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/!\ FORUM RP 18+ Yaoi au contexte contemporain fantastique. Monde dominé par les vampires. Maîtres/Esclaves - Politique - Action seront au rendez-vous /!\
 

Un recensement de septembre est ouvert! C'est par ici!

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Des mots pour panser [PV Niels]

Smooth bucking

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MessageSujet: Des mots pour panser [PV Niels]   Sam 22 Juil 2017 - 16:58

Ça y est, je suis chez moi. Après quinze longs jours d’absence et de boulot, je peux espérer avoir au moins une semaine de tranquillité à attendre que la film d’Hilton sorte pour avoir les premiers retours, les premières critiques. J’ai gardé le numéro de Yaral, et lui le mien, qui sait, on sera sûrement amenés à travailler de nouveau ensemble et ce sera avec plaisir. C’est plutôt rare que je ne me sente pas en concurrence avec un type de mon milieu, mais c’est peut-être parce qu’il agit comme un partenaire plus que comme un rival. Finalement ce qui s’annonçait et débutait comme un séjour-catastrophe a trouvé une bonne conclusion. Pourtant tout n’est pas résolu. Tom descend ma valise et Leo se joint à moi jusqu’au perron même si c’est un peu inutile, personne ne va se ruer sur moi en plein milieu du domaine. Je les remercie tous les deux, surtout Tom et mon regard se fait plus tendre à son égard, et toque avant d’entrer. Il doit être environ quatre heures du matin et je suis surpris de ne pas trouver Niels chez lui. Seul Gayle m’aborde et vient me saluer avec un peu moins de retenue qu’avant mon départ, un peu plus de chaleur et toujours autant de timidité. Je lui adresse mon plus beau sourire et tire ma valise pour aller mettre ma pile d’affaires au sale.

- Niels bosse encore ? Je pensais qu’il viendrait me chercher à l’aéroport. Il fait toujours la gueule ou quoi ?


C’est vrai, on ne s’est parlé que par sms depuis le soir de ma cuite et encore c’était plutôt tranché tronqué comme échanges. Gayle n’est pas d’une grande aide pour répondre à ma question et je dois me contenter de vagues reproches qui me passent au-dessus de la tête. Avec ce que j’ai enduré à Paris je peux tout surmonter je crois.

Ma semaine de repos ne se passe aussi bien que je l’aurais espéré. Je reprends le sport, vais m’entraîner un peu sur le ring mais pour ce qui est de l’ambiance « familiale », elle est désastreuse. Niels n’est jamais là, toujours au boulot, enfermé dans son bureau, dans sa chambre, il mange rapidement, parfois sans nous, avant ou après, et m’évite si évidemment que j’en reste sur le cul. Alors quoi ? L’orateur moralisateur en grandes pompes a perdu de sa belle assurance ? Depuis quand est-ce qu’il contourne une difficulté ? Non pire ! Il la nie ! Le matin venu je trouve sa porte fermée à clé ou bien il prétexte du travail et je trouve donc refuge auprès de Gayle, ce qui ne le met pas en joie non plus. De ce côté ça n’a pas bougé, la seule chose qui a changé c’est que je lui laisse son lit pour dormir par terre comme un clochard parce que je n’ai pas le droit de troubler son sommeil et ça je m’en rappelle ! Alors comme je suis l’indésirable de service, je passe mon temps dehors à faire ma musculation par tous les temps, enchaîner les footings jusqu’à être trop crevé pour bouffer, et bonjour les vacances. J’avance dans mes rares moments de pause dans le livre de Niels ; sait-il d’ailleurs seulement que je le lui ai emprunté depuis mon dernier voyage ?

Et ce matin-là, je le termine enfin. J’y ai appris beaucoup de choses, notamment que les vampires âgés supportaient mal l’agitation et le désordre, et qu’il était difficile voire impossible de leur faire accepter un changement. Je comprends mieux pourquoi il est si autoritaire avec moi, et c’est peut-être de ma personne que doivent venir les efforts. En caleçon, je quitte ma chambre et me rends à la sienne. Toquant et ne recevant aucune réponse, je clenche et me rends compte que c’est ouvert. C’est vraiment bizarre la chambre de Niels sans Niels, ça n’a pas la même odeur, ni la même saveur. Il meuble le vide comme personne. Son grand lit est tiré à quatre épingles, il travaille donc toujours… Les oreilles basses, je dépose le gros volume sur sa table de chevet, avec un petit mot griffonné sur un post-it de mon écriture fine et franche.


« J’ai compris des trucs en lisant ton bouquin.
Si tu veux en parler arrête de me fuir.
J’en ai marre de dormir avec Gayle… »

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Sa Majesté Obéron

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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Sam 22 Juil 2017 - 17:35



Les essais clinique ne se passent pas comme prévu, il y a des ratés dans la formule et les équipes ont quelques soucis de management. Des tensions, des bagarres, des problèmes d'ego et une ou deux affaires intimes qui entrent en conflit avec le travail. Habituellement je ne me mêle pas de ces histoires, ce n'est pas mon devoir, il y a des managers pour cela. Mais il semble que ces derniers soient trop laxistes sur la question et il a fallu que je réorganise les équipes après une réunion extrêmement déplaisante où mon rôle s'est limité à faire le maître d'école en haussant la voix et rappelant tout le monde à l'ordre. Comme si l'atmosphère n'était pas déjà assez désagréable après mon court séjour en France.
Ainsi s'écoula ma semaine, à rattraper les erreurs, attendre des résultats, ménager les actionnaires et conduire des tests encore, encore et encore. Gayle se fit le plus conciliant possible mais ce n'était pas toujours suffisant pour me mettre en joie au retour et mes matinées se firent de plus en plus longues, jusqu'à parfois découcher.

Pour achever correctement le travail, Corso finit bien évidemment par revenir. Un détail sur lequel je ne souhaitais pas m'attarder alors et sur lequel je ne veux toujours pas revenir. Notre conversation est restée en suspens, ce qui me convient, et je n'ai aucunement l'énergie de me consacrer à lui ou à nos désaccords. Je dois resté concentré sur mon travail. De plus, l'idée de devoir aborder des changements importants m'angoisse plus que je ne le pensais, angoisse dont je n'ai pas besoin. Je l'évite donc ostensiblement, m'enferme dans ma chambre, déambule chez moi uniquement lorsque les deux êtres vivants en présence dorment et passe plus de temps dans les bureaux de Night Genetics que dans ma propre maison. La fatigue me ronge malgré ma résistance d'immortel et je sais pertinemment qu'en cas de conflit, je pourrais dire ou faire des choses regrettables. L'étalon ne mérite pas que je déverse sur lui mon trop plein de stress.

Ce matin encore je rentre tard. Le soleil est levé, je dois faire entrer la voiture dans le garage pour ne pas me changer en cendre le temps de rentrer. En traînant les pieds je traverse le salon, mange un morceau dans l’assiette que m'a préparé Gayle mais c'est à peine du grignotage. Je bois d'une traite une petite bouteille de sang pour me remettre d'aplomb et défais mes chaussures avant de monter, ma veste de costume sur l'épaule.
Ma porte est ouverte. Debout sur le seuil de ma propre chambre je trouve Corso dans la pièce. En temps normal cela aurait suscité chez moi une réaction, mais je me contente à présent d'entrer sans m'attarder sur lui, pour aller poser ma veste sur le portant dédié à cet effet. Je dénoue également ma cravate et commence à défaire les boutons de ma chemise.

— Il est tard, tu devrais aller te coucher.

Pour ne pas troubler le silence, je parle à voix basse. Peut-être aussi parce que j'ai l'impression détestable de pas pouvoir parler plus fort. Je fais illusion toute la nuit devant mes collaborateurs, en rentrant chez moi je n'ai plus la force de donner le change, même devant l'étalon.
Je quitte chemise, pantalon et chaussettes avant de dénouer ma natte en me passant les mains dans les cheveux. En me retournant, l'hybride est toujours là, près de ma table de chevet où se trouve un livre que je reconnais. J'approche, frôle l'égérie en tendant le bras pour prendre le post-it qu'il vient sans doute d'écrire.

— Je suis ravi que cette lecture ait été instructive. Tu peux m'emprunter d'autres livres si tu le souhaites.

À nouveau je le dépasse pour aller cette fois dans ma salle de bain, fantôme désincarné qui n'aspire qu'au repos. L'eau coule dans le lavabo tandis que je me brosse les dents et me rafraîchis le visage. C'est une bonne chose qu'il ait compris, mais je ne pense pas avoir la force de débattre pour l'instant et de me disputer à nouveau. Encore une nuit de travail et ce serait pour moi une période de presque vacances qui commencerait enfin. Un peu de patience.
En sortant de la salle de bain, l'étalon est toujours là. Cette fois mon cerveau se secoue un peu et je m'arrête face à lui.

— Puis-je faire quelque chose pour toi, très cher ?

S'il demeure planté là, à côté du lit, c'est bien qu'il attends quelque chose de ma part, n'est-ce pas ?


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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Dim 23 Juil 2017 - 14:39

J’ai peut-être un peu trop traîné et j’ai dû manquer le coche car Niels surgit derrière moi. Je suis resté bloqué dans le sas temporel de sa chambre, mais ça n’a pas l’air de le déranger, et à sa tête je peux déterminer facilement que …pas grand-chose ne va l’inquiéter. Non mais c’est quoi ce zombie ?! Où est passé l’homme séduisant et volubile qui d’un claquement de doigt fout tout le monde à genoux ? Niels, ouhouuuuu ?! J’ai envie de le secouer comme un prunier.
« Il est tard, tu devrais aller te coucher » Quoi c’est tout ? Il ne me fait même pas de réflexion sur… « Tu peux m’emprunter d’autres livres si tu le souhaites »
O QUEEEEEEE ?!
Il ne m’engueule pas pour avoir pénétré la bibliothèque et piqué un bouquin ?? Et surtout il me laisse comme un con avec ma stupéfaction collé aux lèvres et disparait dans sa salle de bain. Je l’ai connu plus implacable et …vivace, mais visiblement la fleur Oberyn est totalement repliée sur elle-même. Mais je ne compte pas me laisser abattre, j’ai dit que je ferais des efforts et bien je vais mettre en application ma résolution et personne ne se mettra en travers de… !!! Ouais bon calmos. Je croise les bras sur mon torse et attends en tapant du pied qu’il repointe le bout de son nez. Sa question me fait grincer des dents, je ne l’ai jamais vu dans un état aussi désintégré et désincarné depuis que je suis ici et quelque me dit que son obstination à me fuir a raison de sa santé.

- Oui, commence par venir poser tes miches ici et évite de t’enfoncer encore un peu plus dans le néant cosmique tu veux.


Je ne lui laisse pas le choix et viens lui prendre les épaules et le guider pour l’installer sur son lit.

- Allonge-toi et tais-toi, SURTOUT tais-toi.

Je n’ai pas envie qu’il proteste encore ou qu’il me fasse une réflexion agaçante et pertinente comme il en a seul le secret, je veux juste qu’il se détende et l’aider à le libérer de ses soucis, et comme j’en fais évidemment partie…

- T’es quand même vachement flippant, tu t’es vu dans une glace récemment ?

Je me hisse souplement de manière à lui chevaucher les fesses en restant en suspension suffisante au-dessus de celles-ci. Il a un petit cul adorable mon Maître. Je dégage doucement ses cheveux lâchés de ses épaules, éprouvant pour la première fois leur incroyable texture soyeuse. Ils envoient des reflets d’or à chaque fois que les mèches se défont les unes des autres sous mes doigts. Je lui dégage les oreilles, caresse les lignes de son cou, de sa nuque, et le sentant suspicieux quant à ce que je m’apprête à faire j’ouvre mes paumes chaudes et lui saisis aussitôt les trapèzes pour les pétrir.

- Détends-toi, ok ? Profite, je ne vais rien faire qui porte à confusion enfin c’est ce que j’ai prévu, on n’est pas à l’abri de mes impro' douteuses cela dit.


Je souris, me penche et entame un massage solaire, ne pouvant qu’admirer sa constitution élégante. Sa peau se réchauffe sous mes gestes et je m’applique, sollicitant mon expérience en la matière. Combien de fois j’ai dû pétrir le cul de Silvio comme ça…Et Sisco raffolait de mes initiatives à ce niveau. Je dessine ses formes, prends ses hanches, tire un peu son boxer pour modeler les reins, puis remonter en pressions des pouces le long de la colonne jusqu’à lui enserrer la nuque dans un étau suffisamment serré pour détendre les muscles noués et à la fois doux et sensuel pour éveiller son plaisir.

-Alors ? ça fait du bien ?

Ma queue lâche repose sur ses mollets et les balaie paresseusement de temps en temps, et sans réponse de sa part je continue, prenant moi aussi un certain pied à me rendre utile de la sorte. C’est vraiment agréable…d’aider les autres.

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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Dim 23 Juil 2017 - 15:12



J'ai l'impression d'être une poupée de chiffon entre ses doigts, mais je me laisse faire et me retrouve le nez contre l'oreiller, un étalon fringuant presque posé sur mes fesses. Suis-je déjà en train de nager en plein rêve délirant ? Vaguement inquiet de ce que compte faire l'hybride, je lui jette un regard par-dessus mon épaule mais je ne récolte pas de réelle explication. Plutôt une démonstration habile de la poigne de Corso lorsque celle-ci se referme sur mes muscles. Mon premier réflexe est de me crisper, puis je me détends et coule contre mon matelas à mesure qu'il pétrit et malaxe mon dos. Par tous les saints, ce qu'il est bon de se sentir comme une pâte à tarte sous un rouleau de cuisine ! Je grogne mon bien-être comme un vieil ours et ferme les yeux en étouffant un bâillement. Oui, c'est agréable et sans doute très bénéfique pour la boule de nerfs que je suis devenu.
Je n'ai aucune idée de ce qui me vaut un tel traitement, néanmoins je ne vais pas me plaindre d'être un peu dorloté. Étant donné que je ne laisse jamais personne m'approcher assez près pour me chouchouter, cela fait quelques décennies que j'ai oublié la sensation d'être celui qui reçoit de l'attention au lieu d'être celui qui en donne.

Ses mains sont chaudes, puissantes, elles font courir tout un tas de frissons le long de ma peau et éveillent le fantôme de caresses dispensées il y a longtemps, dans un contexte tout autre. Mes épaules roulent sous ses doigts, je soupire de plus belle et creuse les reins lorsque la pression de ses pouces descend le long de ma colonne vertébrale. Qu'il soit venu pour discuter ou simplement pour me masser n'a plus aucune importance, je suis simplement ravi de ne rien avoir d'autre à dire que :

— Mmmh... C'est bon...

En d'autres circonstances, m'arracher ces deux mots est non seulement très improbable, mais surtout beaucoup moins connoté. Plongé dans une semie léthargie, je ne réalise ni l’ambiguïté du propos, ni à quel point mon corps peut onduler et frémir lorsque mes muscles se dénouent par paquet de dix. La fatigue ne s'envole pas, mais le poids de l'inquiétude et du stress s'allège considérablement, ce qui libère de l'espace pour réfléchir à autre chose. Et lorsque me viennent les souvenirs de mon séjour à Paris, je parle sans tourner ma langue sept fois dans ma bouche.

— Corso... Je te demande pardon pour mon intervention sur le tournage. Ce n'était pas juste de débouler tel un chien dans un jeu de quille. Cet incident... Ne se reproduira plus...

La pression juste dans le creux de mes reins se fait plus forte, je me cambre en grognant, tout d'abord dérangé par la douleur, puis la sensation s'efface et je retombe avec un soupir contre l'oreiller que mes bras viennent entourer. Moelleux, confort et chaleur, voilà de quoi remettre un vieux vampire fatigué sur les rails.
J'ouvre les yeux, juste assez pour voir entre mes cils, lorsque je lorgne l'étalon par-dessus mon épaule. Inutile de dire que je ne regarderai pas le film qu'il a tourné, mais Charles m'a prévenu que notre star avait été éblouissante. Tant mieux. Dans la pénombre de ma chambre aussi, il est éblouissant.

— Où as-tu trouvé mon livre ? L'avais-je oublié dans le salon ? C'est un vieil ouvrage, comment a-t-il pu attirer ton attention ? Sa couverture est défraîchie, ses pages sont un peu écornées, je crois même qu’il y a des annotations dedans. Il n’est pas très engageant...

Ses mains remontent sur ma nuque et je ferme à nouveau les yeux, les lèvres entrouvertes sur un souffle qui ne se réanime que pour les occasions exceptionnelles. Comme un massage à une heure avancée de la journée.


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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Lun 24 Juil 2017 - 14:48

- Et encore c’est un euphémisme…t’es une vraie furie quand t’as décidé que c’était comme ça et pas autrement. Mais bon j’imagine que c’était parce que tu voulais bien faire.

Sa satisfaction me galvanise et je gonfle un peu les pectoraux sans m’en rendre compte, massant ce corps noueux et asservi à la cause du travail et de la dignité. Je suis d’autre part ravi qu’il s’engage à ne plus remettre les pieds dans mon travail, tout comme je ne mettrai jamais les pieds dans le sien. Est-ce qu’il a compris sans que j’aie eu à lui dire ? Je veux m’en assurer. Mes mains enlacent sa nuque et descendent vers ses pectoraux.

- Je veux pas que tu sois mon boss ou mon manager, sois juste toi, sois Niels, l’homme cultivé et sexy en chemise de nuit qui lit des bouquins au plumard jusqu’à 10h du matin, l’homme qui m’a tenu les cheveux quand j’en avais besoin, l’homme autoritaire mais foncièrement bon qui me regarde courir sous la pluie. C’est tout, j’ai déjà le reste, je veux rentrer à la maison avec l’assurance que je vais y trouver du confort, et tout ce que je ne trouve pas dehors.


Bordel de bordel de merde il est au courant qu’il est ultra sexy à geindre comme ça ? Même si je lui en veux encore de m’avoir presque insulté et de m’avoir forcé la main. Il sait sans doute maintenant qu’il y a d’autres moyens pour obtenir ce qu’il veut de moi, mais réduire mon espace de mouvement n’en est pas un. Je commence à bander et je ne suis pas du genre à cacher ce genre de manifestations physiques. Il n’y a rien d’insultant dans l’expression du corps, et ceux qui diront le contraire sont de farouches adorateurs du soleil en secret.

- Je te l’ai piqué dans la bibliothèque. Tu avais le deuxième, je me suis dit que je pouvais commencer par ça pour essayer de déterminer tes centres d’intérêts. C’est plutôt balèze à lire, mais au moins maintenant je saiiiis…


Queue en panache, je me penche sur son dos et presse doucement mon sexe dur au travers du boxer contre son sillon recouvert de tissu.

- Que je ne dois pas trop de brusquer, avô…
[grand-père].

Mon souffle effleure la feuille de son oreille, suggestif, attendant un signal. Est-ce que je peux espérer que ça aille un peu plus loin cette fois ? Quelque chose me dit que j’ai deux options assez brutales et radicales :
1 – je me fais jeter comme un vieux balai-brosse
2 – il se retourne et me bouffe.
En prenant en compte le fait qu’il n’avait pas si mal réagi quand je lui avais roulé une pelle. Hmmmm.

- Toi aussi tu n’es pas très engageant avec ton p’tit air coincé et sévère…et regarde le résultat ? J’suis en train de m’occuper de toi et tu bronches presque pas…


Niels, O Niels j’ai tellement envie de baisser ce maudit morceau d’élasthanne pour espérer honteusement mettre la main sur le trésor de tes fesses ! Non en réalité je n’ai aucun scrupule à tenter le coup, mais au moment où je me retire pour écarter les premiers pans du sous-vêtement je sens le vent changer et un regard bleu glace me pique le flanc.

- Quoi encore ? Allez je suis sûr que t’en meurs d’envie ! ça fait combien de temps que t’as pas baisé ? Je suis le meilleur coup à des continents à la ronde !


J'écarte les bras comme pour multiplier ma valeur, les oreilles de traviole, le fixant avec la main dans le sac - enfin presque - et une mine à la fois boudeuse et persuasive.

- On ne dira rien à personne, on n'en parlera pas si tu veux !

Je lâche son boxer et lui saisis le poignet droit, l'allongeant sur le dos cette fois au milieu de l'El Dorado de ses cheveux. Je glisse un genou entre ses cuisses et les écarte pour me faire une place ; est-ce que la gifle part maintenant ? J'ai un mauvais pressentiment ... Ohh putain tant pis !

- Laisse-toi un peu porter par le courant...


HRP:
 

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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Lun 24 Juil 2017 - 19:01



Je me laisse couler, presque liquide, entre les mains de Corso tout en écoutant d'une oreille ce qu'il me dit. Je ne suis pas certain d'entendre des excuses pour les grossièretés ou le scandale en public, cependant j'ai d'autres chats à fouetter pour le moment. Comme à son habitude, l'étalon est charmeur, sensuel et un brin provocateur malgré mon état de léthargie apparente. Ma bouche reste muette, je demeure immobile lorsque je sens la pression contre mon fessier et le murmure dans mon oreille, mais je réagis lorsqu'il pousse jusqu'à tenter de me déshabiller. Un regard, un seul, voilà qui est assez pour l'arrêter net dans ce qu'il s'apprêtait à faire.
Je ne laisse pas un gamin aux hormones chauffées à blanc me mettre à nu de cette façon. Certains prennent peut-être plaisir à n'être qu'une poupée de chiffon entre les bras de leur partenaire, pour ma part je n'ai pas d'attrait pour l'inaction. Le voilà qui proteste, se vend, remet en question ma vie sexuelle. Dois-je passer sur l'offense d'être considéré comme un vieux débris asexué ? L'instant suivant, je suis sur le dos, face à l'exubérant et néanmoins charmant Corso qui s'installe déjà en me faisant une moue sans doute attendrissante.

Je dois avoir moins d'une seconde pour décider de ce que sera ma journée. Décider si je le renvois dans ses buts, à la case départ, niant en bloc son désir et sa bonne volonté de remettre les choses d'aplomb, ou décider de céder pour essayer, voir ce qui pourrait se passer et évacuer un peu plus de stress de la plus agréable des manières. Mon choix ne se fait pas vraiment attendre, la fatigue joue contre moi.
Sans me défaire de l'expression neutre, un tantinet sévère, qui s'est peinte sur mon visage, je me redresse sur un coude et passe ma main libre sur l'évidente érection de l'étalon.

— Non, c'est toi qui en meurs d'envie, Corso.

Je me redresse un peu plus, en m'appuyant cette fois sur ma main pour être presque assis, les jambes toujours écartées avec l'étalon entre elles. Ma main sur lui n'a pas bougé, elle glisse imperceptiblement sur le tissu, d'avant en arrière. On oublis si vite à quel point ça peut être brûlant à cet endroit.
Ma taille me permet de me hisser à hauteur du visage de cette bête impertinente qui ne cesse de me tourmenter depuis son arrivée en ces murs. Et c'est à mon tour de murmurer :

— Je ne suis pas le courant. C'est moi qui le crée.

Un sourire d'une toute autre nature que ceux qu'il a déjà aperçu se dessine sur mes lèvres. Il sait bien que j'ai raison. Ce n'est pas moi qui suis venu à lui, c'est lui qui est arrivé jusqu'à moi. Et lorsqu'il va répliquer, sans doute une phrase très bien trouvée pour me clouer le bec, je le fait taire d'un baiser qui pourrait faire disparaître à lui seul le mot chasteté du dictionnaire.
Ma poigne se resserre un peu plus, le saisit à travers le tissu, le flatte et l'enveloppe pour l'encourager. C'est bien ce qu'il voulait, n'est-ce pas ? Avant qu'il ne reprenne ses esprits, mes cuisses se sont refermées autour de sa taille et il ne me faut pas grand chose pour renverser la vapeur. Couché, le cheval ! C'est moi le cavalier à présent.

Ma main quitte son entre-jambe et ma langue quitte sa bouche avant de le faire étouffer. Mon corps me rappelle qu'un peu de sommeil serait le bienvenue avant de se mettre en sourdine pour me dire qu'un peu de détente, ça ne serait pas de refus non plus ! Du dos de la main, je caresse sa joue, imitation parfaite du geste qu'il eut pour moi avant d'aller tituber dans sa chambre d'hôtel, à Paris.

— Je ne sais ce qui serait le plus plaisant : te mettre dehors dès à présent et te laisser vivre avec le goût d'un refus supplémentaire ou céder à ton caprice en te jurant que sera la seule et unique fois ?

L'expression qu'affiche alors l'étalon me semble si hilarante que j'éclate de rire en me redressant ! Oui, c'est un jeu cruel que je viens de lui imposer, mais c'est tout à fait mérité d'après moi. Pourquoi me court-il après de cette façon alors qu'il a son compte avec ses partenaires de jeux et son garde du corps ? Lui en faut-il toujours plus ? Ou souhaite-t-il simplement agrandir sa collection ? Me faire ployer devant lui une fois que ce sera fait en pensant détenir un terrible secret ou en pensant que je ne pourrais pas lui dire non par la suite ? Il n'y a que ces explications qui me semblent plausibles, surtout suite à nos altercations.
À deux mains je caresse son ventre, son torse, remonte sur ses épaules, dans son cou, et me penche à nouveau sur lui pour effleurer ses lèvres des miennes.

— Ne me fais pas cet air outré, je ne vais pas te renvoyer. À toi de plaider en ta faveur pour que ça ne soit pas la seule et unique fois.

À nouveau je l'embrasse, mais plus en retenu, plus en douceur et sans lui couper le souffle. Comment pourrais-je lui dire de repartir à présent ? Nous le voulons l'un et l'autre de façon évidente, il n'y a ni mal ni honte. Il est beau, son insolence m'agace autant qu'elle m'attise, je commence à entrevoir sous la surface en même temps qu'il entrevoit sous la mienne, ce qui le rend plus désirable encore à mes yeux et nous avons chacun des torts à nous faire pardonner.


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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Lun 24 Juil 2017 - 21:43

- Vu comme ça.

Et bin mazette ça valait le déplacement ! Il y avait donc une incroyable chambre magmatique sous ce dôme endormi et couvert d’herbes ! Mais il y a un problème : je ne sais pas faire le soumis, le chat, la femme, appelez ça comme vous voulez. Je sais le simuler, mais je préfère être au-dessus, et vu la facette que vient de révéler mon cher Maître Grumpy ça va être chaud… Avec Tom c’est facile, malgré son physique il me laisse prendre les rênes et être au-dessus de lui la moitié du temps, et l’autre moitié j’offre ma croupe à ses lubies. Pour ce qui est de mes partenaires plus aléatoires…je suis clairement dominant : je veux dire que c’est moi qui la mets. Il rare et réservé à des privilégiés que j’écarte les cuisses. Mais pour Niels je pourrais peut-être essayer…j’en sais rien à vrai dire !

Ma queue répond immédiatement à l’appel – oui oui celle-là – et se met au garde à vous quand sa main glisse dessus avec un je-ne-sais-quoi de satisfaction perverse. « Je ne suis pas le courant. C’est moi qui le crée. » Ah ouais dans le genre punchline sexy on peut difficilement faire mieux, aussi je ne vois PAS DU TOUT la suite arriver et me retrouve galoché comme un adolescent et couché sur le lit. Eh ! C’est pas juste ! Mon gémissement est clairement approbateur et je m’empare de son visage. C’est pas juste, vil tricheur ! Enfin si ça l’est…et je viens de découvrir qu’il embrasse vraiment vraiment vraiment très bien. En même temps l’inverse m’aurait étonné, il ne peut pas avoir une enveloppe aussi attirante et décevoir quand il passe à l’acte. Il s’écarte pour mon plus grand regret et je me renfonce dans les oreillers avec une mine gourmande, le laissant me caresser la joue en admirant l’écho que sa main fait à une ancienne situation.

- Tu sais ce qui serait le plus plaisant ? Que tu continues de te montrer sous ce jour fort agréable. Et mon caprice a eu raison de toi, elle est pas belle la vie ?


C’est vrai que j’aurais mal supporté la frustration de me voir mettre à la porte avec le piquet de parc que j’ai entre les jambes, et il aurait probablement regretté lui aussi. Alors le bord qu’il choisit me convient ! Et il ne va pas tarder à savoir à quel point. Mes tétons foncés durcissent quand il me caresse le torse et il n’est pas question de jeu ou de caméra quand je suis dans l’intimité. Je peux garantir ma propre authenticité.
Je n’ai pas le temps de la ramener qu’un autre baiser me cloue le bec et me cloue sur place. Je vacille dans un océan d’orgueil flatté et mes oreilles frémissent en se penchant vers l’arrière. Quel caractère quand même ! Plaider en ma faveur ?!

- C’est du chantage que tu m’fais ? Hmm, ne viens pas te plaindre que mon égo t’étouffe quand tu lui demandes de t’exposer ses plus merveilleux talents. Je suis né pour ça, Niels, être dans le lit des hommes, c’est ce que j’ai toujours fait.

La bataille vient de commencer. Gayle, si tu nous entends mets des boules Quies c’est pour ton bien chéri. J’élimine les obstacles les uns après les autres, sa retenue, ses aprioris, la lumière de la lampe de chevet, mon caleçon, et son autoritarisme. Je me suis dressé pour lui tenir tête – enfin surtout lui tenir langue – et le renverse à nouveau. Est-ce que ça va faire ça tout du long ? Je souris dans le noir, ma vue est atrocement mauvaise dans l’obscurité mais je sais qu’il me regarde. Est-ce que son vieil esprit habitué à toutes les situations s’est déjà retrouvé devant pareille entrée en la matière ? Mon autre queue est relevée en panache de crins, légèrement décalée sur le côté, et je fais corps de tous mes muscles avec Niels, mes lèvres pleines abattues sur les siennes sans relâche. Hmmm par où est-ce que je pourrais commencer ? Oh et puis merde j’ai pas envie de perdre de temps avec ces conneries de préliminaires, on est des bonhommes oui ou chiasse ?! Je file de sa gorge jusqu’à son ventre en prenant soin au passage de ravir quelques caresses langoureuses sur ses mamelons, me masturbant de ma main libre. Une fois au bas du château, il y a toujours ce maudit boxer qui fait barrage. La herse, ai-je envie de l’appeler. Mais la herse est déjà tendue face à un autre type de résistance, et je me mords la lèvre. Je lui fais de l’effet, c’est déjà pas mal pour un homme qui a l’air coincé comme une porte de grange au premier abord !

- Eh.. voilà un adversaire de taille…

Dis-je dans un sourire en me lovant entre ses jambes, allongé de tout mon long, ma joue appuyée tout contre sa cuisse. Goûter son odeur, sa peau, sa virilité. C’est inespéré, j’ai l’impression de rêver. Niels n’est pas du tout le genre d’homme vers lequel j’irais d’emblée, il est d’un gabarit beaucoup trop élevé, d’un statut hiérarchique que je n’ose pas approcher même si cela a pu m’arriver ; côtoyer les puissants. Je sais qu'il attend beaucoup, qu'il sera difficile à satisfaire et qu'il n'hésitera pas à me renvoyer dans les cordes si je fais quelque chose qui lui déplait, aussi je dois éviter ça ; c'est déjà assez compliqué de grignoter un centimètre de terrain...Je crois que je vais quand même devoir laisser tomber ma belle cape et me pencher sur une réalité qui porte un nom qui ne laisse pas le droit à l'erreur. Doucement, j'embrasse cette cuisse blanche, dans le mou, puis jusqu'au genou, descendant le long du mollet jusqu'au tranchant du pied qui s'étend et s'offre avec noblesse. Mon coeur tambourine, excité par la prestance de ce simple pied tendu. Ouvrant les yeux pour le chercher du regard je place mes dents au bord du petit orteil et le croque à la base. Oui, je suis capable de lui lécher les pieds s'il me le demande, ça ne me pose aucun problème d'égo puisque c'est moi qui en ai décidé ainsi.
Il n’est pas ce challenge que j’avais entrevu dans mes premiers jours ici, il est bien plus que ça, mais je sais pas encore quoi exactement.

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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Mar 25 Juil 2017 - 0:49



Une pensée pour Gayle m'effleure avant de disparaître immédiatement tandis que mon corps bascule de nouveau dans les draps, poussé par un étalon désireux d'être en selle plutôt que de la porter. Soit, voyons ce que donne le grand Corso dans un rôle quelque peu différent de celui que les producteurs lui font généralement endosser. À première vue, je dirais surtout qu'il sait rendre un baiser aussi bouillonnant qu'un volcan en éruption, ce qui n'est pas pour me déplaire... Bien, admettons-le tout de suite : je perds quelque peu mon souffle tandis que mes lèvres cherchent les siennes dans un ballet frénétique et impatient. Peut-être mon ventre épouse-t-il la courbe du sien, peut-être mes cuisses se serrent-elles un peu plus autour de sa taille.
Il fait si sombre désormais, pourtant il m'apparaît comme en plein jour, le moindre détail de son visage au petit sourire satisfait, juste à portée de main. Ses yeux cherchent dans le noir tandis que les miens le contemple avec tout autant de plaisir qu'il en prend à être admiré en silence. C'est un début sur les chapeaux de roues, rien qui ne soit pas prévisible lorsque l'on connaît l'animal !

Il me baise la gorge et le ventre, me tire quelques soupirs de contentement en mordillant ça et là. Mes crocs s'allongent sous l'excitation, je voudrais mordre moi aussi ! Malheureusement, je crains de le blesser et de l'effrayer... Contentons-nous, dans un premier temps, de quelque chose d'un peu plus classique. Il part à la découverte de ce que je lui laisse à disposition et j'aime son goût pour l'aventure. Mes mains l'accompagnent jusqu'à ce qu'il arrive entre mes jambes, idole solaire alanguie dans mon lit et contre ma peau qui semble si froide en comparaison de la sienne. Son commentaire me tire un sourire amusé tandis que j'appuis ma tempe contre mon poing. Un adversaire à sa taille, j'y compte bien. Et lui, sera-t-il à la hauteur ?
J'admet avoir des attentes souvent très élevées, quel que soit le domaine ou la personne, néanmoins ce matin je ne souhaite réellement qu'une seule chose : prendre autant de plaisir que possible et en donner tout autant. Pour une première approche, cela sera bien suffisant, non ? Je n'en dirais cependant rien à mon partenaire, car je suis curieux de savoir quel genre de trésor il peut déployer pour moi. Non, Corso n'est pas le seul à avoir son petit côté diva capricieuse ~

La chaleur incandescente de ses baisers descend le long de ma jambe, me fait retenir mon souffle et me mordre la lèvre. Il est bon... J'ai envie de l'embrasser encore une fois. Ou peut-être deux fois. Ou peut-être cent fois, pour qu'aucune partie de son corps ne soit délaissée. Il m'observe à son tour, guette une réaction de ma part, une permission peut-être ? Ce n'est qu'au bout de mon pied, mais la chaleur moite de son souffle fait grimper en flèche mon excitation et voilà que se tend tout à fait le tissu de mon dessous, déjà bien maltraité pourtant.
J'ai dis que je ne voulais pas qu'un gamin arrogant se permettre de me déshabiller, aussi vais-je m'en occuper moi-même. La lumière du jour qui filtre à peine entre les volets et les rideaux nous permet de nous regarder dans les yeux et de deviner le reste. Toujours appuyé contre mon poing avec une certaine nonchalance, je laisse ma main libre glisser contre ma peau jusqu'à l'élastique du boxer. L'attention de l'étalon est toute acquise, je jubile. Les doigts passent sous le tissu, le repousse, vont chercher mon vît gonflé et dressé qui n'attendait que d'être libéré. Lorsque Corso amorce un mouvement pour revenir entre mes cuisses, je l'arrête d'un claquement de langue, amusé par son impatience. Tenir haute la bride d'un cheval fougueux a souvent des conséquences lorsqu'on la lâche enfin. C'est exactement ce que je cherche. Je suis allongé sous lui, mais je tiens encore la baguette et j'entends bien qu'il la suive docilement pendant quelques instants avant de la prendre pour me la briser sur les reins, ce qui ne saurait me faire plus plaisir.

La consigne est simple et tacite : ne bouge pas, reste là où tu es et observe. Imagine. Écoute. Je me caresse, me saisit et me masturbe sans aucune honte juste sous son nez, lui interdisant de prendre part aux réjouissances. Qu'il piaffe donc d'impatience, ce que je souhaite c'est le voir faire voler la porte de sa stalle d'un coup de croupe. En attendant, mes soupirs viennent hanter la chambre alors que je descends mon boxer un peu plus le long de mes cuisses, retirant une première jambe, laissant l'autre contre l'épaule de l'hybride. Lorsque le tissu se retrouve pendu à ma cheville juste sous son nez, je cesse mon petit manège et demande d'une voix claire :

— Et bien qu'attends-tu ? Ce n'est pas toi qui voulais me débarrasser de cela tout à l'heure ?

Sourire espiègle, je ne baisse les yeux que pour pouvoir l'admirer encore. Sous tous les angles. Je ne sais s'il est fait pour être dans le lit des hommes, mais je le trouve plus à sa place dans le mien que nul part ailleurs. Est-ce égoïste de penser cela ? Sans doute... Néanmoins je le pense tout de même. Il est unique et fascinant, comme une flamme dansante à laquelle on souhaite se brûler. Sans doute cela me rendra-t-il jaloux de devoir le partager avec d'autres, à long terme car je sens déjà grandir secrètement en moi l'envie d'être le seul détenteur du secret du Feu.
Égoïste vous disais-je. Il me rend égoïste.


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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Mer 26 Juil 2017 - 13:57

Niels fait un excellent bourreau, et si nous n’étions pas en train de disputer un match crapuleux je pourrais presque craindre son aura assurée et la lueur jubilatoire dans ses yeux. Je me suis arrêté dans le léchage de bottes parce qu’il est en train d’esquisser un tout nouveau tableau… Oreilles droites comme des I je suis le mouvement de sa main jusqu’à son boxer, celui-là même qu’il m’a tacitement empêché de lui ôter tout à l’heure.
De quel droit il…?!! Ok, il marque un point-là. Je réponds malgré moi au claquement de langue qui me renvoie à ma contemplation immobile marquée de quelques frémissements de l’échine. Le voilà qui s’empoigne, son odeur intime m’irradie les narines et je soupire comme si c’était mon sexe que sa main venait de saisir. Il y a de la vigueur et de la provocation dans ce geste, j’ai l’impression de m’observer pendant deux secondes. Je comprends que je ne dois pas bouger, pas l’approcher, et c’est de la torture. Oui, maintenant je sais ce que ça fait d’être désirable et de se faire désirer à l’extrême pendant que l’autre ronge son frein. J’aime ce côté un peu « sale » chez lui, ce léger débordement de stupre qui le rend intouchable, comme si je pouvais me brûler en l’effleurant. Il gémit. C’est insupportable. Je bande atrocement jusqu’à en avoir mal. Son pied frôle ma joue avec son boxer pendu et je gronde tout bas en me défaisant progressivement de la bride invisible qu’il vient de me passer.

- Mais je t’en débarrasse, je t’en débarrasse tout de suite.

L’attraper avec les dents, le tirer le long du pied et le balancer loin, très loin, contre la porte pour lui montrer que l’agacement et le désir me rongent les reins. Putain ce mec me chauffe à tous les sens du terme… Et comme il serait trop facile de rentrer dans son jeu, je me laisse tomber sur un coude, écartant les jambes dans le sens inverse du lit, miroir de sa propre position pour empaumer ma lourde verge et lui appliquer un va et vient ample et intense d’une seule main, sans lâcher des yeux le visage de Niels que je distingue dans les ténèbres. Prends-toi ça, sale pervers qui veut ma perte sexuelle ! Le plaisir ne se fait pas attendre et mes gémissements de rogomme ne tardent pas à se mêler aux siens, faisant considérablement augmenter le volume sonore.

Eh j’ai jamais dit que j’étais discret !

Mon ventre se soulève avec force à mesure que je sens l’orgasme monter sous le regard couvant de ce cher maître, est-ce qu’il essaie de m’hypnotiser ? Non il est trop cuit et concentré pour ça ! Je caresse mes bourses et les presse doucement, nuque ployée, et je veux jouir, je vais exploser de jouissance parce qu’il ne me touche pas, parce qu’on ne se touche pas et si ce n’est pas la première fois que je fais l’amour avec les yeux, c’est la première fois que j’en veux autant à mon partenaire de me mettre dans un état pareil !
Mais rien ne transparaît sur un visage d’acteur et j’attends patiemment qu’il se lâche avant moi, je dois au moins gagner cette bataille-ci, si je ne veux pas perdre la face. Mais que peut un humain face à la maîtrise d’un vampire de plusieurs siècles ? Et déjà je sens que l’idée lui traverse peut-être l’esprit. Les hanches tressaillantes, le corps en sueur je me redresse juste pour lui parler, mon pénis dur et énorme dans ma main droite.

- Salaud, essaie même pas d’me pousser à bout avec ta magie…

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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Jeu 3 Aoû 2017 - 22:54



Jouer à qui jouira en premier avec une star du porno, voilà un challenge que je ne m'étais encore jamais lancé et qui me semble plutôt ambitieux. La pratique professionnelle contre l'expérience de plusieurs siècles. Le ciel me pardonne cette remarque mais mon étalon est monté comme un dieu. Je ne recherche pas les centimètres chez mes partenaires, cela dit personne ne crache sur un amant aux proportions aussi appétissantes, moi y compris.
Nous voilà, pèle-mèle de jambes nues passé les unes au-dessus des autres, sans nous toucher plus qu'avec les yeux et pourtant proche du point de rupture l'un et l'autre. Ai-je envie d'achever si brutalement notre improbable tango ? La raison me pousse à estimer l'heure, ma fatigue et le travail à accomplir le lendemain, mes pulsions me rappellent que le mal est fait, que la frustration ne m'aidera en rien et qu'il est possible que cet événement ne se reproduise pas de sitôt. Une fois n'est pas coutume, je prête une oreille attentive au diable et décide de prolonger les réjouissances.

Je ralentis le rythme et souris à mon hybride, quelque peu essoufflé, avant de me redresser pour me pencher sur lui. Ma main vient arrêter la sienne malgré toute la frustration que cela lui impose et je lui vole un baiser humide. Ses cheveux lui collent au front et à la nuque, son odeur s'est faite plus piquante et m'enrobe des pieds à la tête.

— Pas avec ma magie, c'est juré... Viens contre moi.

Puisqu'il a semblé décidé à rester au-dessus, je m'écroule à ses côtés et ouvre les bras pour l'inviter à s'y installer. Je crochète sa hanche à l'aide de ma jambe pour qu'il se glisse entre mes cuisses. Un frisson escalade mes épaules alors que nos chairs palpitent l'une contre l'autre. Avant qu'il ne parle, j'interromps sa pensée d'un autre baiser, les mains de chaque côté de son visage et ne le relâche qu'après une longue minute à faire danser nos langue comme deux oiseaux en cage.

— Je vais sans doute m'évanouir de fatigue à la fin, aussi j'aimerais que cette fin ne se produise pas chacun de son côté.

Mes doigts se glissent sur sa pommette écartent une mèche blonde qui vient me chatouiller la joue et la replace derrière son oreille. De l'autre main je caresse son dos pour le faire patienter quelques secondes de plus avant de m'aventurer vers sa queue en panache dont les crins me caressent la hanche. Un jour j'y ferai une tresse inversée.
Pour être certain qu'il comprenne, je noue mes jambes autour de ses hanches, lui laissant le champs libre pour entreprendre ce qu'il souhaite. Je murmure tout de même à son oreille :

— Mais n'espère pas me faire crier aujourd'hui, Sunshine.

Je laisse son dos tranquille et passe ma main derrière ma nuque, l'autre s'égaillant déjà sur la pavillon de cette oreille duveteuse qui lui dépasse du sommet de la tête. Mon sourire tranquille cache difficilement l'impatience qui m'a gagné.


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MessageSujet: Re: Des mots pour panser [PV Niels]   Ven 4 Aoû 2017 - 17:55

Pourquoi est-ce que j’ai l’impression que je vais me faire avoir comme une prune ? Non parce qu’avec ses baisers langoureux il me fait tourner la tête et je suis pas certain d’arriver à réfléchir de manière logique…Les vampires sont magiciens ou bien ? Comment ça s’passe ?
Niels, Oh Niels, je sais ce que tu veux et si je te le donne je ne suis pas prêt de revoir ton petit cul et ton visage transformé malgré toi par l’envie. Je ne peux tout simplement pas te prendre, ce serait me tirer une balle dans le sabot, moi qui veux tant et plus que ce que tu pourras jamais me donner. Mais pour l’heure je me prête à son ordre tacite et courbe l’échine au cœur de ses lèvres et de cette cuisse qui me presse contre lui, mes hanches aux siennes, mon sexe à bout contre le sien tout aussi impatient. Son masque est en train de s’ébrécher, je souris, les muscles brillant de sueur. La douche est bien loin maintenant… heureusement ma génétique m’a conféré une odeur délicieuse en cas d’effusion d’eau corporelle et de testostérone.

- Depuis quand est-ce que tu jures ? Qu'est-ce que c'est obscène de t’entendre parler comme ça…

Mon rire est étouffé quand je lui mords la lèvre, le laissant jouer avec ma queue d’étalon dont la courbe exprime toute mon excitation. Je couche les oreilles pour savourer son toucher qui ne peut s’empêcher d’être plus curieux que foncièrement  affectueux, et me redresse, torse bombé, montant ses chevilles sur mes épaules le temps d’une caresse du bout des lèvres. Là, croit-il toujours que je vais obtempérer ? Mon oreille droite pivote à ce nouveau surnom spontané : « Sun…shine » ? C’est un peu cliché non ? ça manque cruellement d’originalité et j’ai l’impression d’être de la crème solaire mais je ne dis rien, essayant de fixer mon attention sur son visage dans le noir. Il sourit ou je délire ?

- Crier ? Mais tu n’as pas besoin de crier pour prendre ton pied, et je n’ai pas besoin de te prendre pour que tu prennes ton pied, Darliiiing.


Surnom pourri pour surnom pourri avec un accent anglais tout à fait exagéré. En plus je raconte des bobards, c’est vrai que j’aimerai le faire crier, faire trembler les murs de cette baraque qui sont certainement aussi vieux que lui, mais pour ça je dois prendre mon mal en patience, et mon mal commence à être vraiment VRAIMENT douloureux ! ‘Chier !

Je nous prends l’un contre l’autre dans une pression de la pince et appuie mon pouce contre le bout de son gland, puis du mien. La sensation est dingue, j’ai déjà fait ça cent fois mais avec Niels c’est comme si c’était tout neuf. Je me frotte tout en nous tenant, n’attendant pas qu’il réponde au mouvement mais ses hanches se mettent en branle et je soupire, accélérant le va et vient de ma main sur nos verges collées. Ça y est ça vient…putain…de merde !
Une dernière ruade et je me libère dans un frémissement intégral des abdominaux qui font onduler le serpent. Habitué à contrôler mon flux je me déverse contre le sexe de mon vampire sans en mettre une goutte à côté, bien élevé que je suis, et puis je ne veux pas faire mauvaise impression en lui éclaboussant le visage…huhu. Mon bien cher maître a joui quasiment en simultané ce qui n’est pour me déplaire, mais je n’ai plus la force d’aller flatter et récompenser sa virilité d’un coup de langue. Je tombe lourdement à côté de lui sur le dos, le souffle court.

- Avant de t’évanouir si tu as besoin de boire un p’tit coup je suis en libre-service encore 5 minutes après je compte dormir trois jours, merci.

Mes bras se croisent derrière ma tête, tant pis je ne retourne pas me doucher, ça parfumera ses draps. D’ailleurs nous sommes à l’envers…oh la fleeeeemme olympienne ! Je traîne ma carcasse, une main sur mes parties, filochant vers la salle de bain adjacente pour un rapide nettoyage histoire de rester un minimum classe, et finis en gémissant au-dessus de la couette, la queue dans le vide, un bras sous la joue tourné vers Niels. A croire qu’il était vraiment épuisé car il n’a pas cherché à m’attendre ni à quémander un encas du soir. Blanche-Neige s’est endormie comme un bébé !

- Trop mignon.

Je ris en l’entendant grogner quelque chose avec une élégance qui est sa signature même dans un moment pareil, et pique un baiser sur son front avant de rouler de « mon » côté du lit, ne tardant pas à le rejoindre au pays des poneys magiques.



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