes, je reviens vers lui et murmure doucement l'ultime phrase de cette chanson :

« Only love can build us a bridge of light ♪ »

Un large sourire fier, taquin alors que nos visages sont très proches. J'aurais si facile à lui arracher un baiser, mais je me contentais de glisser une main sur une corne pour le voir frémir. Puis je réalise, attends, je viens de danser et chanter devant l'intégralité de la boutique ?! Moi qui n'avait pas chantonné une seule note depuis mon arrivé, c'était... un peu violent comme introduction.
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mer 26 Juil 2017 - 15:12


Sweet tooth
PV — Merle


Décidément, il est fascinant cet oiseau. Aussi beau que mystérieux qui plus est. Le coquin nous avait caché ses talents de danseur et de chanteur. Et quelle voix mes amis! Un peu maladroite, sans doute dû au manque quotidien de pratique, mais forte, suave, délicate et envoutante. Elle fait son travail avec justesse et nous charme tous. Des petits curieux se sont même arrêtés dans leurs diverses occupations pour se rapprocher un peu de Merle et l'admirer se dégourdir ses ailes imaginaires. Quel beau spectacle.

Personnellement, je suis hypnotisé. Oh, j'ai l'habitude d'admirer de beaux danseurs au club de strip-tease, mais ce dont il nous gratifie là, c'est autre chose. C'est une danse qui veut tout dire. Un lâché prise qui le délie. Je le trouve splendide.

Il bouge gracieusement, il chante joliment, tout dans ce beau spectacle mériterait d'être vu de tous. Je ne suis pas le seul à apprécier tous ses efforts, d'autres de nos compagnons s'étant rapprochés commencent à dodeliner de la tête au rythme de sa chanson. Ils sont aussi envoutés que je ne le suis. Quel charme détient-il mes amis! Un vrai sorcier des temps modernes, avec un corps dessiné de grâce et d'adresse. C'est tout bonnement magnifique. Et les notes s'enchainent avec autant de fluidité que ses pas ne le portent. Ca m'en a fermé le clapet, je peux vous le dire.

Mais je ne sais pas pourquoi, j'ai soudain envie d'aller ailleurs. De ne plus le regarder m'éblouir de son talent. Mon sourire se fane et mes yeux se voilent d'une brume morose. Qu'est-ce qu'un être comme lui fait dans un endroit pareil? Pourquoi un petit gars comme lui, se retrouve contraint d'attendre bêtement qu'on ne l'achète plutôt qu'il ne fasse partie d'une compagnie de danse ou de chant. Pourquoi ne fait-il pas d'études d'arts du spectacle au lieu d'être là? Pourquoi est-il né esclave?

Ah ces réflexions... elles nous accompagneront toujours, nous, pauvres petites créatures humaines que nous sommes. En général, elles me dérangent. Ca ne colle pas avec mon caractère de réfléchir ainsi. Alors je ne les laisse jamais s'installer plus de quelques secondes et lorsque le magnifique éclat satisfait de Merle revient trouver mes yeux, j'oublie déjà ce sur quoi je tergiversais et lui offre un sourire admirateur.

Le beau specimen revient vers moi, pas dérangé pour deux sous par son public et recommence à jouer avec mes cornes tout en terminant de fredonner sa jolie chanson. Est-ce le son de sa voix qui me fait frissonner malgré moi? Ou bien sa main délicate qui taquine mes attributs de mouflon? Je ne veux pas trop savoir, dans les deux cas, j'apprécie.

« Tu as une jolie voix, poussin. C'était criminel de nous la cacher jusqu'ici. » Que je lui susurre, joueur.

Il semble réaliser tout doucement que la moitié de la boutique le contemple, admirative de tant de talent et moi, je profite de sa soudaine gêne pour lui planter un bec affectif sur les lèvres. Oust. Du balais les autres, aujourd'hui, Merle est pour moi! Vous viendrez lui poser des questions plus tard.

Et au vu de mon regard un tantinet sévère, tout le monde comprend. Pour aujourd'hui, l'attention de Merle est pour moi.

Alors mon bel oiseau a terminé de chanter, fini la danse, fini la musique. Je suis un peu déçu, j'aurais voulu en entendre plus mais notre cher ami à la sono passe sur une autre station et nous emporte dans un rythme latino bien trop différent de ce que Merle nous chantonnait jusqu'ici pour que j'apprécie le changement. Je guette les autres autour de nous, ils ne sont plus intéressés par nous si Merle ne danse pas et retournent à leurs occupations diverses et variées. Moi aussi, je retourne à mes chocolats. Je tire sur un bras du beau petit blond et le force à se rassoir à mes côtés.

Comprenez-moi, j'ai adoré le voir danser, oserais-je même dire que j'ai succombé à sa voix, mais je n'apprécie pas être oublié si facilement. Alors, le beau moineau m'a régalé d'un spectacle de toute beauté mais il n'a pas intérêt à me laisser en plan une seconde fois. Ou s'il désire le faire, qu'il m'emmène donc danser avec lui.

Tiens, pour prévenir de toute nouvelle escapade musicale sans mon accord (eh, c'est que je suis capricieux moi!), je grimpe sur ses genoux et m'installe sur ses jambes, joliment assis tel une princesse sur ses cuisses un peu trop dur à mon goût. Un bras autour de lui, pour me maintenir en place, je lui fourre un chocolat pleins de pistache dans le bec et le laisse savourer:


« Allez l'artiste, tu l'as bien mérité. Mais ne m'abandonne plus comme ça, c'est terriblement vexant. Moi qui te laissais pourtant toucher mes cornes... »

Il a le droit à mon fameux (et faux) regard larmoyant qui traduit à lui tout seul toute la puérilité dont je peux faire preuve lorsqu'on me laisse de côté. Qu'il comprenne ou qu'il ne comprenne pas, je ne lui laisse pas le temps de faire le moindre commentaire et vient tirer l'une de ses mains pour la poser contre ma corne, si joliment ornée de son petit cadeau.

Ah. La sensation est exquise. Sa main chaude sur l'épiderme de cet attribut me fait de l'effet presque instantanément. J'en bats des cils, tout émoustillé, avant de gigoter un peu sur lui pour me remettre dans une position confortable. Je suis bien conscient que je me laisse peser de tout mon poids sur ses jambes mais au vu de sa musculature encore assez entretenue, je ne pense pas lui faire mal.

Un soupire. Un sourire. Un regard en coin. Un petit rire.

Il continue de me toucher, caresse ma corne comme s'il aimait vraiment la toucher (c'est ce que j'ai cru voir dans ses yeux un peu plus tôt lorsqu'il nouait ce beau ruban), et moi je le laisse faire, m'agitant à peine pour récupérer un nouveau chocolat, qu'importe son goût, pour le croquer à pleines dents. Le sucre explose contre mon palais et me ravis de sa saveur, m'arrachant un gémissement de satisfaction. Je déguste la sucrerie avec entrain, ravis d'être si bien assis sur un si beau siège et, comme un glouton, j'attrape un autre chocolat pour le coincer contre les lèvres de Merle, encore fermées. Pour l'instant.

« Pour un chocolat de plus, tu m'apprendrais quelques pas? Ne me dis pas non, s'il te plait, mon beau petit chanteur. »

Je lui lance mon plus beau regard, celui que je travaille dans le miroir de notre loge au club, et admire lentement le chocolat commencer à fondre contre ses lèvres. Allez mon bel oiseau, j'ai envie de revoir tes ailes.



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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mer 26 Juil 2017 - 21:08


Nice to meet you
Moi qui avait fait tant d'effort pour rester discret, c'est définitivement râpé. La moitié des occupants des lieux ont eu de longues minutes pour m'admirer faire et bien prendre note de ma performance. Zut, manquerais plus qu'on me le redemande. Et... je crois que j'ai un peu froisser Ilya. J’ignore pourquoi précisément, mais il semblait contrarier que je sois partit sans prévenir... Zut, je n'en avais pas vraiment l'intention. C'est peut-être ma performance improvisée qui ne l'a pas ravit ? Je l'ignore et en réalité, il ne me laisse pas vraiment le temps de lui demander. Le voilà qui me remet à ma place sur le trône pour ensuite m'utiliser comme fauteuil. Loin d'être dérangé par l'idée, j'y voyais une sorte de marque d'affection. Il a vraiment l'air d'une diva ainsi installé sur moi. Est-ce qu'il est comme ça quand il est dehors à travailler ? Je ne sais même pas vraiment quel travail il fait. Mais il doit vraiment plaire. En tout cas, il me plaît à moi. Le voilà qui me fourre un chocolat dans la bouche sans me laisser le temps de réagir... Beuh, je ne sais pas ce qu'il y a dedans, mais je n'aime pas trop... Tant pis, je ne dis rien et me contente m’admirer le blanc cornu tout en caressant en douceur son appendice solide. Je sens que faire ça lui donne une.. certaine excitation. Est-ce donc si sensible que ça ? Étonnant, il est fascinant ! Et ce ruban lui va à ravir.

Je l'admire manger ce simple bout de chocolat, je le regarde me mettre un morceau entre les lèvres. J'ouvre la bouche en même temps que je redresse la tête pour glisser cette friandises entre mes dents et croquer. Celui-là est bien meilleur. Il veut que je lui apprenne à danser ? En soit la demande n'est pas surprenante. La question serait si je serais un bon professeur ? Éduquer est plus compliqué qu'apprendre, je le sais bien. En plus il me fait un air suppliant qui ferait fondre n'importe quel cœur de glace. C'est un charmeur, j'en suis certain. Et je suis ravi qu'il me fasse son numéro de charme. Je suis ravi qu'il m'accorde toute son attention. Je comptais bien le ravir tout autant. Il veut donc apprendre à danser ? J'avais une blague facile à faire d'abord :

« Quel genre de danse veux-tu apprendre Ilya ? Je peux t'apprendre la valse, la samba... Enfin, tout plein. Mais peut-être qu'il y en a une que tu désires un peu plus... » Je viens doucement lui murmurer à l'oreille « Un duo plus.. charnel peut-être ? »

Je déposais mes lèvres dans son cou. Pour l'embêter un peu, le faire frémir légèrement. Je le sert doucement dans mes bras, en enroulant un par derrière ses hanches pour le garder contre moi. Je ne compte pas le laisser filer, de quelque manières que ce soit. Mon autre main glisse encore sur sa corne décorée par mes soins. Il est a croquer ce bout de chocolat blanc. Encore plus blanc que la sucrerie en question en fait. La musique latino de la radio serait parfaite pour apprendre quelques pas d'une danse toute aussi énergique, mais peut-être n'est-ce pas là ce que nous allons pratiquer ? Doucement, je pris la boite de chocolats pour la déposer un peu plus loin, sur le bord du sofa royal. Je glisse un bras sous ses genoux, l'autre au niveau de ses épaules et hop ! D'un geste rapide, assuré, musclé, je me suis levé tout en le tenant en princesse. J’eus un grand sourire taquin. Je pense l'avoir surpris sur ce coup. Je le tiens fermement, il n'est pas très lourd, il serait parfait comme partenaire de danse quand j'y pense.

Fier de moi, je l'ai reposé sur le sofa, tout en douceur avant de m'incliner grandement en tendant un bras sur le coté comme on le faisait à la grande époque de gloire. J'espérais ne pas l'avoir froisser de nouveau. Je m'en voudrais sincèrement cette fois. Alors je ne m'éloigne pas, je reste avec mon regard dirigé vers lui et seulement lui, beauté blanche étincelante. Un vrai bijou des neiges que n'importe qui semble rêver de posséder. Pour une heure, peut-être deux, peut-être plus, ce trésor est mien. Ilya m'appartiens, c'est l'impression que je me laissais avoir. Et c'est uniquement pour lui que j'acceptais de chanter et de danser en ce jour. Il me l'avait demander après tout, je pouvais bien lui accorder cette sorte de privilège. Il était le premier pour qui je faisais ça depuis mon arrivée dans cette cage.

Je m'étire longuement pour ne pas me froisser un muscle si jamais je venais à danser. Ce qui allait être probable. Ilya était sûrement sérieux quand il m'a fait cette demande et je ne comptais pas le décevoir avec un refus. Je fais quelques tours sur moi-même, sur un seul pied. Puis je m'approche de nouveau de mon camarade et lui dit doucement :

« Peut-être veux-tu t'éloigner de ces yeux indiscrets ? Ou as-tu l'envie de les rendre jaloux de ta beauté et ta grâce ? »

Je lui souris encore en lui tendant la main pour l'inviter à me rejoindre et lui apprendre cette tendre danse. A moins qu'il ait une autre idée derrière la tête. C'est lui mon roi ce soir, c'est lui qui de ses belles cornes, semble couronné comme un prince. J'allais lui obéir, je veux lui ravir, je veux capter son attention et tout ses sentiments. Jusqu'au moment où on seras séparés, je veux être sa seule pensée. Je lui offre l'intégralité de mon cœur, de mon esprit, de mon corps tant que rien ne s’immisce entre nous. Est-ce trop ? Non, rien n'est trop pour obtenir un cœur, ne serait-ce que quelques temps. Le souvenir qui en resteras sera un trésor à chérir. Le lien qui se créeras sera difficile à rompre. J'en ai besoin. J'ai ce désir, qu'on ne m'oublie pas. Je ne veux pas être effacé de sa mémoire, alors je lui offre tout ce que j'ai pour me graver dans son esprit. Et je fais tout mon possible pour que mon esprit n'oublie pas ce prénom et cette blancheur.
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Ven 28 Juil 2017 - 0:26


Sweet tooth
PV — Merle


Eh bien eh bien eh bien... C'est qu'il prend les devants mon bel oiseau! Voilà qui est rafraichissant! Moi qui suis d'ordinaire toujours le premier à faire des petits sous-entendus, aujourd'hui c'est à moi qu'on fait la cour. Et bien j'vais vous dire, ce n'est pas désagréable. Surtout pas quand c'est un si beau jeune-homme qui vous la fait.

Alors je joue le jeu, je m'agrippe à lui lorsqu'il me porte, je lui baise la joue avant qu'il ne s'éloigne, je l'admire s'étirer, je fais courir mon regard sans aucune discrétion tout le long de son corps pour qu'il comprenne bien que j'apprécie énormément ce que je vois.. Bref. Je suis le spectateur qu'il veut que je sois. Je suis à lui et lui donne toute mon attention. Il me récompense en me complimentant, en me charmant, en me séduisant. Sa voix est sûre d'elle, son ton est pleins d'assurance, sa démarche gracieuse, ses pas délicats, ses mimiques contrôlées.

Tout me semble calculer pour me faire plaisir et me ravir. C'est foutrement agréable d'être traité de la sorte. Comme un égal. Comme un être charmant qu'il a envie de séduire. Réellement. Il ne veut pas m'acheter, il ne fait pas semblant. Il me montre juste qui il est et me laisse décider si j'ai envie de jouer ou non.

C'est charmant. Alors quand il m'invite à le rejoindre, je m'exécute sans le faire attendre. Je saute sur mes pieds, gracieusement, et me joint à lui sur une démarche calculée. Lorsque je suis à sa hauteur, j'enroule un bras autour de ses épaules et m'accroche fermement à lui.

« Arrête les flatteries poussin, tu as déjà toute mon attention. Fais moi juste danser, allez. On s'en fiche des autres. »

Et comme ça, aussi simplement que je ne l'ai fait précédemment, je lui dépose un baiser contre la joue et me laisse emporter par sa dextérité. Et quel savoir faire! Il m'entraine comme il le veut, me manipule à sa guise, m'indique ce qu'il faut que je fasse et je le fais. Pas la peine de nous décaler, les autres se fichent de nous. Ils nous regardent à peine. Nous nous agitons un peu mais eux sont occupés à d'autres choses. Certains jouent aux cartes, d'autres essayent simplement de dormir tranquillement. Personne ne nous regarde vraiment et s'en est presque rassurant car je dois avouer ne pas très bien me débrouiller sur un rythme pareil.

Bien sûr, Merle est époustouflant. Il me guide tant bien que mal mais de nous deux, c'est lui le plus gracieux. Dommage. Moi qui voulais lui montrer que moi aussi, je suis capable de danser, pour le coup, ce n'est pas une grande réussite! Mais bon, au moins, c'est un exercice marrant. Une main accroché par ci, un bras par là, une jambe qui glisse à droite, un coup de rein qui part à gauche... nous enchainons les pas comme nous le pouvons, suaves, délicats et pourtant déchaînés.

Des fois, je fais exprès de perdre pieds pour me rattraper in extremis aux belles épaules de mon oiseaux, mais parfois je m'emmêle réellement les guiboles et ne le fais pas exprès. J'ai l'impression que lui aussi se débrouille pour me toucher plus longtemps qu'il n'en est réellement nécessaire. Parfois.

Alors je souris. Je le laisse faire. Je glisse ma peau contre la sienne et j'aime ça. Je m'accroche. Je danse. Lui aussi. Il m'apprend. Lentement. Délicatement. C'est un professionnel. Il fait de son mieux, m'explique parfois qu'il faut que j'accélère, m'aide d'autres fois à garder le rythme en le marquant de sa belle voix. Nous enchainons deux chansons, notre DJ improvisé doit avoir compris que ce rythme nous plait alors il nous laisse profiter encore un peu de la station latino.

Ca tourbillonne, ça s'étire, ça s'enflame. Merle continue de m'éblouir, continue de me faire tourner, de m'enseigner ces pas qu'il exécute avec précision et sensualité. C'est beau quand lui le fait, moi j'ai du mal à transmettre quoique ce soit en les reproduisant. Mais au moins je le fais un peu marrer, je crois, donc c'est l'important. Et puis finalement, la station change et une mélodie plus lente s'installe. Nous ralentissons nos pas et j'attrape les hanches de mon bel oiseau.

« Tu es incroyable Merle. Pleins de vie et de talent. Où as-tu appris à danser comme ça? » Je glisse ma question contre son beau visage, dans un murmure erratique.

Pour le coup, je suis véritablement curieux. Je sais qu'il faisait partie d'une sorte de cirque avant de nous rejoindre, j'en avais discuté avec les autres lorsqu'il était arrivé chez nous mais je ne savais pas que son boulot là-bas aurait pu être lié à de la danse. Ou du chant. J'attends sa réponse avec un intérêt non dissimulé, glissant lentement mes bras autour de ses hanches pour le forcer à se rapprocher de moi. Et bah purée! C'est pas désagréable de sentir son ventre si bien dessiné, épouser les formes du miens. Et puis quel joli contraste que la superposition de nos peaux!

Miel contre sucre blanc. Un mélange ma foi pas trop moche. Sous mon pantalon de coton bleuté, j'en remue même de la queue (ma queue de chèvre mon chéri ~), tout excité par cette matinée haute en découverte. J'adore pouvoir me dandiner au bras d'un beau garçon comme lui. Encore plus si je peux apprendre de nouvelles techniques de séduction (pour mon travail bien sûr) au passage.



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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Ven 28 Juil 2017 - 12:54


Happy to be with you
Doucement il prend ma main, je l'attire vers moi et c'est partit pour danser. Sur cet air rappelant l'été, la chaleur et faisant penser aux tropiques, je lui apprend les pas. Doucement, mais sûrement, un à un, mais en tentant de garder le rythme. Je le retiens quand il trébuche, sans me moquer. J'étais pareil quand j'apprenais, souvent à trébucher, souvent à échouer dans mon apprentissage. Mais le plus important, c'est de persévérer, ne pas abandonner. Ilya semble d'une grande patience ou est-ce moi qui suis bon pédagogue ? Première option. Je l'avoue, j'en profite pour mieux découvrir mon compagnon d'un jour, pour explorer son corps tout en douceur. Ou est-ce un peu trop ? Je ne sais pas, mais je me permettais ce plaisir. Nous jouons tout deux à une sorte de jeu de séduction, à nous charmer l'un et l'autre. Ce n'est pas pour me déplaire, bien au contraire, et je suis sûr que mon ami cornu aussi prend un malin plaisir à user de ses charmes sur moi. Des fois, je ne peux m’empêcher de rire quand il trébuche. Il est tellement adorable. La danse trouve une fin, à mon grand désespoir. J'aurais pu passer la journée à danser avec ce trésor blanc.

Il finit par me poser une question, une interrogation qui allait me replonger loin dans le passé. Enfin, pas si loin que ça quand tu regardes bien, mais l'apprentissage lui, remonte déjà à plusieurs longues années. Blottit l'un contre l'autre, le pas lent pour aller avec la nouvelle musique de la radio, je réfléchissais à bien choisir mes mots. J'hésitais même à en parler. Mais pour lui, qui a ma confiance, j'osais le dire :

« J'ai toujours vécu dans un cirque. C'est là que j'ai appris tout ce que je sais. »

Tout simplement, nul besoin de détails pour le moment. Je ne doute pas qu'il va m'en demander, mais je préférais rester soft pour le moment. Pour aujourd'hui, je voulais éviter les mauvais souvenirs, de peur de replonger dans la léthargie. Ça m'arrivait encore parfois, de passer des journées entières dans un état second, un état que je ne m'explique même pas. Mais peu importe, n'y pensons pas de suite, continuons à danser au gré de la musique que nous offre la radio. Personne ne nous regarde, ça dort, ça joue. Je suis comme seul avec Ilya et son charme commençait à agiter tout mon corps. Je me sens chaud, mon cœur palpite d'une envie nouvelle, mon regard bleuté plongé dans la rougeur du sien.

C'est une sensation que j'ai déjà ressentit, il y a longtemps, mais que j'ai oublié. Je ne sais plus ce que c'est, juste ce sentiment de déjà-vu qui me poignarde l'esprit alors que j'enroule mes bras autour de lui en cessant la danse. C'est trop irrésistible pour que je daigne lutter. Je voulais ses lèvres, juste un instant et je me suis servit. Je l'ai embrassé, doucement, tendrement, en le gardant prisonnier de mes bras. Puis une fois ce lien rompu, pour ne pas le laisser réagir, j'ai repris la danse, un sourire aux lèvres. Mes ailes ne se faisaient que plus belles avec ce bonheur, ce frison qui a hérissé ma peau. J'avais l'impression d'avoir commis un interdit, brisé une loi, une règle presque divine et j'en étais heureux. Je me sentais plus léger, j'en aurais voulu encore, mais ce serait commettre un péché de trop sans l'accord du tendre Ilya. Je le sais, sous cette neige se cache se cache le feu. Je souris encore, fier de moi, heureux de vivre, de danser.

« Nul ne peut te résister Ilya, surtout pas moi. »

Ai-je murmuré comme une excuse, le pensant comme un compliment. On danse encore un peu, puis la radio se met à diffuser les publicités. C'est l'heure de la pause alors. Je m'arrête après quelques pas lents et glisse une main sur sa corne toujours ornée. Au fond, je ne sais toujours pas ce qu'est mon partenaire et ça a peu d'importance. Je le garde dans mes bras, laissant mes mains glisser vers les siennes pour les saisir doucement et l'attirer sur le trône divin. Oui, ce n'est qu'un vieux sofa démodé, mais il est pas si désagréable que ça. Je m'assois et saisit la boite de chocolats.

« Tu apprends vite, tu as bien mérité de finir cette boite à toi tout seul ! »

Ai-je dit de ma voix enjouée, l'éternel sourire aux lèvres. Je lui tend son bien pour qu'il puisse se servir comme il le mérite. Après tout, c'est à lui, rien qu'à lui à la base. Il a juste la bonté de partager avec un petit oiseau comme moi. Je ne peux m’empêcher de l'admirer et finit enfin par remarquer l'appendice dépassant de son pantalon. Elle remue, de bonheur ? Ça ne fit que graver davantage mon sourire sur mon visage, c'est adorable. Chacune de ses découvertes ne fait que me confirmer qu'Ilya est un joyau et je me demandait si ce n'est pas la main des immortels qui l'as façonné. Ca ne me surprendrais pas, mais c'est le genre de questions qui ne se posent pas. Je glisse une main sur la cuisse de mon camarade en restant proche, est-ce que ça devient trop ? Je n'ai pas peur, je ne doute pas qu'il m’arrêteras si jamais je dépasse ses limites.

Même si j'avais dit que je lui laissais de plein gré le reste de la boite, la gourmandise à vite repris le dessus. Je tend une main pour chiper un chocolat au hasard. Je le mis dans ma bouche, juste assez pour le tenir avec mes dents et adresse mon plus beau sourire en me rapprochant du visage du cornu. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour goûter encore à ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Ven 4 Aoû 2017 - 12:59


Sweet tooth
PV — Merle


J'ai bien senti qu'à la simple évocation de son passé, Merle s'est crispé. Je suis d'un naturel très curieux mais comme l'ambiance ne se prête vraiment pas à plus de question et qu'il serait bien dommage de jeter un froid sur notre petite embrassade, on va dire qu'il est sauvé par le gong. Je ne vais pas insister. Je l'écoute simplement éluder mon interrogation et le laisse reprendre main sur la situation. Soit.

Comme je n'aime pas cette nouvelle tension qui manie ses belles épaules, je m'en vais la dissiper par deux ou trois caresses bien placées. Un effleurement à droite, un soupire à gauche, et hop, j'espère que mon petit cinéma lui fera oublier tout mauvais souvenir qui aurait pu se glisser entre nous. Et puis finalement c'est lui qui me fait comprendre que tout est bon, qu'il se sent bien et qu'il veut profiter de notre petit moment d'accalmie.

Si je ne m'attendais pas à ce qu'il m'embrasse, je ne le repousse pas pour autant. Au contraire. Il me propose un petit baiser tout simple sans plus de message derrière tout ça, c'est exactement mon genre. Et puis il embrasse bien, alors j'y trouve mon compte. Petit câlin, douce chaleur, ça nous transporte quelques secondes ailleurs. Il s'est saisit de mon cou, j'ai saisi ses hanches. Il m'a gentiment cajolé, j'ai gentiment picoré ses lèvres. Bref. Un baiser chaste mais ma foi fort agréable. Et s'il n'avait pas rompu l'échange, je serai resté pendu à ses lèvres un peu plus longtemps.

Il a décidé qu'il était temps d'arrêter, très bien. J'apprécie ceci dit qu'il ponctue son petit manège d'un compliment ma foi fortement apprécié. S'il savait. Il est vrai que peu de gens peuvent me résister mais j'ai rarement la chance d'avoir de si agréables prétendants à mes pieds. Et aussi poli surtout!

Lui reste un oiseau rare. Un petit bout d'homme magnifique qui n'a pas voulu trop en demander de peur de me voir filer entre ses bras. Comme ça me change! J'en souris d'émerveillement tiens! Et c'est d'autant plus agréable qu'il prend les reines et nous ramène vers notre cher sofa, prenant les devants pour me manipuler à sa guise. Je l'en admire tout du long. Dieu que se faire trimballer par un p'tit jeune comme lui est appréciable!

« Dis donc mon oiseau, t'es foutrement adorable, tu le sais ça? » Que je lui sors d'un ton joueur alors qu'il me propose de finir ma petite boîte chocolatée.

Il n'a pas l'air gêné que je me laisse tenter par un compliment ou deux et ne s'arrête pas pour rougir. Tant mieux! S'il y a bien quelque chose que je ne supporte pas, c'est les petits minets qui si tôt un compliment prononcé à leurs égards, se liquéfient sur place comme des petites saintes nitouches. Au moins avec mon petit Merle, j'ai l'impression que je peux me laisser aller à quelques taquineries, il ne flanchera pas. Au contraire, c'est plutôt lui qui me fait passer un message plus qu'évident avec son chocolat coincé entre les dents.

A-t-il toujours été si joueur? Seigneur dieu que faisais-je jusqu'ici au lieu de passer mon temps avec lui? Où était-donc dissimulée cette perle rare qui, j'en suis sûre, aurait pu me tirer de mon ennui un sacré bon nombre de fois! Un regard malicieux à l'appui, je reprends sur un ton charmeur en passant une jambe par dessus ses genoux pour venir m'assoir sur lui, l'air de rien.

« Tu es aussi joueur que moi hein.. Où te cachais-tu jusqu'à maintenant p'tit charmeur! »

Il n'aura pas le temps d'ouvrir le bec que j'écrase déjà mes lèvres contre les siennes (ciel qu'elles sont sucrées!) pour lui dérober son butin, et plus encore. Je mâchonne, croque et suce avec plaisir tout ce que cette bouche chocolatée peut m'offrir. C'est doux et pleins de saveur, ça m'en filerait presque des frissons dis donc! Malheureusement, ce chocolat se termine beaucoup trop vite à mon goût. Oh, et puis ma foi, qu'importe!

Si j'avais envie de regoûter à ses lèvres jusqu'ici, je ne me fais plus prier. Ainsi assit sur mon oiseau, les bras vissés autour de son cou, j'envahis sa bouche comme si elle m'avait toujours appartenue. Et en un sens, pour aujourd'hui, c'est le cas. Ces belles lèvres, elles sont pour moi. Ce petit regard surprit, je me l'offre. Ce torse délicieusement dessiné, je me l'accapare. Et ces beaux abdominaux que je dénude pour mon plus grand plaisir, je me les réserve. Ils sont pour ma main qui vient les caresser, les griffer, les dessiner du bout des doigts.

J'ai toujours aimé les jolis ventres comme le sien (c'est peut être pour ça que je n'ai que cette partie de mon corps de musclée personnellement..). Alors pendant que je ravis sa bouche de la mienne (et bon sang, c'est foutrement agréable de l'embrasser celui-là!), je m'accorde un peu de plaisir et vient masser ses flans, rouler mes paumes contre ses abdominaux et caresser sa peau tiède. J'ai l'impression de le sentir frissonner à un instant, peut-être est-il chatouilleux? Qu'importe, je ne vais pas m'arrêter pour autant.

Encore accroché à ses lèvres, je lui susurre sur un ton séducteur:

« Laisse-moi jouer un peu avec ce que j'ai sous la main veux-tu? Sens-toi libre d'en faire autant. » Je ne peux pas être plus clair avec mon petit sourire en coin et mon sourcil haussé sur un air de défi.

Je ne dis pas qu'il se doit de m'arracher mon pantalon dans la minute mais eh, si ce qui s'agite sous le tissu l'intéresse, il peut bien aller découvrir la chose, ça m'en fera plaisir. Oh. OH! Bande de pervers, j'entends ce que vous pensez! Je ne parlais pas de cette queue là, petits vicieux. Si j'agite une “queue” à cet instant, ce n'est que mon attribut de chèvre. Foutu petits obsédés!




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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Ven 4 Aoû 2017 - 15:13


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Où étais-je caché ? Dans la cage d'à coté tout simplement, blottit entre les barreaux de fer, retenu par une forme de timidité. C'est idiot oui, si je n'avais pas mis autant de temps à oser sortir de ma prison, je l'aurais rencontré bien plus tôt, ce cher Ilya. Ilya, je me redis encore son prénom avec l'espoir de ne pas l'oublier. J'essaye d'avoir l'espoir que ma cervelle daigne le retenir. Pour une fois. Mais je n'ai guère le temps d'y penser. Il est là, il est tout aussi joueur que moi et il accepte l'invitation chocolatée. C'est parfait, il est vraiment parfait. L'hybride blanc est assis contre moi et mon bras passait derrière lui, ma main se posant sur sa hanche pour le retenir vers moi. On est si bien là et il serait sincèrement dommage d'en rester là. D'ailleurs, mon compagnon semblait partager la même idée. Le voilà devenu explorateur, beaucoup plus tactile. Ma peau frisonne sous ses mains. M'avait-on déjà touché ainsi ? Je ne saurais dire, je ne m'en souviens plus. C'est si agréable, je prend plaisir à être à sa merci et laisse un sourire se dessiner sur mon visage en entendant ses paroles. Bien sûr mon cher, je vais me permettre de te découvrir moi aussi. De toute façon, je ne pourrais résister. Alors qu'il fait hérisser ma peau, la main le retenant caresse sa cuisse alors que celle libre vient tranquillement caresse les formes de son torse.

J'en profite, je prend mon temps. Nous avons encore tout le temps n'est-ce pas ? Il passe vite certes, mais je tâche de ne pas y prendre attention. La seule entité qui mérite de l'attention actuellement, c'est lui. Je me sens privilégié d'avoir ce contact avec lui. Et même en dehors de ça, simplement prendre du bon temps avec quelqu'un... C'est quelque chose qui j'avais oublié et que je prend plaisir à réapprendre à ses cotés. Je le sers davantage contre moi, doucement. Mes lèvres viennent s'accaparer son cou après un nouveau baiser. Je veux le faire frémir, j'aimerais sentir son cœur palpiter sous mes doigts. Parfois j'observe discrètement, d'un simple coup d’œil si des yeux curieux ne se font pas trop insistants. Je ne veux rien pour le déranger. On est bien loin d'être juste tout les deux dans ce magasin, mais je préférais avoir une forme d'intimité. Chacun avec ses affaires. Je continue de dévorer son cou avec mes lèvres tout en caressant du bout des doigts ce ventre blanc.

La main occupée à retenir ses hanches finit par se diriger ailleurs, vers l'appendice animal qui orne le haut de ses fesses. Doucement, je caresse cette partie de son anatomie encore étrangère, si intrigante. Il semble apprécier, mais je reste doux, prudent. J'ignore la sensibilité de cette partie de lui, alors autant rester soignez. Je me refuse de lui faire le moindre mal. Je continue de le cajoler alors que mes lèvres descendent embrasser son torse. Un large sourire aux lèvres, je dresse le regard vers lui et lui dit doucement :

« On a finit les chocolats... Il ne reste que toi, le plus délicieux. »

Un petit clin d’œil après cette déclaration et je retourne m'emparer de son délicat cou. Je ne pense pas qu'il refusera, tant que j'y met la forme. C'est normal après tout. Si je comprend bien, il doit subir des brutes et des affamés toute la nuit, alors un peu de délicatesse doit lui faire le plus grand bien. Mon cœur bat à toute allure alors que grimpe la température et l'envie. Je n'allais pas pouvoir lui résister éternellement. Le jeu du charme est puissant, efficace. Je ne suis qu'un homme, je le désire. Ça fait un moment en réalité, mais il est de plus en plus dur d’ignorer cette envie qui fait palpiter mon corps. Je crains même que cette forme d'excitation ne commence à se laisser apercevoir... ou sentir, tout dépend comment on s'y prend. Je ne voulais pas passer pour un pervers auprès d'Ilya, alors j'espérais en silence qu'il ne remarque rien.

Mes mains retournent caresser son dos, son torse, son ventre, accompagnées de mes lèvres qui ne se lassent jamais d'embrasser cette peau pure de neige. Mon regard bleu n'as sûrement jamais été aussi intense. Je me sens si bien aujourd'hui. Le monde peut bien cesser de tourner pendant un temps, qu'est-ce que ça peut faire ? Je prenais du bon temps avec ce que je considérais désormais comme un ami, un camarade. Je ferais mon possible pour ne pas l'oublier. Mais ne pensons pas déjà à la fin, ce n'est que le commencement d'une nouvelle danse. Une danse plus sensuelle encore, pleine de désirs. Je reviens l'embrasser et vient murmurer à son oreille :

« Pardonne moi Ilya, je ne peux résister à ton charme. »

Pardonne moi de te désirer ainsi. Je ne vaux peut-être pas mieux qu'un des vampires que tu dois séduire chaque nuit désormais. Je ne suis qu'un oiseau, un homme. Mais je reste à ta merci. Je ne comptais pas diriger tes actes. Je veux juste danser avec toi, encore un peu, jusqu'au coucher du soleil. C'est ce que j'aimerais, mais je suis pendu à tes désirs. Au fond mon cher Ilya, c'est toi le Roi de ces lieux et moi ton fidèle serviteur. C'est à toi que j'obéis aujourd'hui, rien qu'à toi. Alors sert-toi, accorde toi ces plaisirs.
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Lun 7 Aoû 2017 - 23:42


Sweet tooth
PV — Merle


Ciel qu'il est plaisant de se faire ainsi dorloter. D'être admirer comme Merle m'admire en ce moment. Il ne me dévore pas du regard comme mes clients le font tous les soirs, avides de mon corps, impatient, vicieux, pervers (mais je les adore moi mes pervers! ♡). Il me contemple comme si j'étais réellement magnifique. Je le suis, oui, mais lui me le fait comprendre de ses yeux. C'est tellement agréable d'être regardé ainsi. Et je lui rends bien. Pour chaque seconde qu'il passe à me contempler en silence, je m'amuse avec sa peau. Pour chaque baiser qu'il dépose dans mon cou, je le remercie d'un soupire ou d'un tortillement bien placé. Pour chaque caresse, il en obtient une en retour.

Finalement au bout de quelques minutes, nous ne sommes plus que deux hommes se tortillant l'un contre l'autre, frottant avec amour nos peaux échauffées et tièdes de désir. Il a envie de moi, je peux le sentir et c'est très agréable. J'ai toujours adoré cette sensation qu'une certaine partie de l'anatomie d'un homme peut me donner lorsqu'elle commence à se frotter contre moi. Lorsqu'elle tente de se délivrer par elle même pour me rencontrer le plus vite possible. Comme une amie qui se languirait de sa compagne la plus chère.

« Mon petit Merle, je sens quelque chose là qui va nous attirer des ennuis. » Que je lui susurre contre ses lèvres, le dos ma main délicatement posé entre nos corps contre ce que je sens d'enflé sous le tissu de son pantalon.

Un rapide coup d'oeil à droite à gauche m'informe que personne ne nous regarde trop. Alors, bien décidé à faire durer le plaisir autant qu'il ne nous le sera accordé, je descends de haut en bas ma main jusqu'ici posée contre un désir évident et taquine simplement cette bosse gonflée du bout des doigts. Ce regard que voilé de désir qui croise le mien m'encourage d'autant plus à continuer ma manoeuvre, massant l'air de rien l'entrejambe enflammée de mon adorable oiseau.

Il n'a pas l'air de vouloir se soustraire à mes caresses et c'est tant mieux. J'adore avoir de si beaux hommes à ma merci. C'est grisant. Et excitant. Je ne peux pas nier que toute cette situation ne me laisse pas de marbre et je le fais bien comprendre à mon petit camarade en me frottant de temps en temps contre lui, tortillant du croupion sur ses genoux. Et toujours attelé à ma tâche de l'enquiquiner vers le bas, j'harponne sa nuque de ma main libre quand il fond dans mon cou et le force à venir rencontrer mes lèvres plutôt que ma carotide.

De baisers en baisers, le souffle vient à nous manquer mais je le dissuade de se séparer de mes lèvres en refermant un peu plus ma prise sur son cou. Je veux qu'il continue de m'embrasser jusqu'à s'étouffer. Non pas que je désire ici nous lancer dans quelques jeux un peu coquin que mes anciens clients en Alaska adoraient me faire subir, mais je veux qu'il chouine dans mes bras, contre mes lèvres, pour me faire comprendre qu'il adore ce que je lui fais. Je veux l'entendre s'étrangler de notre passion.

Et j'ai de l'endurance mon beau, alors il faut tenir la cadence. Continue de me caresser. Vas-y. Régale toi de cette bouche qui t'est offerte sans aucune honte. Joue donc avec cet appendice velu qu'il n'est pas courant de contempler (encore moins de toucher). Admire-moi. Touche-moi. Lâche-toi. Enroule tes jolis bras autour de mon corps, que je sois satisfait de ces frictions que nos torses auront. Laisse moi t'embrasser encore. Et encore. Ferme les yeux et laisse-moi. Laisse-toi guider. Continue de te frotter contre moi, je continue de te faire du bien. Vas-y. Agrippe toi à moi si tu le désires, moi je ne me fais pas prier. J'ai déjà crocheté mon bras autour de ton cou pour mieux balancer des hanches sur tes genoux.

Je me frotte, je t'embrasse, je te tire les cheveux, je t'empoigne-

« ILYA! MERLE! » Nous sursautons à ce cri. C'est Cédric. Pire, c'est un Cédric mécontent qui se précipite vers nous. Dommage... « Merde... cramés. »

J'ai juste le temps de sauter des genoux de Merle, exposant malheureusement sa magnifique trique, que Cédric m'attrape par le bras et m'envoie à l'autre bout du canapé. Et il a l'air vraiment furax.

« Ca va pas non?! Vous croyez que je tiens un putain de love-hotel ou quoi? Pas de sexe à la boutique! Ilya! Tu as déjà été mit en garde! Merde, au prochain avertissement, je cadenasse ta cage quand je monte!! Merle, pareil! »

Et bien, il a rarement été autant en pétard notre bon vieux Cédric. Ca ne lui va pas. Lui qui d'ordinaire aime bien nous poser des questions comme s'il discutait avec ses petits-enfants, là, une veine de colère vrille son front tant il est furieux. On ne faisait pourtant rien de bien méchant. Au contraire, c'était même plutôt plaisant! Et d'ailleurs, à ma mine pas désolée pour deux sous, Cédric reprend en grognant et en me pointant du doigt:

« Tu ferais mieux de garder ton cul dans ton pantalon toi! Et retire moi ce sourire satisfait de ton visage! Allez! Dans vos cages!
–  Oh allez sois-cool! On a encore une bonne heure avant que tu ne te couches! Promis, on garde nos mains pour nous!! Et on se colle plus. » Et si tu te demandes, oui, je bats des cils.

Je ne sais pas si c'est mon ton faussement larmoyant ou les yeux de chien battu de Merle qui ont raison de la colère du patron mais il se contente de nous regarder pendant 30 secondes avant d'acquiescer dans un grognement rauque:

« Bon... mais dans une heure, je vous veux dans vos cages! Et c'est le dernier avertissement Ilya. » A ce doigt vigoureusement pointé vers moi et ce regard plus que sévère, je sais qu'il est sérieux.

Très bien. A moi de faire attention. Mais au moins nous avons encore une heure de sursit. Et de toute manière, je doute que la magnifique trique de Merle ait tenue tout le long du sermon de Cédric. Il n'y a rien d'excitant à se faire remonter les bretelles comme ça. Et surtout pas lorsque le propriétaire revêche foudroie une dernière fois le bel oiseau du regard, le mettant en garde lui aussi. Pff. Quel coincé celui-là! Pourquoi “pas de sexe à la boutique”? Pourquoi?! Quelle cruauté! Les vampires sont-ils destinés à nous pourrir la vie jusqu'à la baise? Moui. Bon. Question con.

Mais quand même, quelle monde cruel! Quelle vie de chien! J'en suis déçu au possible. Lorsque Cédric finit par remonter, je m'enfonce encore plus dans le sofa, boudeur. Les bras croisés, je lance un petit regard désolé vers Merle qui n'a pas l'air de bien accusé la colère de notre propriétaire. D'un ton simple, je reprends la parole en étendant mes jambes pour qu'elles se posent contre les siennes.

« C'est ce qui s'appelle se faire prendre la main dans le pantalon, ah ah... Ca va? »



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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mer 9 Aoû 2017 - 11:21


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On allait juste prendre un peu de bon temps, rien faire de bien méchant. Ilya m'avait totalement charmé, envoûté. J'étais incapable de lui dire non et sincèrement, je ne voulais pas. Je voulais aller jusqu'au bout avec lui, profiter au maximum du plaisir de sa compagnie en espérant être un bon partenaire pour lui. L'excitation montait, l'envie, le désir, ça tournait dans ma petite tête blonde. Je pensais pas qu'on allait commettre un crime, juste... s'amuser un peu. Je pensais qu'on avait ce droit, juste pour une fois, en silence dans un coin qui était le nôtre. Ilya faisait tout pour que je perde la tête et je cédais volontiers à ses caresses sur cette partie de moi longtemps resté caché. Ilya, ce petit diable blanc, était bien la première personne avec qui je commençais à développer un lien au sein de cette boutique. Enfin non, il y avait bien quelqu'un d'autre mais... Il n'est plus là. Et mon esprit peine à le retenir tant son absence se fait longue. Il me manque, alors même que son nom m'a échappé. Quelle honte. La voix du propriétaire a manqué de faire stopper mon cœur sur le coup de la peur. En fait, il s'est stoppé une milliseconde avant de battre à toute allure d'inquiétude, craignant la torgnole qui pouvait arriver. J'étais là comme un idiot, les parties intimes à l'air, devant le furieux propriétaire dont les avertissements ont eu vite fait de faire retomber toute envie. Je baissa le regard pour ne pas croiser celui de l'homme.

Le voir ainsi me colla une terreur bleue et une inquiétude ancienne remontait dans mon esprit. Cadenasser la cage... La cage... Je me mord la lèvre en essayant de rester calme, de ne pas repenser à tout ça. Heureusement, Ilya reste un très bon négociateur et parvient à gratter un peu de temps. Quand il me mit en garde sur ce qu'il arriver la prochaine fois, je n'arrivas qu'à murmurer un petit oui monsieur empli de crainte. Puis il s'en alla, nous laissant seul avec une intense tension au dessus de nos têtes. Je ne sortit de mes pensées qu'en voyant deux jambes blanches se poser sur les miennes et en entendant sa douce voix. La main dans le pantalon, c'est le cas de le dire oui. Je soupirais tristement, n'osant même pas poser une main sur cette peau blanche si proche. J'avais peur que le propriétaire ne débarque à peine y aurais-je posé une main. Je finis par répondre à sa question :

« Ouais... On va faire aller... »

Remettant bien mon pantalon et ce qui va dedans à l'intérieur, je laissa encore fuir un soupir triste et déçu. En tournant le regard sur Ilya, je constatait rapidement que cette situation l'agaçait tout autant. Au moins nous étions tout les deux dans la même situation. Il fallait que je reprenne mes esprits, je ne peux pas me permettre de faire une dépression devant lui. Ou même devant qui que ce soit, ça attendras la cage. Une heure, c'est peu, c'est beaucoup en même temps. Ça peut passer si vite comme bien lentement. Je finis par laisser ma main se poser sur ses gambettes, caressant doucement du bout des doigts comme si je touchais un trésor défendu. C'était sûrement le cas au fond. Ilya est un joyau, un trésor, un bien défendu. Et j'espérais de tout mon cœur que le jour où il quitteras ce lieu, ce sera au bras d'un homme bien. Je ne souhaiterais du mal à personne, mais le destin peut être si cruel parfois. Je souris tristement.

C'est ainsi qu'est la vie, pleines de déceptions. Je tentais de rester positif, me disant qu'au moins j'aurais fait une belle rencontre. Il est une compagnie si agréable. Je tournais mon regard vers lui et osa demander :

« Ilya.. Tu ne m'oublieras pas hein ? Même si.. un jour tu t'en vas. »

Je voulais juste cette promesse, cette certitude pour retrouver le sourire. Même si mon cœur appartenait à une autre âme, Ilya avait une place importante, celle d'un ami précieux qui me manqueras et que j'aimerais ne pas oublier. Je sais que ma tête me fera des mauvais tours alors si au moins lui pouvait se souvenir de moi, c'est la garantie qu'on se retrouve un jour. Je finis par lui adresser un sourire peut-être plus enjoué, porté par ce soudain espoir de la création d'un lien plus fort qu'une mémoire défaillante. Puis je me souviens :

« Je t'avais promis de te montrer mes acrobaties non ? »

Doucement, je retirais ses jambes des miennes avant de me lever et aller vers ma cage à barreaux. Grimpant dessus avec facilité, je m'étirais bon coup, posant mes mains sur l'acier et m’élevant pour faire le poirier. Un grand classique, rien de spectaculaire. Puis je tourne un peu, fait un tour sur moi-même avant de me remettre dans le bon sens, les pieds sur la cage. Je lève le regard sur la poutre plus haut et saute pour la saisir m'y accrochant et commençant à me balancer tranquillement. Je lâche, demi-tour, on ressaisit la poutre en plein vol dans l'autre sens. L'équipement est limité ici, juste de quoi faire des exercices de base et garder un peu l'habitude. Je doutais sérieusement retrouver la vie de cirque, mais au moins j'entretiens les muscles. Un camarade fripon en profite pour grimper sur la cage, saisir mon pantalon mal accroché et tout descendre, sous vêtement inclus. Il rit aux éclats, moi aussi. Bon, il expose clairement mon cul et mon intimité, mais bon. Je lâche pour descendre récupérer mon bien. Ça tire un peu sur une fesse, encore le nom gravé qui parfois attaque un peu.

Je ne sais même plus ce qui est gravé, un nom c'est sûr, mais quoi. Peu importe, je ne voulais pas me souvenir de ça et me rhabilla, souriant à Ilya. Il est tellement charmant. Je retournais rapidement vers lui et me permit de lui voler un baiser. J'en avais le droit non ? J’espère du moins. Le mal est fait, je lui sourit tendrement.

« On a encore un peu de temps, que puis-je faire pour te faire plaisir ? »
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mar 22 Aoû 2017 - 17:42


Sweet tooth
PV — Merle


Se faire chopper par Cédric aura vraiment été la douche froide. Merle a littéralement arrêté de bouger pendant que je me faisais enguirlander par notre proprio. Sa menace de cadenasser nos cages a trouvé des oreilles attentives car j'ai vu du coin de l'oeil mon petit camarade de crime se crisper, voir même serrer les dents de panique.

Mais bon, au final rien de bien méchant ne nous arrivera aujourd'hui. Il nous suffira simplement de garder nos mains pour nous (et autre membre) et tout ira bien. Pas de raison donc de continuer de stresser, mais malgré le calme de nouveau installé dans la boutique, Merle a du mal à se détendre complètement. Il lui faudra plusieurs minutes à me caresser lentement pour qu'enfin je décèle un peu plus de tranquillité dans son regard.

Pour le récompenser de sa bravoure face au tempérament de notre cher “patron”, je le gratifie d'un sourire amical, satisfait qu'il se soit ressaisis. Ca serait quand même bien dommage d'en finir ainsi après une petite engueulade de rien du tout. Au final nos câlins ont fini par reprendre, donc c'est que tout va bien (le côté lubrique en moins)! Même si mon petit blond essaye de jeter sur notre moment un instant un petit-peu trop émotionnel à mon goût. Qu'il me demande de ne pas l'oublier si je pars un jour est-une question que je laisse sans réponse. Faire dans le sentimental, là maintenant tout de suite, ça ne m'attire pas.

Alors un simple sourire suffit à lui répondre et voilà mon attention reportée sur autre chose. Du moins jusqu'à ce qu'il m'annonce que je vais enfin pouvoir avoir un aperçu de ses talents d'acrobate.

« Allez mon tout beau, fais-moi rêver! » Que je lui cri presque avec joie, une tape sur les fesses pour le motiver dans sa lancée.

Le spectacle ne paye pas de mine avec les moyens du bords mais l'adresse de mon bel oiseau et son expérience arrivent à rendre le tout très agréable à regarder. Merle enchaîne les figures avec sûreté et sérieux, ce qui rend le tout encore plus... chaud. Je ne sais pas s'il en est conscient mais son regard lorsqu'il se concentre est outrageusement sexy. Bon sang que c'est con que Cédric nous surveille! J'aurais bien griffé ce beau visage pour le sortir de son sérieux.

Oh et regardez moi cet appareil alléchant qui vient soudainement nous dire bonjour lorsque l'un de nos petits camarades se sent d'humeur à taquiner notre oiseau de spectacle! L'acte est immature (baisser son pantalon... ah ah. Comme c'est original. Bref) mais le résultat est appétissant. Un sourcil haussé, j'admire sans aucune putain de honte le matos déballé de Merle, qu'après-tout je n'ai fait que toucher. Un détail sur son postérieur attire mon regard mais il retourne bien vite se cacher sous le jogging du blondinet. Dommage...

« Dis donc je vais devoir toucher deux mots à ce petit jaloux qui t'a si honteusement exposé. Pas que le spectacle ne m'ait pas plus ceci dit.. » Je lui balance de bute en blanc lorsqu'il me rejoint.

A ma grande surprise, j'ai le droit à un baiser. Et à un sourire! Il n'est donc pas trop traumatisé par ce petit tour que lui a joué l'un de nos comparse esclave. Il n'y aurait pas tellement de quoi non plus, avec un corps comme le sien, je serai fier de m'exhiber moi aussi.

Avant que sa magnifique masse musculaire ne se repose à mes côtés, je lui claque gentiment le cul (parce que putain c'est rebondis!) et passe un bras autour de son cou, tel un ami de longue date. La tête déjà vissée au creux de son épaule, je m'adresse de nouveau à lui sur un ton... joueur:

« Belle prestation. Mais j'ai cru voir une petite marque sur ton postérieur... Si ça avait été moi, j'aurais fait ça plus joliment je pense. »

Un coup d'oeil dans sa direction me permet de guetter ses réactions (peut-être que le sujet est sensible?) et me serre également à lui faire passer la taquinerie salace. Qu'il soit bien conscient que malgré l'interdiction de Cédric de “flirter”, je le considère tout de même comme un sacré morceau atrocement appétissant. Et s'il m'en était donné l'autorisation, je dévorerais volontiers chaque parcelles de peau qui me tomberait sous la dent. A commencer, justement, par ce magnifique postérieur que j'ai entraperçu tout à l'heure.




Clic ici mon tout beau!:
 
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Mar 29 Aoû 2017 - 6:44


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L'ambiance semblait être redevenue plutôt légère. L’engueulade de notre patron commençait à être loin derrière nous. Mais l'heure elle, tournait et on avait fait une promesse à l'homme. Si on avait le malheur de désobéir, ça risque de ne pas être très agréable. M'être défoulé un peu sur la cage m'a aussi fait le plus grand bien, évacuant la tension qui était installé dans mon corps. Puis maintenant, installé l'un contre l'autre, on profite encore un peu. Je caresse doucement la peau de son dos, du bout des doigts alors qu'il aborde un sujet. La quoi ? Oh, la marque sur mes fesses... A vrai dire, je ne sais même plus ce que c'est. Juste que ça fait mal par moment. Je regarde mon camarade en souriant encore et hausse un sourcil. J'aurais bien aimé que ce soit lui qui me marque oui, mais je n'arrive même pas à me rappeler qui m'a fait ça, ni où, ni quand. Je me souviens juste que c'était atrocement douloureux. Mais ce qui est fait est fait, je n'ai pas à m'en soucier. Je le cajole encore un peu sans trop lui répondre, résistant à l'envie de reprendre ce que nous avions commencer. Il ne faut pas, le chef nous observe. Je crois même apercevoir la caméra de surveillance braquée sur nous pour s'assurer qu'aucun faux pas n'est fait. Puis finalement, je prend parole :

« Je ne me souviens de rien par rapport à cette marque. C'est que.. j'ai une petite tête de piaf et.. j'oublie vite les choses. »

Et je m'inquiétais du fait que je pourrais l'oublier lui, comme j'ai commencer à oublier un autre, un canin. Se souvenir de ça est compliqué, je tente chaque jour de regrouper les souvenirs, mais ils deviennent de plus en plus effacés à mon grand désespoir. Je secoue doucement la tête pour ne plus y penser et continuer à sourire à Ilya. C'est ce qu'il veut de moi, que je souris. C'est ce que je veux lui montrer, que je peux être heureux malgré mon dos marqué par le fouet. Malgré ma petite mémoire et mes plumes tombées. Je suis heureux actuellement, en si bonne compagnie, qui ne le serait pas ? Puis je me surprend à bailler, toutes ces émotions et ce sport à danser et à tournicoter ont commencés à avoir raison de mon endurance et de mon énergie. Il va falloir que je retourne dormir seul dans ma cage de fer froid. Et lui aussi allez devoir retournez seul, si loin et si proche à la fois. Mais je n'en dit rien, pour ne pas gâcher l'ambiance.

Je glisse une main dans sa chevelure neige en silence, l'admirant encore. Il est vraiment merveilleux oui, je me sentirais presque banal. Je le suis sûrement en fait. Un blond aux yeux bleus, on en voit des tas. Lui il est.. unique. Je sentais que l'heure limite approchait dangereusement, alors doucement, je lui dit :

« Merci pour tout ces moments cher Ilya. Je ferais tout mon possible pour ne pas oublier ! »

C'est la seule promesse que je peux lui faire pour ensuite espérer que oui, je n'oublierais pas. Mais ça, ce sera sûrement un caprice du destin qui le décideras. Je fais mon possible pour lutter contre le destin. Mais quand tu n'es qu'un petit oiseau sans plumes, c'est compliqué. Je continue de cajoler un peu le blanc cornu, profiter des tout derniers instants. J'ose espérer que nous nous reverrons, qu'il se souviendras à ma place et me rappellera ces quelques heures à danser ensemble comme des amants. Oubliez un peu de bonheur comme celui-là me fait du mal. Je ne garde souvent que des mémoires de douleur et de souffrances, des images de personnes que je sais éternellement éloignés. Mais les belles choses elles, me fuient. Pourtant je n'ai rien fait de mal pour mériter une telle punition. Sûrement suis-je juste mal né. Mais qu'est-ce que j'y peux ? Juste accepter, c'est la seule opportunité que j'ai.

Ding dong, l'heure a tournée. La caméra nous fixe encore et je sentirais presque le regard appuyé du chef au travers. Il faut y aller maintenant. Je regarde de nouveau Ilya. Il me manqueras c'est sûr, jusqu'à la prochaine fois.
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MessageSujet: Re: Sweet Tooth | Merle [TERMINÉ]   Ven 1 Sep 2017 - 14:06


Sweet tooth
PV — Merle


Et nous avons continué de papoter, ainsi, calmement. Simplement. Sans rien nous promettre mais tout était dit. La matinée avait été formidable. Haute en couleur et en chaleur. Le genre que j'affectionne tout particulièrement, surtout lorsqu'elle est partagée en si bonne compagnie.

Merle est, semble-t-il, aussi content que moi. En tout cas ses caresses et ses sourires n'auraient pu me mentir. Le voir roucouler à mes côtés me tire même un rictus attendrit. Je ne sais pas quel âge à cet oisillon (il n'a pas l'air bien plus jeune que moi physiquement parlant) mais sa candeur évidente dans son regard lui donne quelque chose de tellement juvénile que n'importe qui craquerait devant son petit minois.

C'est le genre d'homme qui ne sera jamais conscient de son charme et qui pourtant l'utilise à outrance sans s'en rendre compte. Point fort ou faible, on ne saurait le dire. Ce genre de gaillard se font bien souvent avoir selon mon expérience, par tout et n'importe quoi, mais peut être que Merle sera une exception à la règle. En tant qu'esclave, mieux vaut savoir se départir de son insouciance si l'on souhaite survivre aux pires maîtres. Ou juste à la société en général.

Enfin... regardez-moi à philosopher, ainsi dorloté, le regard dans le vide. Ce n'est sans doute pas très agréable pour Merle de se retrouver à bercer un mollusque à moitié ensommeillé. Ma foi, il n'a pas l'air plus éveillé que moi. Baillant, à la limite de la somnolence, je capte dans son regard qu'il comprend que notre délicieuse interlude vient à sa fin. Dans un sourire sincère et sans plus de message, j'écoute avec plaisir ses remerciements et y réponds silencieusement.

Quand je me sépare de lui, me relevant gracieusement de notre petit-nid fort douillet, Cédric réapparaît au fond de la boutique. Il n'a pas l'air énervé, seulement fatigué. L'heure est venue de le laisser tranquille et de nous tenir à carreaux, ce qui veut donc dire qu'il est temps d'aller se coucher. Et pour tout avouer, je suis moi même épuisé. Eh, c'est que j'ai travaillé moi cette nuit! Et même si je préfèrerais volontiers vivre le jour, dans notre société, c'est la nuit qu'il faut s'activer. Alors nous nous adaptons, nous aussi, pauvres petits esclaves privés de tout, et nous dormons en même temps que nos propriétaires.

Or quand Cédric va se coucher, c'est également notre cas. Je ne suis pas plus friand que ça à l'idée de retourner dans ma cage, pauvrement aménagée pour notre confort, en solitaire qui plus est, mais je sens que nous avons assez titillé la patience du vampire pour aujourd'hui. C'est donc sur un regard entendu avec lui que je tire Merle par la main (voilà que son splendide postérieur quitte le canapé à son tour!) et je le raccompagne jusqu'à sa cage (j'ai beau ne jamais avoir trainé avec lui jusqu'ici, je sais quand qui est où et quand!).

Devant son "habitation", je lui accorde un dernier sourire ravageur et, en profitant d'un moment d'inattention de la part du grincheux de service, je lui dépose un petit bec affectueux contre ses lèvres, fier de son regard ravis.

« Allez mon chou, va donc rêver de mes cornes! Pour sûr que je rêverai de toi personnellement. ~ »

Un raclement de gorge dans notre dos me rappel à l'ordre. Roh. Je n'ai encore rien dit de tendancieux! Ce qu'il peut être sainte-nitouche des fois notre Cédric! Mais c'est le boss et je n'aimerais pas perdre mes privilèges chez lui alors plutôt que de l'impatienter, je préfère écourter nos salutations pour ce "soir". Autour de nous, tous nos compagnons sont déjà prêts dans leur cage, il est donc temps pour moi de retourner dans la mienne. Ce que je fais sur un pas léger, juste après avoir confié un dernier aveu à mon petit oiseau candide:

« Un bel oiseau comme toi mon beau Merle, ça ne s'oublie pas. Soit sans craintes. »

Je lui devais une réponse. Il pourra dormir sereinement.

– FIN –



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