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/!\ FORUM RP 18+ Yaoi au contexte contemporain fantastique. Monde dominé par les vampires. Maîtres/Esclaves - Politique - Action seront au rendez-vous /!\
 

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Le choc des Titans

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MessageSujet: Le choc des Titans   Sam 20 Mai 2017 - 21:45


Selachi et Marin



On venait d'emménager à Dornia, pour mon travail, être un homme d'affaires n'était pas de tout repos, il fallait croire qu'avoir eu un créateur, qui bossait déjà dans le milieu ne m'avait pas tellement aidé à choisir ma voie. Qui plus est il était aussi mon patron, c'est un peu lui qui décidait où je devais être et ce que je devais faire.

C'était il y a un an, j'avais en ma possession depuis quelques années maintenant un hybride rare, je n'en avais pas vu des pareils à lui. Ça avait était un de mes coups de cœur, le voir, la première fois-là derrière la vitrine engloutir ses bentos à la suite sans qu'il ne semble pouvoir s'arrêter.

Je l'ai bien éduqué, je lui ai bien fait savoir qui était le maître et ce qu'il serait pour moi, mon abreuvoir, mon esclave sexuelle, mais aussi ma secrétaire, je lui en ai appris des langues, il n'a pas vraiment eu le choix. Bien sûr qu'il a essayait de se rebeller, mais les punitions, on était nombreuses et sévères. Un jour probablement, je me lasserais de lui.



À cette époque, Mr Douglass, travaillait tous les soirs à l'entreprise, il s'était fait un collègue de boulot peu de temps après s'être intégré à la nouvelle équipe. Il ne faisait pas le plaisir à son hybride de rentrer tôt, c'était quand bon lui semblait.

Mais voilà, ça faisait déjà un petit moment, qu'il parlait avec son collègue, qui venait d'avoir une nouvelle acquisition, un hybride requin tigre. Les deux hommes s'étaient lancés dans un débat qui avait durer plusieurs heures, oubliant même de se remettre au travail.



« Mais enfin Alexandrei si je te dis que mon hybride à moi est plus fort que le tien, tu n'y peux rien ! »

Mon collègue, était persuadé que sa nouvelle acquisition était beaucoup plus forte que la mienne, c'était invraisemblable, sa force m'avait surpris et sa peau aussi. Elle avait fusionné avec la dureté de la carapace et la peau humaine. Marin était extraordinaire et nul ne pouvait le battre.

J'étais sûre, que son requin de pacotille se ferait mettre au tapis bien vite.

C'est d'un accord commun, que plus tard avant la fin du travail, nous nous étions donnés rendez-vous, pour faire s'affronter nos deux titans.

J'étais sûre de gagner !



Ce soir-là, après avoir nettoyé l'appartement, Et après son travail le maître était rentré et avait surtout regarder la date, par chance, c'était le premier du mois et la peau de son hybride serait à sa plus haute performance.


J'avais pris Marin avec moi, sans vraiment lui dire, ou on irait, j'avais été très mystérieux, mais il ne m'avait pas posé plus de questions que ça, comme à son habitude, il se contentait de ce qu'il avait.

Nous avions quelques minutes d'avance, je pouvais parfaitement régler les derniers détails de l'hybride, lui prenant également la ceinture qu'il avait à la taille, pour ne pas le ralentir ou lui porter préjudice.

Il fallait qu'il soit vif et fort. Après tout, il avait été capable de me résister. Moi, un vampire, alors un requin-tigre ne ferait pas le poids.

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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Dim 21 Mai 2017 - 12:59

Alexandrei Fradkov. C'est comme ça qu'il s'est présenté à moi la première fois mais c'est pas comme ça que je l'appelle. Quand je dois vraiment lui parler, c'est un tout autre surnom que j'ai sur la langue : Connard.

C'est tout ce qu'il est, celui-là. Un connard. Comme tous les autres c'est vrai, mais certains ont quelques trucs pour compenser. Lui, il m'a acheté pour frimer. Frimer. Sérieusement, j'ai une gueule de trophée ? Il croit quoi, que je suis Miss Monde ? Si je règne, c'est clairement pas à cause de ma jolie tronche mais ça il pige pas. Faudrait que je montre les dents sur demande, que je bombe le torse, que je le suce aussi probablement. Je suis certain que ça le ferait grave bander, de me voir à genoux devant lui. Ouais bah non, va chier Connard, cet adorable surnom c'est tout ce qu'il obtient de moi. Je rue, je gueule, j'attaque et mossieur n'aime pas ça. Il a la télécommande facile ces temps-ci. L'implant me jette au sol, foudroyé, dès qu'il sent la tension monter et faut dire qu'une couille molle dans son genre, ça balise facilement.

Alors il est passé au stade suivant : tenter de me réduire à l'impuissance. Il m'a muselé et entravé, je peux plus ni mordre ni bouger les bras. Chiant, mais pas grave parce qu'il sera forcé de m'enlever ça à un moment ou à un autre et que là, je le ferai payer. Je suis pas une de ses petites putes qu'il est obligé d'attacher pour baiser. Moi, je prends et j'arrache et plus il m'oblige à rester inactif, plus la rage et l'envie de sang montent. Je l'aurai. Je l'aurai, c'est tout.

Ce soir, c'est le grand soir pour Connard. Il m'a trainé hors de chez lui, tout pouponné, rasé de frais. Même mes attaques verbales n'ont pas réussi à faire tomber de sa gueule son gentil petit sourire de puceau. Rien expliqué, comme d'hab. Rien à foutre. Il m'a trainé là dans un lieu que je connais pas et sitôt arrivé, électrocution. Décharge familière et gueule contre le sol. Il m'a détaché vite, trop vite pour que je puisse faire plus que vaguement remuer les machoires lorsque ses doigts tremblants ont enlevé la muselière. "Ecrase-le" c'est tout ce qu'il m'a dit avant de ressortir de la pièce et verrouiller la porte. Ecraser qui ? Quoi ? J'en sais rien, mais le premier à s'approcher de moi a intérêt à courir vite. Je suis pas de bonne humeur et j'ai pas combattu depuis longtemps.

Je me redresse petit à petit. Je regarde. Pièce vide mais je vois une caméra dans un coin, bien protégée derrière un panneau de plexiglas. Je l'aurai pas. Connards. Medius dressé dans cette direction - et c'est ça qui m'empêche de voir l'autre rentrer. Ah, c'est lui qu'il faut que j'écrase ?

Je me redresse, les muscles encore un peu tremblants. Il bouge pas et ça ça me fait chier. Je perçois super bien les mouvements mais ma vue est du genre merdique. C'est un grand con en tout cas, comme moi. Plus massif peut-etre - je renifle de dégout. Ca fait juste plus à bouffer c'est tout. Je me moque ouvertement, cruellement. Pas de peur dans la voix, que du mépris.

- C'est toi qu'faut qu'je bouffe ?


Redressé, je le regarde, épiant le moindre geste. Sûr de moi, aucune peur. Trop facile. Je pourrais attaquer de suite, carrément. Je l'aurai mais je profite. Dès que je l'aurai mis au sol et que le sang giclera, je sais que Connard m'immobilisera de nouveau. J'ai bien le droit de savourer quelques secondes, non ? En plus, je sens l'adrenaline grimper. Modérément, parce que c'est pas un réel danger - mais ça reste quand même quelqu'un à écraser et c'est tellement mieux que de jouer les potiches dans un salon !
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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Dim 21 Mai 2017 - 18:30


Selachi et Marin



J'avais emmené Marin, serein au nouveau supplice que j'allais lui imposer, il n'avait rien dit comme à son habitude, serein et calme, qui lui était d'un grand atout. Nous étions les seconds à être arrivés. J'étais certain de ne pas perdre, je savais que Marin avait plus d'un tour dans son sac, le vendeur de la boutique m'avait raconté comment il avait été capturé et il avait été compliqué à attraper. Mais le coup qu'il avait reçu et le choc , lui avait fait oublier tout ce qu'il c'était passé. Je comptais bien sûr sur ce combat pour lui rafraîchir la mémoire et faire sortir la bête qui sommeillait en lui. Il était hybride crabe des cocotiers, soit le plus grand crabe du monde, la bête ressemblait à un mutant, comme si ça avait été une hybridation entre une araignée et un crabe, j'avais eu de la chance que son faciès soit tout de même remarquablement séduisant. Avec une hybridation pareille, c'était presque une chance.

Avant de le pousser dans la cage, j'avais posé mes mains sur ses épaules et lui avait susurrer ses quelques mots.

« Quoi qu'il arrive, relève-toi ! Et n'ai pas de pitié pour lui, il n'en aura pas pour toi, bats-toi pour ta survie. »

Avant qu'il ne puisse répliquer, je l'avais poussé dans la cage refermant la porte de mon côté et me positionnant derrière les barbelés. La cage était suffisamment grande, pour les laisser se battre et suffisamment grande pour qu'ils soient libres de leurs mouvements.


Le temps qu'il réalise, Marin était déjà dans cette cage les rebords de celle-ci était tranchants, mais les barbelés ne lui feraient rien, il pourrait même allègrement monter au plafond de la cage si son poids lui permettait.

Il n'était pas le premier à être arrivé, la masse qui était au sol et qui tanguait doucement ne semblait pas en bon état, comme s'il avait été affaibli avant le combat, comme pour lui donner un avantage. Marin avait rapidement pris ses repères du regard, il avait pris sa position, se tenant droit et serein, il n'avait pas peur pour l'instant et le stress ne l'avait pas encore pris. Les lumières de la cage mettaient en valeur Marin et l'individu qu'il avait en face de lui.

C'est le visage sans expression et les yeux détaillant l'homme qui se dressait lentement, qu'il campait sur ses positions, il n'allait pas attaquer en premier. Marin préférait souvent résoudre les choses par les mots, mais vu les circonstances ce ne serait pas la peine.

- C'est toi qu'faut qu'je bouffe ?

Il y avait du mépris dans le timbre de sa voix, comme s'il était dégouté de la vie, ses yeux blanc et ses branchies sur ses pommettes, laissait penser à Marin, que la créature venait du même milieu que lui, la mer, mais lui avait l'air d'être un prédateur, prêt à mordre tout ce qui bougeait que ce soit pour manger ou par plaisir de tuer.

Ses sourcils s'étaient froncés, laissant ressortir un air plus dur sur le visage du crabe, ses traits tirés, il se tenait toujours immobile face à lui, ne répondant même pas à sa question, ce ne serait pas la peine. Vu la « bête » qu'il avait en face de lui.

Par chance, il pouvait remercier la vigueur de son hybridation, il était vif et fort. Il n'avait pas envie de se battre et si ça ne tenait qu'à lui, il serait parti, s'offrir un bon ptit verre d'umeshu, histoire d'oublier cette soirée qui allait mal finir, pour lui ou pour l'autre.

« As-tu au moins le mérite de me dire ton nom ? »

Il avait répondu sans un soupçon de peur également. Il attendait que l'homme montre ce qu'il avait dans le ventre. En attendant qu'il réponde, il fit craquer ses doigts, ne quittant pas la « bête » du regard.

« Je suis Marin, tâche de t'en souvenir. »

Avait-il dit, d'un ton ferme, ce qui annonçait déjà la couleur.


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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Mer 24 Mai 2017 - 19:23

Il bouge pas. Ca, c'est chiant mais sans plus. Ca va venir. J'ai encore jamais vu personne rester sans moufter quand je fonce, crocs découverts. C'est instinctif, on recule, on tremble. On crie aussi - surtout au contact. Mais au moins il cause et déjà, ça me permet de mieux le cerner. Pas de peur - rien que ça, ça me fait relever les lèvres dans un rictus - mais surtout, poli. Poli poli poli. Mais quel con ! J'aboie presque un éclat de rire devant tant de connerie. Parce qu'il croit quoi ? Que je vais juste lui botter le cul ? Si je suis là, ça finira dans le sang et les tripes. J'ai rien à foutre d'un futur cadavre et de son mérite.

Clac clac clac. Mes yeux suivent par réflexe ses mouvements et mes oreilles tiquent. Bruit d'os, ça craque. Doigts et poings ? Essaie Ducon, ça me fera de jolies traces de sang quand je te foutrai au sol. T'essaieras de planter les ongles et tu hurleras d'autant plus quand tu te les retourneras sur mon cuir mastoc, la peau se décollant de tes mignons petits doigts au gré de tes étreintes désespérées. Peau de vache, ça aurait pu être mon nom. Ou papier de verre, tiens. J'arrache tout.

Je me fatigue pas à lui répondre, encore moins à retenir son petit nom. On est pas copains, on le sera jamais. Je vais pas me fatiguer à retenir le nom du moindre cafard que j'écrase, qu'est-ce qui croit ? Non, je me campe juste dans le sol. Réflexes, encore. C'est du béton, pas de glissade, pas de risque de tomber. Pas beaucoup d'espace alentours, mais suffisamment pour...

Foncer. C'est pas une attaque, si peu. Mes jambes au sol et paf, sprint droit devant. Et je beugle. Ca surprend, ça effraie et surtout c'est jouissif. Dans mes veines, l'adrénaline et la pupille de mes yeux se réduit pour enfermer en leur sein cet enculé que je vais jeter au sol, si proche que je verrai ses traits se déformer en bouillie sous mon poids et le choc. Pas une attaque, non. Juste une approche, du genre musclé parce que Selachi est de retour et que Selachi bute.

Un quintal de hargne dans la face, à pleine vitesse ? Aucune chance de résister. Même un meuble reculerait face à ça - ou exploserait en morceaux mais j'espére pas. Les jouets, c'est mieux de les casser soi-même... Allez connard, viens voir papa requin, il a un petit creux. Ouais, j'ai de grandes dents enculé et c'est pour mieux t'arracher la gorge !
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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Dim 28 Mai 2017 - 3:55


Selachi et Marin



Les deux hommes se dévisageaient toujours, chacun scrutant l'autre, le combat n'avait pas encore commencé, mais la pression avait déjà monté d'un cran. Le silence de mort qui avait suivi les paroles de Marin, aurait glacé le sang de plus d'une personne, si le publique n'était pas déjà « mort ».

Tic tac tic tac …

Selachi et Marin semblait imperturbable. Et c'est silencieux que les maîtres et juges de ce combat les fixaient.

Son adversaire n'avait pas encore bougé, il riait comme s'il était certain de sa victoire comme s'il prenait ce combat pour un simple jeu.

Marin scrutait les gestes et réactions de son adversaire, qui n'avait pas daigné se présenter. Quand est ce que le requin allait passer à l'offensive ? Quand est ce qu'il allait lui faire l'honneur de montrer ses véritables capacités et sa véritable nature de prédateur ? De meurtrier ?

Le japonais était prêt, il avait ancré ses pieds dans le sol, les talons à plat et les orteils plantés dans la semelle de ses chaussures. Le visage toujours impassible et ses yeux fixant ceux de Selachi. Il avait placé ses bras devant lui, les paumes de profiles, la main qui était proche de son buste, était resté ouverte et celle qui se trouvait vers l'extérieur, s'était fermée en poing.

Le prédateur venait de se propulser en criant, son sale sourire aux lèvres et les pupilles changeantes de formes. Le cri qu'il avait poussé, avait fait sursauté Marin mais ne l'avait pas assez surpris pour qu'il baisse sa garde.

Il allait vite, ses pas étaient puissants, le crabe pouvait ressentir les vibrations du sol, dans la tête de Marin sa décision avait été prise toute de suite. De toute évidence, il n'aurait pas le temps de l'éviter et il ne voulait pas laisser d'opportunités d'être en position de faiblesse face au requin.

Conscient qu'il y allait avoir un certain impacte, Marin avait contracté tout son corps.

3..2...1

C'est dans un timing plus que parfait, que Selachi venait de le percuter brusquement, faisant reculer le crabe, les bras toujours positionnés devant lui comme un bouclier. Il avait de la force, la force du coup, avait fait grimacer Marin, qui n'avait pas quitté le requin du regard.

Il ne fallait pas lui laisser de temps de réaction. Il ne fallait pas qu'il puisse ne serait qu'utiliser son cerveau trop rapidement après cette attaque.

Sans prévenir et tout aussi rapidement, Marin venait de coller son poing sur le côté droit de la mâchoire de Selachi puis un second dans son nez et enfin un troisième sur le côté gauche de la mâchoire de celui-ci. Avant de le pousser avec force vers le milieu de la salle, se reculant et le regardant. Ses bras se remettant à nouveau correctement devant lui pour la prochaine attaque. Ses coups auraient pu assommer une personne normale ou un vampire neutre, mais pour Selachi, il serait sans doute simplement pas mal sonné.

La pression de son sang, avait fait gonfler les veines sur les coins de ses yeux et au milieu de son front.


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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Dim 28 Mai 2017 - 21:03

Merde !

Je me heurte à un mur, qui recule mais ne céde pas. Ca recule et c'est tout - et du coup, mon élan est coupé net, je vacille. Je vacille - et ça, c'est mortel en combat. Si tu sais pas où t'es, t"inquiète que l'autre lui il le sait et il s'en sert pour te défoncer la tronche. Et justement, l'autre il a les poings comme des battoirs. En pleine gueule ! Triplet gagnant, droite - centre - gauche et le vacillement devient recul, le monde tourne un instant. Je recule - et il me fait reculer. Quatre pas, pied droit au sol, ma main sur mon nez, je renifle. J'équilibre. Maintenant, je sais ce que t'es, je commettrai pas la même erreur - et je me marre parce que l'adrénaline m'y pousse, parce qu'il m'a pété deux dents et que j'ai du sang dans la bouche, parce qu'il m'a démis la machoire et qu'elle claque quand je l'ouvre et la remet en place, parce que je suis vivant et que je vais le crever, parce que c'est putain de bon !

Il aurait pu m'achever ce con, il s'en rend compte ? C'était le moment rêvé pour le foutre au sol et Mais monsieur veut du scpetacle - ou c'est un coeur tendre, j'sais pas et j'm'en fous. J'sais juste que moi, je lui ferai pas de cadeau. Il m'a eu la fois d'avant parce que je le croyais plus prompt à paniquer, moins lourd et que je surveillais pas au bon endroit. Maintenant que je sais qu'il sait se battre - et pas niveau arène "j'aurai ta peau connard !" mais niveau cour de maternelle "fous moi la paix j'vais cafter à la maitresse !" - je me ferai pas avoir encore.

Et pourtant je refais pareil. Sourire bordé de sang, je fonds sur lui. Mes jambes avalent la distance et mon cri se fait féroce, aussi joyeux que violent, comme un sirène annonçant mon arrivée. Tête en avant, poing dressé, je suis la lance qui vient te démolir et t'arracher la victoire, qui veut te foutre au sol, qui veut te ... tout pareil, quoi.

Enfin, ça, c'est ce que tu crois : que je suis sonné et que je refais la même connerie. Alors tu vas refaire pareil et ça va te perdre. Non parce que tu vois, grand con, le souci avec ton action c'est que tu dois écarter les jambes pour conserver ton appui. Tu l'as fait juste avant Tu vas me bloquer, je sais, et tu vas laisser l'ouverture... A moins que tu sois eunuque, y'a un genou qui va venir percuter avec violence tes joyaux de famille et t'envoyer au tapis - mais t'inquiète, tu pourras toujours te faire foutre par quelqu'un d'autre ! Enfin, si je laisse quelque chose de toi à la fin du combat.

C'est ça qui va te perdre, Godzilla. T'es pas un salopard comme moi... Toi, tu laisses les autres reculer après avoir encaissé. Et moi... moi je fonce.
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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Dim 28 Mai 2017 - 23:31


Selachi et Marin



Le combo triple qu'il venait de lui coller en pleine face, ne lui avait pas laissé de temps pour réagir, c'était avec une vigueur nouvelle, qu'il avait martelé son visage, un moment avant de le repousser. Fatale erreur.

Pourquoi l'avait il repoussé ? Marin savait pertinemment qu'il ne fallait pas lui laisser le temps de réfléchir, mais ça avait été un réflexe. Il s'en était mordu l'intérieur des joues, devant la bêtise qu'il venait de faire.

Bien que les coups l'ait sonné pour quelques fractions de secondes, c'est le visage comblé d'une joie certaine, qu'il s'était remis à sourire, la mâchoire se remettant en place dans un craquement, qui faisait froid dans le dos. L'adrénaline anesthésiait sans doute la douleur et l'excitation ne faisait que décupler, l'envie de l'adversaire de le couper en morceaux.

La gueule refaite, il souriait, le sang couvrant ses dents de rouge et une perle de sang aux coins de ses lèvres brillantes de salive. Voilà qu'il s'était remis à crier, récupérant l'espace que Marin venait de mettre entre eux, en quelques enjambées à peine.

Quand la "bête"  s'était remise à crier, Marin n'avait pas sursauté, il été rôdé et ce n'était plus vraiment une surprise. S'il avait crié une fois, il pouvait très bien le refaire. Un sourcil c'était arqué, un air lassé se laissant voir sur son visage. Oui, lui aussi narguait le requin et il n'avait même pas besoin de crier pour le faire.

Avant que le requin n'ait pu donner son coup de grâce, Marin avait préféré reculer et laisser son dos, face aux barbelés. Certes il avait récupéré l'espace, mais n'avait pas pu  allait au bout de ses plans. Le coup à l'entre jambe, venait d'être manqué.

Les barbelés s'étaient enfoncés dans sa peau dure, sans une pointe de douleur, c'était désagréable mais pas douloureux. La pointe du métal était encore bien loin de transpercer sa peau ou d'atteindre un organe vitale. Il pouvait donc à son aise s'appuyer contre ceux ci.

Marin n'avait pas laissé le temps au requin-tigre, d'attaquer, c'était à nouveau lui qui prenait les rennes, plus rapidement que précédemment, il avait attrapé la gorge de son adversaire, de sa main gauche, plantant ses doigts dans sa peau, sur le coup, il se fichait pas mal de l'empêcher de respirer. Plantant son regard dans le sien.

Le requin-tigre était tout aussi déterminé que lui, de son autre main libre,  il avait attrapé une partie du  haut du requin, relâchant la gorge de celui-ci, pour agripper l'autre parti de son haut et l'attirer subitement vers le genou, qu'il venait de remonter, pour créer un choc brutal contre sa mâchoire fraîchement remise en place.

Une fois lancé, Marin n'était pas non plus prêt à s'arrêter ou à lui laisser le temps de se rebeller. Il avait la carrure et la force aussi pour ne pas se laisser faire et ne pas le laisser réagir.

Un coup puissant entre les jambes, Un coup de tête dans celle de son adversaire, il lui avait terminé le portrait, après tout il en avait terriblement besoin. Marin ne faisait que de lui rendre service.

Il avait agrippé son haut tout en lui arrachant, il avait planté l'ongle de son pouce dans la peau du requin, avant de remonter dans la prolongation du déchirement du vêtement. Son adversaire avait été marqué et le sang avait commencé à couler de la plaie profonde, tout de même.

Plus il restait contre les barbelés, plus les barbelés s'encraient dans sa peau et finirait sans doute par le bloquer dans ses mouvements, sauf si bien sûr, il se retrouvait soudainement arrachés de ceux là.


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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Lun 29 Mai 2017 - 19:10

Il recule. Mais... mais il est con ?

Pas le temps de comprendre que deux mains s'avancent, serrent, tirent. Vers la bête. Mes mains s'agrippent à son poignet lorsqu'il m'étrangle, souffle coupé. Fait chier connard ! Mes pieds patinent sur le sol, me faut un appui pour casser le poignet et me dégager, me faut juste une seconde - et il me les laisse pas ce con ! C'est pas la panique pourtant, plutôt la surexcitation. Pour paniquer faudrait que j'ai peur, et j'ai pas peur. Je le sais d'instinct, ce grand couillon n'est pas un tueur contrairement à moi. Ca empêche pas mon corps de se débattre et je sens ma peau raper contre la sienne, le sang couler lorsque sa peau s'arrache - et je le sens tout court dans mon nez, dans ma bouche, mêlé au mien et putain le requin aime aime aime ça !

Et il aime toujours ça lorsque les coups pleuvent et que je me retrouve presque jeté au sol. Le requin est éternel, le requin ne vit que dans l'instant. Le squale se contrefout de qui a mal, de qui saigne - parce qu'il le sait, lui, il est increvable. Tout ce qui compte, c'est que quelqu'un saigne parce que le sang, c'est la vie, c'est la mort, c'est ce qu'il dévore. Alors j'encaisse, tous crocs dehors et mon corps tressaute au rythme de ses coups. Ca craque du coté de mon ventre, un truc pété. Ranafout ! Je crache des gouttes de sang en même temps que mon rire, j'avance à quatre pattes - et un coup de genou, tête déviée mais j'avance encore, inexorable comme mon appétit.

J'avance et il finit par se retrouver coincé. Je le sais même si je pense pas vraiment, là. Les barbelés, c'est mortel, tous les combattants le savent. Ca fait mal et surtout ça immobilise, ça creuse ta chair et te maintient en place. Enbarbelé, c'est qu't'es prêt à crever - pour ça que j'ai pas pensé un instant qu'il puisse reculer volontairement au début. Quel con...

Mais maintenant, c'est mon tour, il a plus l'amplitude, ses coups portent moins. Je pourrais me relever et rester à distance pour l'achever mais pas envie. Je veux du sang, je veux sa chair entre mes crocs, je veux sentir entre mes mains les hurlements parcourir son corps lorsque je lui ferai comprendre ce que c'est, qu'un vrai superprédateur. Je veux qu'il crève - et sentir son coeur paniquer devant le manque de sang, paniquer et s'essouffler et s'écraser dans sa poitrine pendant que je me marre encore et toujours.

Alors je m'éloigne pas d'un pouce, ça non. Je me rapproche, doigts qui s'enfoncent dans ses cuisses, à genoux devant lui - et quelque part au fond de moi, je me marre un peu plus parce qu'il y a un Connard avec une majuscule qui doit bander dur en m'imaginant faire ça avec lui mais il peut toujours rêver cet enculé - et que je m'avance et que j'ouvre la gueule et qu'en un éclair je me redresse pour lui crever le bide de mes crocs - un éclair et le gout du sang me vient en gueule avec la texture caoutchouteuse de ses tripes que je vais étirer et qu'il tentera de retenir en vain alors qu'elles glissent entre ses doigts et -

Et je crève pas.

Et je m'arrête.
Et le requin s'arrête.

J'ai les dents plantées dans quelques millimètres de peau mais elles sont coincées, elles s'enfoncent plus. C'est quoi ça ? Pourquoi il résiste ? Qu'est ce que c'est que ça ? Je le regarde par en dessous et mes yeux sont plus rieurs, ils sont noirs. Noirs de détresse, noir de haine. Noirs comme le gouffre où sa résistance vient de me jeter. Rien ne devrait me résister. Rien n'en a le droit. C'est moi qui vainc, toujours, moi qui suis le plus fort ! T'as pas le droit tocard ! T'as pas le droit de me retirer ça ! Et je serre, et je serre, et ça s'enfonce je le sens et ça va céder et mon regard s'éclaircit et -

- BZZZZZZZZ

Convulsion. Je serre une ultime fois alors que tous mes muscles se crispent - et je perce, je sens sur mes lèvres du sang je l'ai eu je l'ai eu je l'ai eu hurle mon esprit alors que je relâche tout et que je tombe au sol paf boum paquet de chair inerte mais je l'ai eu je l'ai !

Et dans mes yeux, malgré la douleur, malgré la honte de voir ce combat ainsi fini, quelque chose s'est éclairé.

Le requin est satisfait. Il finira juste le taff une autre fois.
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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Lun 29 Mai 2017 - 21:37


Selachi et Marin



Pendant le combat, Marin avait été comme métamorphosé et toutes ses bonnes valeurs avaient foutu, le camp pour laisser place à son instinct animal, son instinct de survie. Il n'allait pas crever ce soir et pas avec lui comme adversaire. Il fallait qu'il montre ce qu'il valait.

Bien qu'il ait fait quelques erreurs, qui l'avaient mis dans l'embarras, une fois encore il ne laissait pas de répit au requin-tigre. Il ne le fallait pas.

Lorsque sa main était venue enserrer la gorge de son adversaire, pour lui faire perdre pied, pour le rendre inoffensif. Il fut surpris de voir les réactions du requin, il s'était attendu à tout le contraire. Mais il fallait croire que l'homme aimait la mort et les situations qui s'en rapprochaient.

Malgré la baffe que le requin se prenait, il ne cessait d'avancer comme si la faim et l'envie de tuer, était plus forte que la douleur. Ce même sourire malsain sur les lèvres, qui n'avait pas quitté son visage depuis le début de leur rencontre. Marin ne souriait pas et ses yeux était focalisé dans ceux de son adversaire. C'était une nouvelle lueur, qui était présente. Une lueur de dégoût à l'égard du requin.

Les barbelés l'avaient finalement pris au piège, restreignant ses gestes et ses actions. Mais ça ne le lui faisait pas mal. Il allait voir de quoi était capable le requin, après tout, à part crier que savait-il faire ? Bien que cette position ne lui plaise pas. Il ne pouvait rien faire présentement et ça il l'avait bien compris. C'est avec un calme qui faisait peur, qu'il fixait le regard, analysant chacun de ses mouvements.

Enfin il agissait, enfin ses doigts pointus se plantaient dans sa peau, ça ne faisait pas mal, c'était juste désagréable. Un sourire moqueur s'était lentement immiscé sur son visage, comme s'il savait, comme s'il le testait à son tour.

Il avait ouvert sa gueule, ses yeux blancs bien visible et c'est cet air de tueur, qu'il voyait enfin sous son vrai jour, il voyait ce psychopathe enfin arrivé à son idée finale, son apogée. Il allait le mordre, le faire saigner, le détruire. Tout en contractant les muscles de tout son corps, Marin avait grimacé et puis sourit , puis éclaté de rire, un son fort qui résonnait dans sa gorge et qui s'amplifiait dans la cage de barbelés.

Ce n'était pas normal, il fallait qu'il cri, qu'il se tord de douleur, qu'il supplie de vivre.

Leurs regards c'était croisés, Marin n'avait pas bougé et le requin semblait s'être figé. Un sourire moqueur était apparu sur les lèvres du crabe, un air malsain s'était laissé voir à son tour, c'était un regard indescriptible au moment présent. Partagé entre la folie, la moquerie et le sérieux, Marin souriait, il souriait jusqu'aux oreilles.

Le requin voulait arriver à ses fins et c'était bien quelque chose qu'il pouvait reconnaître, c'était bien normal de vouloir arriver à ses fins. La mâchoire du requin, craquait comme si elle se remettait en place, ou bien c'était la force qu'il mettait pour percer sa chaire, qui faisait craquer les os de sa mâchoire.

C'était toujours désagréable, mais Marin n'avait pas cessé de sourire, même quand finalement, la rangée de ses dents avait réussi à percer sa peau. Des frissons de douleurs l'avait parcouru, quand il avait fait finalement jaillir le liquide chaud rougeâtre, d'entre ses couches de peau.

BZZZZ

Peu après avoir donné son dernier coup de dent, le voilà qui tombait au sol comme une pomme trop mûre.

Marin était resté un instant choqué et presque déçu que le combat se termine ainsi, Douglass ne venait pas l'aider. Il avait vite compris qu'il devrait s'en sortir seul, une fois encore.

Il avait appuyé ses chaussures sur les barbelés, en s'arrachant brusquement des barbelés dans une plainte longue et lente, respirant lentement, son dos marqué par les barbelés, laissait désormais une cascade de sang s'échapper de son dos. Il avait également tiré sur sa main, pour se dégager complètement des barbelés. Il y avait laissé des morceaux de sa peau.

Marin avait fait quelques pas vers le requin, le dévisageant et laissant voir un sourire malsain sur ses lèvres.

« Amusant Face de thon. »

Il avait finalement quitté la pièce, sans adresser un regard ou un mot de plus au requin, la veste sur l'épaule, c'est droit et digne qu'il était parti.

Douglass avait donné une dernière poignée de main à son collègue en éclatant de rire et ajoutant « A demain . » Avant de rentrer avec Marin chez lui.

Marin savait qu'il serait à se recroiser un jour, sans doute.


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MessageSujet: Re: Le choc des Titans   Sam 3 Juin 2017 - 9:45

La décharge m'a jeté au sol façon paillasson. Je déteste ça. Je déteste être plus bas que terre et les voir d'en bas. A chaque fois, ils croient qu'ils me sont supérieurs du coup et me balancent insultes et coups pendant les quelques minutes que je mets à récupérer l'usage de mon corps. Paillasson, ouais, un truc bon à essuyer les pieds. Il est comme les autres : maintenant qu'il se croit en sécurité, il profite, petite tête sur corps de géant marqué d'un cercle de crocs. Face de thon, sérieux ? Il pourrait faire mieux quand même - ou au moins essayer. Il m'a au sol et il en profite à peine, quel con !

Et pourtant perversement, j'adore ça aussi. Si je le pouvais, je lui rirais au nez. Est-ce qu'il a compris pourquoi on m'a électrocuté ce con ? Nan, bien sûr que non, c'est juste un de ces connards de caniches derrière sa carapace. Lui quand on lui crie "au pied", il accourt - et probab' qu'il léche les pompes aussi. Un toutou - et j'en ai la preuve alors que je le voie s'extraire des barbelés, plaies béantes sur la peau, me balancer une pitoyable insulte et sortir sur ses deux jambes, pépére. Au pied clébard ! Et le clébard y va. Il est pas comme moi. Personne n'est comme moi, parce que personne d'autre n'est indomptable. Personne d'autre n'est un super prédateur.

L'électrocution, c'est ma victoire. C'est la preuve qu'on peut pas me battre. Ca prouve que c'est moi qu'ait gagné au final - ça, et le sang amer que je sens sur mes dents, roulant jusqu'à ma langue. Je l'ai battu. Je les ai tous battus.

Tous. Battus.

Alors qu'il se casse, j'en ai plus rien à cirer. Il ressort debout, mais ça change rien. T'es un perdant, tocard. Un perdant. Tu ne dois ta vie qu'aux idées à la con de Connard, cette sangsue qui ne ignore tout de la vraie saveur du sang. Sans lui, j'aurais tes tripes au creux de ma gueule et tu beuglerais des trucs qui seraient même plus des mots tellement t'aurais mal.

Tocard.

Je t'aurai la prochaine fois - et alors que la tétanie s'efface, ma langue passe et repasse sur mes crocs. J'ai ton sang. La prochaine fois, j'aurai ta chair.

J'attends ça avec impatience.
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